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ASUNTO: Toma de posesión de los decanos de Trabajo Social, y Ciencias del Trabajo.
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DÍA: Miércoles 15 de junio.
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HORA: 12 y 13 horas.
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LUGAR: Salón de Rectores, Hospital Real.
Une étude inédite sur le plan mondial redéfinit le concept scientifique d’ «obésité»
Des chercheurs ont établi que l’obésité consiste en un excès de poids (dû à beaucoup de graisse mais aussi à beaucoup de muscles) pour une taille donnée, et pas seulement en un excès de graisse corporelle comme on le pensait jusqu’à maintenant.
C’est Francisco B. Ortega, chercheur « Ramón y Cajal » à la Faculté de Sciences du Sport de l’Université de Grenade (UGR) qui a coordonné ce travail, publié par la prestigieuse revue nord-américaine Mayo Clinic Proceeding. Les chercheurs ont analysé les données de plus de 60 000 personnes suivies pendant environ 15 ans, afin d’étudier comment des facteurs tels que l’obésité peuvent aider à prévoir le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire. Une étude internationale, conduite au sein de l’Université de Grenade a « redéfini » le concept scientifique d’obésité en établissant que celle-ci consiste en un excès de poids (dû à beaucoup de graisse mais aussi à beaucoup de muscles) pour une taille donnée, et pas seulement en un excès de graisse corporelle comme on le pensait jusqu’à maintenant.C’est Francisco B. Ortega, chercheur « Ramón y Cajal » à la Faculté de Sciences du Sport de l’Université de Grenade (UGR) et co-directeur du groupe de recherche PROFITH (http://profith.ugr.es) qui a coordonné ce travail, inédit au niveau international, en collaboration avec des chercheurs nord-américains de renommée (l’épidémiologue Steven N. Blair et le cardiologue Charles J. Lavie). C’est la prestigieuse revue Mayo Clinic Proceedings qui a publié leur travail de recherche. Les chercheurs ont travaillé avec les données collectées par l’étude ACLS (Aerobics Center Longitudinal Study) menée par l’Institut Cooper Institute au Texas (États-Unis) depuis les années 70. Plus de 60 000 personnes ont participé à l’étude. Elles furent suivies pendant environ 15 ans, afin d’étudier comment des facteurs tels que l’obésité peuvent aider à prévoir le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire.Cette étude, à la différence de la plupart des études longitudinales similaires, a non seulement analysé le poids et la taille des participants, afin de calculer leur indice de masse corporelle (IMC = Poids (en kilos) / Taille (en mètres)2), mais a également évalué leur masse de graisse et de muscles. Ces analyses furent réalisées en mesurant les plis cutanés des participants et ̶ dans le cas d’une sous-catégorie de plus de 30 000 participants̶ par pesée hydrostatique, méthode considérée de référence ou « gold standard » pour mesurer la graisse corporelle. Un concept datant de 1832 L’IMC fut proposé pour la première fois par Adolphe Quetelet en 1832. Il s’utilise dans le monde entier pour déterminer à quel moment une personne est en surpoids (IMC≥25kg/m2) ou obèse (IMC≥30kg/m2). Depuis sa création, cet indice a été utilisé dans plus de 100 000 articles scientifiques publiés, ce qui a fait de lui l’indice anthropométrique le plus utilisé au monde.
« Cependant, l’IMC est l’objet de nombreuses et virulentes techniques à cause de son incapacité à distinguer si un poids corporel lourd est dû au fait que la personne a beaucoup de graisse, beaucoup de muscles ou les deux à la fois. Beaucoup d’auteurs recommandent l’usage du pourcentage de graisse au lieu de l’IMC, surtout quand on étudie le lien avec une maladie cardiovasculaire », explique le chercheur de l’UGR, Francisco B. Ortega. Les auteurs de l’étude réalisée au sein de l’UGR se sont demandé si réellement une mesure précise de la graisse corporelle ne prédirait pas plus efficacement la mortalité causée par une maladie cardiovasculaire que ne le fait l’IMC, simple, peu coûteux et rapide à mesurer. A la surprise de beaucoup, le résultat fut juste le contraire: l’IMC prévoit d’une manière significativement plus efficace le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire que la mesure du pourcentage graisseux. Le plus efficace pour prévoir la mortalité De plus, même lorsque l’analyse est réalisée sur un échantillon deux fois plus petit (30 000 personnes), et que la graisse corporelle est mesurée grâce à la méthode de référence de la pesée hydrostatique, une méthode extrêmement chère et complexe, l’IMC fut quand même la méthode la plus efficace pour prévoir la mortalité causée par une maladie cardiovasculaire. Comment est-il possible que l’IMC, relation entre le poids (graisse et muscles) et la taille, prédise mieux les maladies cardiovasculaires que des indicateurs précis sur la quantité de graisse d’une personne?« Nous avançons l’hypothèse que de grandes quantités de graisse ne soient pas les seules à être associées avec un risque plus important, mais que de grandes quantités de muscles ou de masse non graisseuse le soient aussi », remarque Ortega. Pour cela, les scientifiques de l’UGR ont testé cette hypothèse, grâce aux données de l’étude existante, et elle se vérifia. Cela expliquerait que l’IMC, somme de la graisse et des muscles en fonction de la taille soit, sur le plan épidémiologique, plus efficace pour prévoir le risque de maladie cardiovasculaire que des indicateurs mesurant la quantité de graisse d’une manière isolée. Au cours de cette étude, les auteurs présentent différents mécanismes physiologiques pouvant expliquer ces résultats. Ce travail de recherche présente des résultats inédits et presque en contradiction avec les croyances existantes, encourage catégoriquement l’utilisation de l’IMC pour les grandes études épidémiologiques et aide à mieux comprendre ce qu’est l’obésité et comment elle génère des maladies cardiovasculaires.
Bibliographie:
Ortega FB, Sui X, Lavie CJ, Blair SN. Body Mass Index, the Most Widely Used But Also Widely Criticized Index: Would a Criterion Standard Measure of Total Body Fat Be a Better Predictor of Cardiovascular Disease Mortality? Mayo Clin Proc. 2016;91(4):443-55. Lien vers PubMed
Voir la vidéo officielle (en anglaise) publiée par la revue Mayo Clinic Proceedings : https://www.youtube.com/watch?v=_FilJVdQ0uU
Contact :
Francisco B. Ortega
Chercheur Ramón y Cajal
Facultad de Ciencias del Deporte de la Universidad de Granada
Co-directeur du groupe de recherche PROFITH (http://profith.ugr.es)
Téléphone : (+34) 958 246 651
Adresse mail : ortegaf@ugr.es
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Les noyaux d’olives utilisés pour nettoyer les déchets peuvent aussi servir de combustible
Les scientifiques ont confirmé que les noyaux d’olives peuvent avoir un double usage et servir pendant neuf cycles à nettoyer les résidus de métaux industriels se trouvant dans l’eau et ensuite servir de biocombustible sans nuire à l’environnement.
Un travail de recherche développé au sein de l’Université de Grenade (Espagne) a prouvé que les noyaux d’olives peuvent avoir un double usage et servir pendant neuf cycles à nettoyer les résidus de métaux industriels se trouvant dans l’eau et ensuite servir de biocombustible sans nuire à l’environnement.
L’étude a été menée à bien par un groupe de recherche de l’UGR qui travaille sur la concentration de solides et la bio récupération. Elle se base sur l’analyse de l’utilisation des noyaux d’olives en tant que biosorbant qui les rend capables de nettoyer les eaux polluées et ensuite d’être utilisés comme combustible au cours d’un processus complémentaire.
Alicia Ronda, scientifique du groupe de recherche qui consacre sa thèse doctorale à l’utilisation de ces noyaux d’olives, explique qu’au cours d’une première phase, ils ont constaté que la capacité de ces noyaux à absorber des métaux lourds augmente après activation chimique.
L’équipe a utilisé de l’acide nitrique, ce qui a augmenté jusqu’à 35 fois la capacité des noyaux d’olives à éliminer les résidus de plomb.
Au cours de l’étude, il a de plus été prouvé que les noyaux peuvent se régénérer et être ainsi utilisés jusqu’à neuf fois consécutives en tant que biosorbant jusqu’à saturation complète.
Le groupe de recherche de l’Université de Grenade indique qu’ils ont également prouvé que ces noyaux peuvent avoir une deuxième fonction et être utilisés comme biocombustible, en particulier pour les chaudières à biomasse.
L’étude a démontré que le processus de décomposition thermique des matériaux chimiquement activés est le même que celui des noyaux d’olives qui n’ont pas eu d’activation chimique. Ils conservent donc leurs propriétés et peuvent être utilisés comme combustible.
« Nous en avons conclu que nous pouvons activer chimiquement les noyaux d’olives pour améliorer leur efficacité dans l’élimination du plomb des eaux usées, nous pouvons les régénérer pour les réutiliser et enfin, s’en servir comme combustible pour les installations énergétiques », remarque Alicia Ronda.
Les chercheurs sont également en train d’étudier les effets potentiels du second usage des noyaux d’olives sur l’environnement. Au cours d’une première étude, ils ont démontré que le métal resterait dans les cendres après l’utilisation des noyaux comme combustible.
L’équipe continue d’étudier l’élimination des métaux absorbés par ces noyaux afin de s’assurer que l’alternative proposée soit viable du point de vue environnemental.
Contact :
Alicia Ronda Gálvez
Departamento de Ingeniería Química de la UGR
Adresse mail : alirg@ugr.es
I Congreso Internacional de la Facultad de Filosofía y Letras: “La Carta”
Será inaugurado por la rectora, Pilar Aranda, el miércoles 15 de junio, a las 9 horas, en el Aula Magna de la Facultad de Filosofía y Letras
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Pilar Aranda Ramírez, rectora de la UGR.
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José Antonio Pérez Tapias, decano de la Facultad de Filosofía y Letras.
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Ana Gallego Cuiñas, vicedecana de Actividades Culturales e Investigación.
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Asunto: Inauguración del I Congreso Internacional de la Facultad de Filosofía y Letras: “La Carta”.
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Día: Miércoles, 15 de junio.
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Hora: 9 horas.
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Lugar: Aula Magna. Facultad de Filosofía y Letras.
Exposición “Un homenaje a las pioneras de la Física” en la Facultad de Ciencias 1
Conferencia: “Excelencia científica. Una mirada a Andalucía”, por Josefa Masegosa Gallego, investigadora científica del CSIC, IAA, Granada
Sección local de Granada de la Real Sociedad Española de Física y el Instituto Universitario de Estudios de las Mujeres y de Género de la UGR.
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Asunto: Exposición: UN HOMENAJE A LAS PIONERAS DE LA FÍSICA.
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Día: miércoles 15 de junio.
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Inauguración: 17 horas
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Lugar: Sala de exposiciones de la Facultad de Ciencias.
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Día: miércoles 15 de junio.
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Hora: 18:30 horas.
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Lugar: Salón de Actos del Instituto Universitario de Estudios de las Mujeres y de Género, C\ Rector López Argüeta s/n.
Un profesor de la UGR utiliza la película “Matrix” para impartir su asignatura y mejorar la condición física de sus alumnos
Isaac J. Pérez López es el responsable de la asignatura “Fundamentos de la Educación Física”, y ha desarrollado un proyecto de innovación docente con la popular trilogía de ciencia ficción de las hermanas Wachowski como hilo conductor
El año pasado ya utilizó la serie “Juego de Tronos” para esta materia, que se imparte en el segundo curso del Grado en Ciencias del Deporte
El origen y justificación de este proyecto se puede ver en “El porqué de MatrixrEFvolution” (https://www.youtube.com/watch?v=oCsF19o9LXY).
Ver video en: https://www.youtube.com/watch?v=oCsF19o9LXY
“Presentación del libro “Tradición y modernidad”, de Jesús Rubio Lapaz
El acto tendrá lugar en el Salón de Caballeros XXIV del Palacio de la Madraza el miércoles, 15 de junio de 2016, a las 20 h
Twitter: www.twitter.com/EditorialUGR
Primer puesto para la UGR en movilidades y financiación en la convocatoria ERASMUS+ Dimensión Internacional
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Vecindad Este 109
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Vecindad Sur 137.
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Sudáfrica 5.
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Federación rusa 44.
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Balcanes 92.
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Asia 54.
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Asia Central 36.
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África (Togo) 11.