Discovery of a new type of atmospheric aerosols from Sahara which will be useful to study climate change

Scientists of the Soil Science and Geopharmacy Research Group of the University of Granada (Spain), directed by Rafael Delgado, have discivered and characterized a new type of atmospheric aerosols named ‘iberulites’, which could be useful for the study of relevant atmospheric reactions from Earth.
Researchers José Luis Díaz Hernández, of the Andalusian Research and Farming, Fishing, Food, and Ecological Production Training Institute (IFAPA) and Jesús Párraga Martínez, of the Department of Edaphology and Farming Chemistry of the University of Granada, have insisted that such iberulites form in the troposphere from mineral small grains emitted from desert soils and bordering regions, burst into the atmosphere in a chaotic way, collect water vapour which becomes condensed and make up little rain drops. «As we all know –scientists point out-, the Sahara is a powerful emitter of atmospheric dust, which travels to the Amazon and Caribbean regions, including Florida, also reaching the North of Europe, Israel and even the Himalayas. Such mineral grains, which contain iron, calcium, sulphur and sometimes phosphorus, fertilize the soil, forests and plankton of the oceans, lakes and seas they go through.»

Swept away through the air
Such small drops of water and mineral dust grow in size as they collide with others and capture more dust, and are subject to characteristic hydrodynamic processes. As they get dry, they are swept away by powerful air drafts. During this trip –whcih can take several days- the iberolites experience a series of physical-chemical reactions and processes simultaneously, such as the incorporation of SO2 from volcanic areas (the Canary Islands), or the adhesion of planktonic organisms, virus and marine salts in the surface of the immature iberulite as they get close to the Atlantic area of Portugal, Morocco and the Gulf of Cádiz. The images of the iberulites taken with electronic microscopy, carried out in the Centre for Scientific Instrumentation of the UGR, are quite novel and give evidence of it.
Hydrodynamic processes, mechanically generated in such minuscule water and dust drops, form the shape of the artefact until it becomes a new atmospheric aerosol particle called iberulite with a vortex, quite similar to a micro spherulite. The researchers have pointed out that, obviously, “the fact that they have been colected in Granada does not exclude that, due to gravity, the biggest ones also fall in the Earth’s surface before arriving here”.

Novelty of the Discovery
This discovery has been recently published in the prestigious journal «Geochimica et Cosmochimica Acta», one of the highest-impact journals in the group Geochemistry & Geophysics of the Journal Citation Reports.

The relevance of the discovery, Professor Párraga says, is that “the atmosphere sends us a ‘present’ manufectured by her, which tells us that the law of nature is able to create very beautiful and internally structured shapes from chaos in spite of the turbulent environment in which they are created”.

In this research work, which has taken six years, they have fully revealed the mechanisms for the formation of iberulites (annotating the maximum and minimum size); on the other hand, they could be useful as environmental or paleoclimatic markers, or to change the models of radioactive transference in the atmosphere. They should even be considered in the processes which form the Mediterranean soil, as the yearly rate of incorporation of dust to the soil of this area is about 23 grammes per square metre a year. “This could be another of the reasons why certain Mediterranean soils are very different to other soils around the world”, the authors explain.

Finally, the scientists conclude their work stating that the iberulites “are the tangible evidence of the hydrodynamic theory applied to the interactions of water drops and dust particles, which give raise to morphologies with a vortex, which had been confined and explained up to now in laboratory studies”.

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1: Set of Iberulites observed with optical microscope. It is characterized by their pink colour, their spherular shape (micro-spherule) and the vortex.

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2: Iberulite observed with an electronic mocroscope (SEM).

Referencie:
– José Luis Díaz Hernández. Natural Resources Area of the IFAPA (Andalusian Council). Phone number: 958 895 310. E-mail josel.diaz@juntadeandalucia.es
– Jesús Párraga Martínez. Department of Edaphologyand Farming Chemistry of the University of Granada. Phone number: 958 246 381. E-mail: jparraga@ugr.es


Découverte d’un nouveau type d’aérosols atmosphériques provenant du Sahara qui serviront à étudier le changement climatique

Des scientifiques du groupe de recherche Sciences du Sol et Géopharmacie de l’Université de Grenade, qui dirige M. Rafael Delgado, ont découvert et caractérisé un nouveau type d’aérosols atmosphériques qu’ils ont dénommés « ibérulithes), et qui pourraient servir à étudier d’intéressantes réactions atmosphériques depuis la Terre.

Les chercheurs M. José Luis Díaz Hernández, de l’Institut Andalou de Recherche et de Formation Agricole, de Pêche, Alimentaire et de la Production Écologique (IFAPA), et M. Jesús Párraga Martínez, du Département d’Édaphologie et de Chimie Agricole de l’Université de Grenade, soulignent que ces ibérulithes se forment dans la troposphère à partir des petits grains minéraux émis du sol du désert et des régions environnantes, surgissent dans l’atmosphère de façon chaotique, captent la vapeur de l’eau qui se condense sur eux et forment de petites gouttes de pluie. « Il est su, ajoutent-ils, que le Sahara est un puissant émetteur de poussière atmosphérique, qui voyage jusqu’à l’Amazone et les régions des Caraïbes, la Floride inclue, et qu’elle arrive également jusqu’au nord de l’Europe, Israël et même l’Himalaya. Ces petits grains minéraux, qui contiennent du fer, du calcium, du souffre et parfois du phosphore, fertilisent les sols, les forêts ainsi que le plancton des océans, des lacs et des mers par où ils passent.

Transportées par l’air
Ces petites gouttes d’eau et de poussière minérale augmentent leur taille à mesure qu’elles en heurtent d’autres et capturent plus de poussière, et se voient soumises à des processus hydrodynamiques caractéristiques. Une fois sèches, elles sont transportées par de puissants courants aériens. Pendant tout ce trajet –qui peut durer plusieurs jours-, il se produit simultanément chez les ibérulithes une série de réactions physicochimiques atmosphériques et de processus, comme l’incorporation de SO2 provenant de zones volcaniques (les Canaries), ou l’adhésion d’organismes planctoniques, de virus et de sels marins sur la superficie de l’ibérulithe immature lorsqu’il se rapproche de la zone atlantique du Portugal, du Maroc et du Golfe de Cadix. Les images des ibérulithes par microscopie électronique, réalisées dans le Centre d’Instrumentation Scientifique de l’UGR, sont très nouvelles et démontrent clairement tout cela.

Les processus hydrodynamiques générés mécaniquement dans ces minuscules gouttes d’eau avec poussière en modèlent la forme jusqu’à ce qu’elles se convertissent en une nouvelle particule d’aérosol atmosphérique appelée ibérulithe qui présente un vortex et qui ressemble à une micropomme (microsphérulithe). Les chercheurs soulignent que, bien évidemment, « le fait de les ramasser à Grenade n’exclut pas que, dû à la pesanteur, les plus grands tombent sur la superficie terrestre avant d’arriver ici. »

Nouveauté de la découverte

Cette découverte a été récemment publiée dans la prestigieuse revue « Geochimica et Cosmochimica Acta», une des revues présentant le taux le plus élevé d’impact dans le secteur Geochemistry & Geophysics du journal Citation Reports.

L’importance de la découverte, commente le professeur Párraga, est que « l’atmosphère nous envoie un ‘cadeau’ manufacturé par elle-même, qui nous dit que les lois de la nature sont capables de tirer du chaos des formes plus belles et structurées internement malgré le régime turbulent dans lequel elles ont été créées.

Cette recherche, qui a duré six ans, a d’un côté révélé complètement les mécanismes de formation des ibérulithes (en en délimitant les dimensions maximales et minimales), mais ce dont on n’est par sûrs c’est s’ils pourraient servir comme marqueurs environnementaux ou paléoclimatiques, ou bien changer les modèles de transfert radioactif dans l’atmosphère. On devrait même en tenir compte dans les processus de formation des sols méditerranéens, car le taux d’incorporation de poussière dans les sols dans cette zone est approximativement de 23 grammes par mètre carré et par année. « Cela pourrait être une des raisons qui expliquent que les sols méditerranéens sont très différents des autres sols du monde », expliquent les auteurs.

Finalement, les scientifiques tirent comme conclusion de ce travail que les ibérulithes « représentent l’évidence même de la théorie hydrodynamique appliquée aux interactions de gouttes d’eau et de particules de poussière qui sont à l’origine de morphologies avec un vortex qui, jusqu’à présent, ont été confinées et expliquées dans des études de laboratoire ».

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Photo 1 : Ensemble d’ibérulithes observés au microscope optique. On distingue la couleur rosée, la forme de sphérule (microsphérule) et le vortex (ibérulithe inférieur).

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Photo 2 : Ibérulithe observé au microscope électronique (SEM).

Référence:
– M. José Luis Díaz Hernández. Section de Ressources Naturelles de l’IFAPA (Junte andalouse). Tél. : 34 958 895310. Courriel : josel.diaz@juntadeandalucia.es
– M. Jesús Párraga Martínez : Département d’Édaphologie et de Chimie Agricole de l’Université de Grenade. Tél. : 34 958 246381. Courriel : jparraga@ugr.es


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La Plataforma contra el Plagio propone medidas sancionadoras para alumnos e investigadores de la UGR que copien trabajos y artículos científicos

– La Plataforma contra el Plagio propone medidas sancionadoras para alumnos e investigadores de la UGR que copien trabajos y artículos científicos
Universidad de Granada

Cerca de 50 profesores de los ámbitos de la Medicina, Derecho, Biología, Matemáticas, Económicas o Humanidades se reunirán esta tarde para determinar qué acciones intentará poner en marcha durante el curso 2008-2009.

Cerca de 50 profesores de la Universidad de Granada, pertenecientes a áreas como
Medicina, Derecho, Biología, Matemáticas, Económicas o Humanidades, participaron el miércoles, 24 de septiembre, en una reunión de trabajo de la Plataforma contra el Plagio de la UGR, una iniciativa que pretende atajar el problema que supone que los alumnos e investigadores de la universidad copien a la hora de realizar trabajos de clase y artículos científicos.

En el encuentro varios miembros de la Plataforma explicaron las acciones que en otras universidades americanas y europeas se han aplicado, con la intención de ponerlas en marcha en la Universidad de Granada. Además, establecerán la agenda de trabajo que durante el curso 2008-2009 se llevará a cabo para combatir el plagio.

Como explica Rosa María Medina Doménech, profesora del departamento de Anatomía Patológica e Historia de la Ciencia e impulsora de la plataforma, los profesores de la UGR propondrán al Rector “una serie de medidas intraacadémicas que alivien el estado de indefensión en el que deja la institución universitaria a sus miembros, utilizando dispositivos ya existentes (como la Defensora Universitaria o el Vicerrectorado de Calidad Ambiental, Bienestar y Deporte) o de nueva creación, como los comités de expertos que existen en las universidades alemanas con capacidad para dictaminar los plagios y sancionarlos”.

Medidas sancionadoras
La Plataforma contra el Plagio, cuyo miembros ya han mantenido varias reuniones, quiere instaurar en la UGR medidas sancionadoras para aquellos profesores o alumnos que copien en sus trabajos o artículos científicos, como la exclusión temporal de la obtención de tramos de investigación u otro tipo de promociones profesionales, o la obtención de fondos públicos.

A juicio de Rosa María Medina Doménech, las repercusiones de esta mala práctica universitaria «son enormes tanto en un plano individual (descrédito, desautorización, pérdida de propiedad intelectual, indefensión, desconfianza, desincentivación, etc.), como institucional (desprestigio, repercusiones económicas, litigios legales, conflictividad laboral, etc.) y, en un sentido amplio, suponen un desprestigio para la tarea universitaria de producción de conocimiento».
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La UGR pone en marcha un curso de Macroeconomía en un entorno virtual

– La UGR pone en marcha un curso de Macroeconomía en un entorno virtual
Universidad de Granada

Se trata de un proyecto de innovación docente en el que el alumno puede seguir el curso en su práctica totalidad desde la plataforma WebCT.

Introducir en el campo de la Economía prácticas innovadoras para la docencia y facilitar a los alumnos los procesos de autoaprendizaje, así como adaptar a entornos virtuales un conjunto de conocimientos de Macroeconomía Intermedia que incorpora textos principales, figuras, animaciones, lecturas complementarias, enlaces a otras webs y vídeos, o ejercicios de autoevaluación, son algunos de los objetivos del proyecto de innovación docente que con el título “Adaptación a entornos virtuales de un curso de Macroeconomía”, coordina el profesor Francisco González Gómez, del departamento de Economía Aplicada de la UGR.

Los responsables de este proyecto aspiran, igualmente, según sus propias palabras, a elaborar un material con la suficiente calidad para presentar una propuesta de asignatura de carácter semipresencial a la convocatoria del Plan de Virtualización de asignaturas que anualmente proponen de manera conjunta el Vicerrectorado de Nuevas Tecnologías y el Vicerrectorado de Ordenación Académica de la Universidad de Granada.

El proyecto está conformado, junto al coordinador Francisco González Gómez, por los también profesores Juan González Blasco, Miguel Ángel García Rubio, Jorge Guardiola Wanden-Berghe, Juan Herrera Vegara, María Ángeles Ortega Almón, Manuel Ríos de Haro y Francisco Javier Sáez Fernández.

Totalmente adaptado
El resultado de este proyecto de innovación docente es, pues, un curso totalmente adaptado al ECTS propuesto en el Espacio Europeo de Educación Superior (EEES), que responde a las siguientes orientaciones (II Plan de Calidad Docente 2005-2008): Autonomía del alumno ante su propio proceso de aprendizaje. Adquisición de conocimientos y desarrollo de competencias, habilidades y destrezas. Trabajo en equipo del profesorado. Y virtualización progresiva de la docencia.

Según los responsables del proyecto, “se trata de un curso de Macroeconomía que el alumno puede seguir en su práctica totalidad desde la plataforma WebCT. Es por tanto una herramienta adaptada a las nuevas tecnologías de la información que facilita la transmisión de conocimientos, fomenta el proceso de autoaprendizaje y permite hacer uso sin tiempos de espera de muy diverso material docente”.

El resultado de este proyecto ya se aplicó como asignatura de carácter semipresencial en la diplomatura en Ciencias Empresariales durante la segunda parte del Curso Académico 2007-2008. El curso virtual desarrollado permite, pues, al alumno una mayor flexibilidad en el reparto de horas de estudio y dedicación a la asignatura. Para algunos estudiantes será posible compatibilizar su estancia en otras Universidades europeas haciendo uso de la beca Erasmus, así como matricularse y seguir como un alumno más la docencia de carácter semipresencial de la asignatura Macroeconomía II.
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Menús para llevar a 3 euros

– Menús para llevar a 3 euros

La UGR abre hoy sus comedores a los universitarios y este fin de semana lanza a través de internet un nuevo servicio de recogida de comida para toda la familia

Por 3 euros, estudiantes, profesores y personal administrativo o de servicios vinculado a la Universidad de Granada (UGR) podrán comer hoy mismo unos macarrones a la boloñesa de primer plato, un escalope de cerdo con ensalada mixta de segundo, pan, vino y postre. Aunque la novedad no es ésta. Un menú similar, y por el mismo precio, podrá ser degustado desde este mismo domingo no en los cuatro comedores de la UGR, sino en su propia casa previa solicitud a través de internet.

En plena recesión económica y con el precio de los alimentos por las nubes, ofrecer menús a 3 euros con una calidad garantizada por una institución de prestigio como es la UGR supone un verdadero lujo. Pero ofertarlo a domicilio es un órdago que a muchos hosteleros les costará digerir. «Este sábado se podrán solicitar por internet los primeros menús para llevar del domingo -explica el administrador de los comedores de la UGR, Paco Moya-«.

Los enseñantes y el personal del PAS podrán llevarse además la comida para sus parejas o hijos, ya que la UGR dispone de una base de datos con el número total de miembros que integra cada unidad familiar, una vía que les permitirá beneficiarse de la medida.

«El objetivo es que puedan conciliar la vida laboral con la familiar», cuenta el administrador de la UGR, quien se confiesa «asustado» por el volumen de demanda que pueda tener.

El método para solicitarlos es, según Moya, bien sencillo: «Un día antes, hasta las 17:00 horas, el usuario se introduce en la web (www.ugr.es) del servicio de comedores universitarios, en el apartado de menús, teclea su nombre y apellidos, el número de comidas que desea llevar y el comedor donde los va a retirar».

Las comidas para llevar se dispensarán en una ventanilla independiente de los que consuman en el comedor y evitar así las colas. De lunes a viernes estarán operativos los cuatro comedores de la UGR: el de Carlos V en Cartuja, Informática en Aynadamar, Isabel la Católica en el Centro y el de Fuentenueva. Los dos últimos estarán abiertos también los sábados, siendo el comedor Isabel la Católica el único que funcionará los domingos (para desayunos y almuerzos).

Con una plantilla de 82 personas, entre cocineros y técnicos especialistas y auxiliares de hostelería, todos coordinados por Ignacio Freire, los comedores de la UGR están programados para servir más de 4.000 comidas al día, entre desayunos, almuerzos y cenas. «Hemos ampliado los turnos de trabajo hasta las doce de la noche para dar un servicio completo», apunta Moya, quien no duda en atribuir todos los méritos de este proyecto al equipo de Gobierno de González Lodeiro, quien ha cumplido así una de sus promesas electorales.

Aunque estos menús mantienen el mismo precio para el consumidor desde 2002, el coste de una comida oscila entre 1,65 y 3,50 euros. A esto hay que añadir los gastos de personal y mantenimiento. «Por su calidad bien podrían superar los cinco euros», dice el administrador de la UGR, encargado de hacer malabarismos con el 30% de los proveedores para tener buenos precios.

Los beneficios para la Universidad están asegurados, aunque Moya no quiere adelantarse al resultado de la recogida de comida. Y como los bancos no pierden la ocasión ante un buen negocio, el Santander ya ha colocado su máquina para cargar la tarjeta monedero a la entrada del comedor. Para que a nadie le falten los tres euritos.
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Científicos de la UGR descubren un nuevo tipo de aerosoles atmosféricos procedentes del Sáhara que servirán para estudiar el cambio climático

– Científicos de la UGR descubren un nuevo tipo de aerosoles atmosféricos procedentes del Sáhara que servirán para estudiar el cambio climático

Científicos de Granada han bautizado como iberulitos unos agregados minerales esféricos menores de un milímetro, que llegan desde África Central (desierto del Sahara y paises del Sahel) hasta la Península Ibérica arrastrados por el aire, y que nunca antes se habían identificado.
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Científicos del Grupo de Investigación Ciencias del Suelo y Geofarmacia de la Universidad de Granada, que dirige Rafael Delgado, han descubierto y caracterizado un nuevo tipo de aerosoles atmosféricos que han denominado ‘iberulitos’, y que podrán servir para estudiar relevantes reacciones atmosféricas desde la Tierra.

Los investigadores José Luis Díaz Hernández, del Instituto Andaluz de Investigación y Formación Agraria, Pesquera, Alimentaria y de la Producción Ecológica (IFAPA) y Jesús Párraga Martínez, del Departamento de Edafología y Química Agrícola de la Universidad de Granada, destacan que estos iberulitos se forman en la troposfera a partir de los granitos minerales que son emitidos desde los suelos del desierto y regiones afines, irrumpen en la atmósfera de manera caótica, captan vapor de agua que se condensa sobre ellos y forman pequeñas gotitas de lluvia. “Como es sabido –apuntan los científicos-, el Sáhara es un potente emisor de polvo atmosférico, que viaja hasta el Amazonas y regiones caribeñas, incluida Florida, y también llega hasta el Norte de Europa, Israel e incluso hasta el Himalaya. Estos granitos minerales, que contienen hierro, calcio, azufre, y a veces fósforo, fertilizan los suelos, bosques y el plancton de los océanos, lagos y mares por donde pasan.”

Arrastradas por el aire

Estas gotitas de agua y polvo mineral, van creciendo de tamaño al chocar con otras y capturar más polvo, y se ven sometidas a procesos hidrodinámicos característicos. Una vez secas, son arrastradas por potentes corrientes aéreas. Durante todo ese trayecto -que puede durar varios días- se producen simultáneamente en los iberulitos una serie de reacciones fisicoquímicas atmosféricas y procesos, como la incorporación de SO2 procedente de áreas volcánicas (Canarias), o la adhesión de organismos planctónicos, virus y sales marinas en la superficie del iberulito inmaduro cuando se acercan a la zona atlántica de Portugal, Marruecos y el Golfo de Cádiz. Las imágenes de los iberulitos por microscopía electrónica, realizadas en el Centro de Instrumentación Científica de la UGR, son muy novedosas y dan cuenta de ello.

Los procesos hidrodinámicos generados mecánicamente en esas minúsculas gotas de agua con polvo, van modelando la forma de ese artefacto, hasta que se convierte en una partícula nueva de aerosol atmosférico llamado iberulito que presenta un vórtex y lo asemeja a una micromanzanita (microesferulito). Los descubridores apuntan que, por supuesto, “el hecho de recogerlos en Granada no excluye que, debido a la gravedad, los más grandes también caigan a la superficie terrestre antes de llegar aquí”.

Novedad del descubrimiento

Este descubrimiento ha sido publicado recientemente en la prestigiosa revista ‘Geochimica et Cosmochimica Acta’, una de las revistas de mayor índice de impacto en el grupo Geochemistry & Geophysics del Journal Citation Reports.

La importancia del hallazgo, comenta el profesor Párraga, es que “la atmósfera nos envía un ‘regalo’ manufacturado por ella, que nos dice que las leyes de la naturaleza son capaces de sacar del caos formas muy bellas y estructuradas internamente a pesar del régimen turbulento en que se crean”.

En esta investigación, que ha durado seis años, por una parte se han desvelado completamente los mecanismos de formación de los iberulitos (acotando las dimensiones máximas y mínimas), y por otra parte queda la duda, de que éstos podrían servir como marcadores ambientales o paleoclimáticos, o cambiar los modelos de transferencia radiactiva de la atmósfera. Incluso, se deberían tener presentes en los procesos formadores de los suelos mediterráneos, pues la tasa anual de incorporación de polvo a los suelos en esta zona, es de aproximadamente 23 gramos por metro cuadrado y año. “Ésta podría ser otra de las razones que hacen que los suelos mediterráneos sean muy diferentes de otros suelos del mundo”, explican los autores.

Por último, los científicos concluyen el trabajo afirmando que los iberulitos “son la evidencia tangible de la teoría hidrodinámica aplicada a las interacciones de gotas de agua y partículas de polvo, que dan origen a unas morfologías con un vórtex que hasta ahora han sido confinadas y explicadas en estudios de laboratorio”.
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Álvaro Salvador obtiene el XI Premio Poesía Generación del 27

– Álvaro Salvador obtiene el XI Premio Poesía Generación del 27

\’La Canción del Outsider\’ toma un camino más «seco y áspero» en su obra

La obra La Canción del Outsider, donde el granadino Álvaro Salvador se basa en el sarcasmo y la ironía como ejes argumentales y en la que el autor «coquetea con el prosaísmo», ha sido galardonada con el XI Premio de Poesía Generación del 27.

El poeta explicó ayer a lo medios en rueda de prensa, donde se dió a conocer la resolución del jurado, que este nuevo libro no supone una ruptura total con su trayectoria poética, aunque impera un tono «seco y áspero» no presente anteriormente en su obra. «Ahora hay una poesía más del presente, más vitalista y menos melancólica», expresó Salvador, profesor de Literatura Hispanoamericana de la Universidad de Granada, que verá publicado su noveno libro de poemas por la editorial Visor. El autor ha intentado «intensificar alguna línea que si estaba presente en la poesía anterior», sin embargo, comentó que ha superado esa poesía «anclada en la nostalgia».

Por su parte, el presidente del Centro Cultural Generación del 27, José Manuel Caballero Bonald, afirmó que se trata de un libro «singular por la forma y el contenido», con una expresión «severa y fría en ocasiones».

Álvaro Salvador -que ha escrito la obra bajo el seudónimo Luis de Loisa- nació en Granada en 1950, y ha publicado nueve poemarios entre los que destaca Las Cortezas del Fruto (1980), Tristia (1982), Ahora, todavía (2001), el volumen antológico Suena una música (1996); además de dos novelas, algunos ensayos, varias obras de teatro y el libro de aforismos Después de la poesía (2006). Su poesía ha sido incluida en numerosas antologías y traducida a varios idiomas.

Formó parte del consejo de redacción de revistas como Tragaluz, Letras del Sur, Olvidos de Granada y La Fábrica del Sur. Su obra de teatro Don Fernando de Córdoba y Válor, Abén Humeya, fue galardonada en l980 con el premio Ciudad de Granada y en 1981 con el Hermanos Machado de Sevilla. En 1983 estrenó en Granada el espectáculo Paraíso Cerrado, basado en la vida y obra del poeta Luis Cernuda y en 1996 obtuvo el premio internacional de teatro Castellón a Escena por su obra El día en que mataron a Lennon, estrenada al año siguiente.

En 2002 le fue concedido el Premio Casa de las Américas de Ensayo por su trabajo El impuro amor de las ciudades. Ahora ha sido el XI Premio de Poesía Generación del 27 está dotado con 20.000 euros, que en esta edición se han presentado casi 120 obras nacionales e internacionales, en el que ha recibido el reconocimmiento por la obra La Canción del Outsider. La poesía de la ciudad sigue en lo más alto.

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