Toma de posesión de los decanos de Trabajo Social, y Ciencias del Trabajo

Miércoles 15 de junio, en el Salón de Rectores del Hospital Real

El miércoles 15 de junio, a las 12 y a las 13 horas respectivamente, se van a celebrar en el Salón de Rectores del Hospital Real, presididos por la rectora, Pilar Aranda Ramírez, los actos de toma de posesión de la decana de la Facultad de Trabajo Social, Mª Teresa Díaz Aznarte, (12 horas); y del decano de la Facultad de Ciencias del Trabajo, Pedro Antonio García López, (13 horas). En los actos se contará con la intervención del secretario general de la UGR, Pedro Mercado.

CONVOCATORIA:

  • ASUNTO: Toma de posesión de los decanos de Trabajo Social, y Ciencias del Trabajo.
  • DÍA: Miércoles 15 de junio.
  • HORA: 12 y 13 horas.
  • LUGAR: Salón de Rectores, Hospital Real.


Une étude inédite sur le plan mondial redéfinit le concept scientifique d’ «obésité»

Des chercheurs ont établi que l’obésité consiste en un excès de poids (dû à beaucoup de graisse mais aussi à beaucoup de muscles) pour une taille donnée, et pas seulement en un excès de graisse corporelle comme on le pensait jusqu’à maintenant.

 

C’est Francisco B. Ortega, chercheur « Ramón y Cajal » à la Faculté de Sciences du Sport de l’Université de Grenade (UGR) qui a coordonné ce travail, publié par la prestigieuse revue nord-américaine Mayo Clinic Proceeding.
Les chercheurs ont analysé les données de plus de 60 000 personnes suivies pendant environ 15 ans, afin d’étudier comment des facteurs tels que l’obésité peuvent aider à prévoir le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire.
Une étude internationale, conduite au sein de l’Université de Grenade a « redéfini » le concept scientifique d’obésité en établissant que celle-ci consiste en un excès de poids (dû à beaucoup de graisse mais aussi à beaucoup de muscles) pour une taille donnée, et pas seulement en un excès de graisse corporelle comme on le pensait jusqu’à maintenant.
C’est Francisco B. Ortega, chercheur « Ramón y Cajal » à la Faculté de Sciences du Sport de l’Université de Grenade (UGR) et co-directeur du groupe de recherche PROFITH (http://profith.ugr.es) qui a coordonné ce travail, inédit au niveau international, en collaboration avec des chercheurs nord-américains de renommée (l’épidémiologue Steven N. Blair et le cardiologue Charles J. Lavie).  C’est la prestigieuse revue Mayo Clinic Proceedings qui a publié leur travail de recherche.
Les chercheurs ont travaillé avec les données collectées par l’étude ACLS (Aerobics Center Longitudinal Study) menée par l’Institut Cooper Institute au Texas (États-Unis) depuis les années 70.  Plus de 60 000 personnes ont participé à l’étude. Elles furent suivies pendant environ 15 ans, afin d’étudier comment des facteurs tels que l’obésité peuvent aider à prévoir le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire.
Cette étude, à la différence de la plupart des études longitudinales similaires, a non seulement analysé le poids et la taille des participants, afin de calculer leur indice de masse corporelle (IMC = Poids (en kilos) / Taille (en mètres)2), mais a également évalué leur masse de graisse et de muscles. Ces analyses furent réalisées en mesurant les plis cutanés des participants et  ̶ dans le cas d’une sous-catégorie de plus de 30 000 participants̶  par pesée hydrostatique, méthode considérée de référence ou « gold standard » pour mesurer la graisse corporelle.
Un concept datant de 1832
L’IMC fut proposé pour la première fois par Adolphe Quetelet en 1832. Il s’utilise dans le monde entier pour déterminer à quel moment une personne est en surpoids (IMC≥25kg/m2) ou obèse (IMC≥30kg/m2). Depuis sa création, cet indice  a été utilisé dans plus de 100 000 articles scientifiques publiés, ce qui a fait de lui l’indice anthropométrique le plus utilisé au monde.
« Cependant, l’IMC est l’objet de nombreuses et virulentes techniques à cause de son incapacité à distinguer si un poids corporel lourd est dû au fait que la personne a beaucoup de graisse, beaucoup de muscles ou les deux à la fois.  Beaucoup d’auteurs recommandent l’usage du pourcentage de graisse au lieu de l’IMC, surtout quand on étudie le lien avec une maladie cardiovasculaire », explique le chercheur de l’UGR, Francisco B. Ortega.
Les auteurs de l’étude réalisée au sein de l’UGR se sont demandé si réellement une mesure précise de la graisse corporelle ne prédirait pas plus efficacement la mortalité causée par une maladie cardiovasculaire que ne le fait l’IMC, simple, peu coûteux et rapide à mesurer.  A la surprise de beaucoup, le résultat fut juste le contraire: l’IMC prévoit  d’une manière significativement plus efficace le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire que la mesure du pourcentage graisseux.
Le plus efficace pour prévoir la mortalité
De plus, même lorsque l’analyse est réalisée sur un échantillon deux fois plus petit (30 000 personnes), et que la graisse corporelle est mesurée grâce à la méthode de référence de la pesée hydrostatique, une méthode extrêmement chère et complexe, l’IMC fut quand même la méthode la plus efficace pour prévoir la mortalité causée par une maladie cardiovasculaire.
Comment est-il possible que l’IMC, relation entre le poids (graisse et muscles) et la taille, prédise mieux les maladies cardiovasculaires que des indicateurs précis sur la quantité de graisse d’une personne?
« Nous avançons l’hypothèse que de grandes quantités de graisse ne soient pas les seules à être associées avec un risque plus important, mais que de grandes quantités de muscles ou de masse non graisseuse le soient aussi », remarque Ortega.
Pour cela, les scientifiques de l’UGR ont testé cette hypothèse, grâce aux données de l’étude existante, et elle se vérifia. Cela expliquerait que l’IMC, somme de la graisse et des muscles en fonction de la taille soit, sur le plan épidémiologique, plus efficace pour prévoir le risque de maladie cardiovasculaire que des indicateurs mesurant la quantité de graisse d’une manière isolée.  Au cours de cette étude, les auteurs présentent différents mécanismes physiologiques pouvant expliquer ces résultats.
Ce travail de recherche présente des résultats inédits et presque en contradiction avec les croyances existantes, encourage catégoriquement l’utilisation de l’IMC pour les grandes études épidémiologiques et aide à mieux comprendre ce qu’est l’obésité et comment elle génère des maladies cardiovasculaires.

C’est Francisco B. Ortega, chercheur « Ramón y Cajal » à la Faculté de Sciences du Sport de l’Université de Grenade (UGR) qui a coordonné ce travail, publié par la prestigieuse revue nord-américaine Mayo Clinic Proceeding. Les chercheurs ont analysé les données de plus de 60 000 personnes suivies pendant environ 15 ans, afin d’étudier comment des facteurs tels que l’obésité peuvent aider à prévoir le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire. Une étude internationale, conduite au sein de l’Université de Grenade a « redéfini » le concept scientifique d’obésité en établissant que celle-ci consiste en un excès de poids (dû à beaucoup de graisse mais aussi à beaucoup de muscles) pour une taille donnée, et pas seulement en un excès de graisse corporelle comme on le pensait jusqu’à maintenant.C’est Francisco B. Ortega, chercheur « Ramón y Cajal » à la Faculté de Sciences du Sport de l’Université de Grenade (UGR) et co-directeur du groupe de recherche PROFITH (http://profith.ugr.es) qui a coordonné ce travail, inédit au niveau international, en collaboration avec des chercheurs nord-américains de renommée (l’épidémiologue Steven N. Blair et le cardiologue Charles J. Lavie).  C’est la prestigieuse revue Mayo Clinic Proceedings qui a publié leur travail de recherche. Les chercheurs ont travaillé avec les données collectées par l’étude ACLS (Aerobics Center Longitudinal Study) menée par l’Institut Cooper Institute au Texas (États-Unis) depuis les années 70.  Plus de 60 000 personnes ont participé à l’étude. Elles furent suivies pendant environ 15 ans, afin d’étudier comment des facteurs tels que l’obésité peuvent aider à prévoir le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire.Cette étude, à la différence de la plupart des études longitudinales similaires, a non seulement analysé le poids et la taille des participants, afin de calculer leur indice de masse corporelle (IMC = Poids (en kilos) / Taille (en mètres)2), mais a également évalué leur masse de graisse et de muscles. Ces analyses furent réalisées en mesurant les plis cutanés des participants et  ̶ dans le cas d’une sous-catégorie de plus de 30 000 participants̶  par pesée hydrostatique, méthode considérée de référence ou « gold standard » pour mesurer la graisse corporelle. Un concept datant de 1832 L’IMC fut proposé pour la première fois par Adolphe Quetelet en 1832. Il s’utilise dans le monde entier pour déterminer à quel moment une personne est en surpoids (IMC≥25kg/m2) ou obèse (IMC≥30kg/m2). Depuis sa création, cet indice  a été utilisé dans plus de 100 000 articles scientifiques publiés, ce qui a fait de lui l’indice anthropométrique le plus utilisé au monde. 
« Cependant, l’IMC est l’objet de nombreuses et virulentes techniques à cause de son incapacité à distinguer si un poids corporel lourd est dû au fait que la personne a beaucoup de graisse, beaucoup de muscles ou les deux à la fois.  Beaucoup d’auteurs recommandent l’usage du pourcentage de graisse au lieu de l’IMC, surtout quand on étudie le lien avec une maladie cardiovasculaire », explique le chercheur de l’UGR, Francisco B. Ortega. Les auteurs de l’étude réalisée au sein de l’UGR se sont demandé si réellement une mesure précise de la graisse corporelle ne prédirait pas plus efficacement la mortalité causée par une maladie cardiovasculaire que ne le fait l’IMC, simple, peu coûteux et rapide à mesurer.  A la surprise de beaucoup, le résultat fut juste le contraire: l’IMC prévoit  d’une manière significativement plus efficace le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire que la mesure du pourcentage graisseux. Le plus efficace pour prévoir la mortalité De plus, même lorsque l’analyse est réalisée sur un échantillon deux fois plus petit (30 000 personnes), et que la graisse corporelle est mesurée grâce à la méthode de référence de la pesée hydrostatique, une méthode extrêmement chère et complexe, l’IMC fut quand même la méthode la plus efficace pour prévoir la mortalité causée par une maladie cardiovasculaire. Comment est-il possible que l’IMC, relation entre le poids (graisse et muscles) et la taille, prédise mieux les maladies cardiovasculaires que des indicateurs précis sur la quantité de graisse d’une personne?« Nous avançons l’hypothèse que de grandes quantités de graisse ne soient pas les seules à être associées avec un risque plus important, mais que de grandes quantités de muscles ou de masse non graisseuse le soient aussi », remarque Ortega. Pour cela, les scientifiques de l’UGR ont testé cette hypothèse, grâce aux données de l’étude existante, et elle se vérifia. Cela expliquerait que l’IMC, somme de la graisse et des muscles en fonction de la taille soit, sur le plan épidémiologique, plus efficace pour prévoir le risque de maladie cardiovasculaire que des indicateurs mesurant la quantité de graisse d’une manière isolée.  Au cours de cette étude, les auteurs présentent différents mécanismes physiologiques pouvant expliquer ces résultats. Ce travail de recherche présente des résultats inédits et presque en contradiction avec les croyances existantes, encourage catégoriquement l’utilisation de l’IMC pour les grandes études épidémiologiques et aide à mieux comprendre ce qu’est l’obésité et comment elle génère des maladies cardiovasculaires.

Bibliographie:

Ortega FB, Sui X, Lavie CJ, Blair SN. Body Mass Index, the Most Widely Used But Also Widely Criticized Index: Would a Criterion Standard Measure of Total Body Fat Be a Better Predictor of Cardiovascular Disease Mortality? Mayo Clin Proc. 2016;91(4):443-55. Lien vers PubMed

Voir la vidéo officielle (en anglaise) publiée par la revue Mayo Clinic Proceedings :  https://www.youtube.com/watch?v=_FilJVdQ0uU

 

 

 

 

 José Luis Gómez Urquiza, chercheur au sein de l’UGR et auteur principal de ce travail.

Contact :

Francisco B. Ortega

Chercheur Ramón y Cajal

Facultad de Ciencias del Deporte de la Universidad de Granada

Co-directeur du groupe de recherche PROFITH (http://profith.ugr.es)

Téléphone : (+34) 958 246 651

 

Adresse mail : ortegaf@ugr.es


Más de 80 expertos internacionales en ciberseguridad participarán en unas jornadas de investigación en Granada

Organizadas por el Grupo en Ciberseguridad de la Universidad de Granada con la colaboración y patrocinio del Instituto Nacional de Ciberseguridad (INCIBE), se celebran del 15 al 17 de junio en el Palacio de Congresos

El Grupo en Ciberseguridad de la Universidad de Granada (UGR), con la colaboración y patrocinio del Instituto Nacional de Ciberseguridad (INCIBE), organizan del 15 al 17 de junio en Granada las II Jornadas Nacionales de Investigación en Ciberseguridad (JNIC), que se celebrarán en la Sala Albéniz del Palacio de Congresos.

En ella participarán 80 expertos en ciberseguridad procedentes de toda España, y también de otros países como Ecuador, México, Colombia, Reino Unido o Alemania. Las jornadas pretenden servir de referente y foro de encuentro nacional en el sector, y ello desde una perspectiva investigadora, industrial y también formativa en el campo.

A medida que las TIC están siendo de adopción generalizada por parte de los usuarios y organizaciones de todo el mundo, la ciberseguridad se ha convertido en un ámbito de atención prioritario. Esta relevancia va más allá de aspectos técnicos para constituirse en una cuestión básica tanto desde una perspectiva social como, en consecuencia, política. Esta es la razón que ha llevado a gobiernos e instituciones de todo el planeta a la promoción de acciones diversas orientadas a la mejora de la seguridad en redes y sistemas.

En este marco, y bajo el patrocinio del “Instituto Nacional de Ciberseguridad” (INCIBE) y la Red de Excelencia en I+D+i en Ciberseguridad, las JNIC pretenden constituirse en un lugar de reunión donde los distintos agentes puedan intercambiar experiencias e ideas en aras de promocionar y mejorar la ciberseguridad a nivel nacional.

El acto de inauguración tendrá lugar a las 8,30 horas en la Sala Albéniz del Palacio de Congresos de Granada, y a él asistirán el director del Secretariado de Política Científica del Vicerrectorado de Investigación y Transferencia de la Universidad de Granada, Pedro Castillo, y el director de Proyectos de INCIBE, Juan Díez González, entre otras autoridades.

Más información y programa completo en la página web: http://ucys.ugr.es/jnic2016

Contacto:

Pedro García Teodoro 
Dpto. de Teoría de la Señal, Telemática y Comunicaciones de la UGR
Tfno: 958242305 
Correo electrónico: pgteodor@ugr.es


Entregados los premios de la UGR a la creación artística para estudiantes

A continuación se ha inaugurado, en la Sala de Exposiciones de la Madraza, la muestra de obras premiadas y seleccionadas en los Premios “Alonso Cano”

Pilar Aranda, rectora de la UGR, ha entregado este mediodía en la Madraza los “Premios de la Universidad de Granada a la creación artística para estudiantes universitarios 2016”, en un acto en el que también han intervenido Víctor Medina Flórez, vicerrector de Extensión Universitaria; Elena García de Paredes, gerente de la Fundación Archivo “Manuel de Falla”; Pedro Mercado, secretario general de la UGR; y Ricardo Anguita, director del Centro de Cultura Contemporánea de la UGR.

Todos los premiados en esta edición, a la que se han presentado cerca de 300 obras en las doce modalidades, han acudido a recoger su premio de manos de la rectora Pilar Aranda, quien ha destacado la función de promoción de la cultura y el arte que estos premios tienen, en una institución como la Universidad de Granada, de gran vocación cultural y social.

Los premiados han sido los siguientes:

Premios “Alonso Cano”

Modalidad de Arquitectura. Obras presentadas, 5.

Título: “Eppur si muove”.

Autores: Lucía Balboa Quesada y Antonio Jesús Jiménez Quesada.

Modalidad de Cómic. Obras presentadas, 10.

Título: “In god we trust”.

Autor: Raúl Canales Roizo.

Modalidad Diseño. Obras presentadas, 16.

Declarado desierto.

Modalidad de Escultura. Obras presentadas, 34.

Título: “Infinitud del espacio íntimo”.

Autora: Cristina Soler Humanes.

Modalidad de Fotografía. Obras presentadas, 47.

Título: www.instagran.com/o.24.o.

Autor: Guillermo Fernández Egea.

Modalidad de Nuevas Tecnologías de la Imagen. Obras presentadas, 21.

Título: “YOU.ME.G”.

Autor: Javier Parra García.

Modalidad de Pintura. Obras presentadas, 62.

Título: “Not in Kansas”.

Autor: Juan Javier Martínez Delgado.

Premios “Federico García Lorca”

Modalidad de Narrativa. Obras presentadas, 24.

Título: “A ritmo lento”.

Autor: Alejandro Porras Segovia.

Modalidad de Poesía. Obras presentadas, 36.

Declarado desierto.

Modalidad de Texto Dramático. Obras presentadas, 13.

Título: “Sed”.

Autor: Alejandro Butrón Ibáñez.

Premio “José López Rubio”

Modalidad de Guion de Cortometraje. Obras presentadas, 15.

Título: “La caja”.

Autor: Eduardo García Gregorio.

Premio “Manuel de Falla”

Modalidad de Investigación Musical. Obras presentadas, 2.

Declarado desierto.

La exposición

Una vez entregados los premios, la rectora de la UGR, Pilar Aranda, y los ya citados intervinientes en la entrega de galardones, han inaugurado la exposición de las obras premiadas y seleccionadas de los Premios “Alonso Cano”, que consta de arquitecturas, cómics, esculturas, fotografías, nuevas tecnologías de la imagen y pinturas. Esta muestra permanecerá abierta al público del 14 de junio al 8 de julio de 2016 en la Sala de Exposiciones del Palacio de la Madraza, en horarios, de lunes a sábado, de 11 a 14 horas y de 17.30 a 20.30 horas. Y domingos y festivos de 11 a 14 horas.

Fotografías: Manuel Salmerón.

premioscreacion2016aDe izquierda a derecha: Ricardo Anguita, director del Centro de Cultura Contemporánea; Víctor Medina Flórez, vicerrector de Extensión Universitaria; Pilar Aranda, rectora de la UGR; Elena García de Paredes, gerente de la Fundación Archivo “Manuel de Falla”; y Pedro Mercado, secretario general de la UGR.

premioscreacion2016bLa rectora de la UGR, Pilar Aranda, con integrantes del equipo de Extensión Universitaria y los premiados.


Les noyaux d’olives utilisés pour nettoyer les déchets peuvent aussi servir de combustible

Les scientifiques ont confirmé que les noyaux d’olives peuvent avoir un double usage et servir pendant neuf cycles à nettoyer les résidus de métaux industriels se trouvant dans l’eau et ensuite servir de biocombustible sans nuire à l’environnement.

Un travail de recherche développé au sein de l’Université de Grenade (Espagne) a prouvé que les noyaux d’olives peuvent avoir un double usage et servir pendant neuf cycles à nettoyer les résidus de métaux industriels se trouvant dans l’eau et ensuite servir de biocombustible sans nuire à l’environnement.

L’étude a été menée à bien par un groupe de recherche de l’UGR qui travaille sur la concentration de solides et la bio récupération. Elle se base sur l’analyse de l’utilisation des noyaux d’olives en tant que biosorbant qui les rend capables de nettoyer les eaux polluées et ensuite d’être utilisés comme combustible au cours d’un processus complémentaire.

Alicia Ronda, scientifique du groupe de recherche qui consacre sa thèse doctorale à l’utilisation de ces noyaux d’olives, explique qu’au cours d’une première phase, ils ont constaté que la capacité de ces noyaux à absorber des métaux lourds augmente après activation chimique.

L’équipe a utilisé de l’acide nitrique, ce qui a augmenté jusqu’à 35 fois la capacité des noyaux d’olives à éliminer les résidus de plomb.

Au cours de l’étude, il a de plus été prouvé que les noyaux peuvent se régénérer et être ainsi utilisés jusqu’à neuf fois consécutives en tant que biosorbant jusqu’à saturation complète.

Le groupe de recherche de l’Université de Grenade indique qu’ils ont également prouvé que ces noyaux peuvent avoir une deuxième fonction et être utilisés comme biocombustible, en particulier pour les chaudières à biomasse.

L’étude a démontré que le processus de décomposition thermique des matériaux chimiquement activés est le même que celui des noyaux d’olives qui n’ont pas eu d’activation chimique. Ils conservent donc leurs propriétés et peuvent être utilisés comme combustible.

« Nous en avons conclu que nous pouvons activer chimiquement les noyaux d’olives pour améliorer leur efficacité dans l’élimination du plomb des eaux usées, nous pouvons les régénérer pour les réutiliser et enfin, s’en servir comme combustible pour les installations énergétiques », remarque Alicia Ronda.

Les chercheurs sont également en train d’étudier les effets potentiels du second usage des noyaux d’olives sur l’environnement. Au cours d’une première étude, ils ont démontré que le métal resterait dans les cendres après l’utilisation des noyaux comme combustible.

L’équipe continue d’étudier l’élimination des métaux absorbés par ces noyaux afin de s’assurer que l’alternative proposée soit viable du point de vue environnemental.

Contact :

Alicia Ronda Gálvez

Departamento de Ingeniería Química de la UGR

Adresse mail : alirg@ugr.es


I Congreso Internacional de la Facultad de Filosofía y Letras: “La Carta”

Será inaugurado por la rectora, Pilar Aranda, el miércoles 15 de junio, a las 9 horas, en el Aula Magna de la Facultad de Filosofía y Letras

Con ocasión de la publicación del libro “Cartas de Vicente Aleixandre a Eduardo Moreiras”, publicado por la EUG, la Facultad de Filosofía y Letras de la Universidad de Granada organiza por primera vez un Congreso Internacional, con la participación de todas sus Especialidades y Departamentos, que nace con el deseo de convertirse en una actividad con vocación de permanencia y futuro. “Nuestra Facultad, que se ha mantenido siempre fiel, en la docencia y en la investigación, a la amplia diversidad de especialidades humanísticas que se recogen en su nombre tradicional, pretende iniciar un tipo de actividad, concebida como un congreso de alcance internacional, de periodicidad anual, en torno a grandes temas de interés general y transversal, que puedan interesar a todos los ámbitos del Arte, la Antropología, la Filología, la Filosofía, la Historia, la Geografía, la Música”, explica Ana Gallego Cuiñas, vicedecana de Actividades Culturales e Investigación de la Facultad de Filosofía y Letras.

Para inaugurar esta nueva actividad se cuenta con la participación de investigadores e investigadoras de todas las Especialidades y Departamentos de la Facultad de Filosofía y Letras, con aportaciones originales sobre un elemento de tan reconocido alcance humano, cultural, literario, histórico, filosófico, como es sin duda la carta, tratada desde sus múltiples perspectivas de interés.

INAUGURACIÓN DEL CONGRESO:

Miércoles, 15 de junio.

09.00. Acto inaugural en el Aula Magna. Intervienen: 

  • Pilar Aranda Ramírez, rectora de la UGR.
  • José Antonio Pérez Tapias, decano de la Facultad de Filosofía y Letras.
  • Ana Gallego Cuiñas, vicedecana de Actividades Culturales e Investigación.

Además se contará con la asistencia de Luz Pozo Garza, Andrés Pociña, y Aurora López, que ofrecerán las conferencias inaugurales del congreso.

Descargue el programa completo.

Convocatoria:

  • Asunto: Inauguración del I Congreso Internacional de la Facultad de Filosofía y Letras: “La Carta”.
  • Día: Miércoles, 15 de junio.
  • Hora: 9 horas.
  • Lugar: Aula Magna. Facultad de Filosofía y Letras.

Exposición “Un homenaje a las pioneras de la Física” en la Facultad de Ciencias 1

Conferencia: “Excelencia científica. Una mirada a Andalucía”, por Josefa Masegosa Gallego, investigadora científica del CSIC, IAA, Granada

El miércoles 15 de junio, a las 17 horas, se inaugura la exposición “Un homenaje a las pioneras de la Física” en la Facultad de Ciencias, organizada por la Sección Local de Granada de la Real Sociedad Española de Física y el Instituto Universitario de Estudios de las Mujeres y de Género de la UGR.

Además, a las 18:30 horas, en el Salón de Actos del Instituto Universitario de Estudios de las Mujeres y de Género, Josefa Masegosa Gallego, investigadora científica del CSIC, IAA, Granada, ofrecerá la conferencia “Excelencia científica. Una mirada a Andalucía”.

Exposición: “Un homenaje a las pioneras de la Fsica”

La exposición estará en la Facultad de Ciencias del 16 al 30 de junio de 2016. Horario: de 9:00 a 14:00 horas y de 16:00 a 20:00 horas. De lunes a viernes, laborables.

Organizan:

Sección local de Granada de la Real Sociedad Española de Física y el Instituto Universitario de Estudios de las Mujeres y de Género de la UGR.

CONVOCATORIAS:

  • Asunto: Exposición: UN HOMENAJE A LAS PIONERAS DE LA FÍSICA.
  • Día: miércoles 15 de junio.
  • Inauguración: 17 horas
  • Lugar: Sala de exposiciones de la Facultad de Ciencias.

Asunto: Conferencia “Excelencia científica. Una mirada a Andalucía”, por Josefa Masegosa Gallego, investigadora científica del CSIC.

  • Día: miércoles 15 de junio.
  • Hora: 18:30 horas.
  • Lugar: Salón de Actos del Instituto Universitario de Estudios de las Mujeres y de Género, C\ Rector López Argüeta s/n.

 


Un profesor de la UGR utiliza la película “Matrix” para impartir su asignatura y mejorar la condición física de sus alumnos

Isaac J. Pérez López es el responsable de la asignatura “Fundamentos de la Educación Física”, y ha desarrollado un proyecto de innovación docente con la popular trilogía de ciencia ficción de las hermanas Wachowski como hilo conductor

El año pasado ya utilizó la serie “Juego de Tronos” para esta materia, que se imparte en el segundo curso del Grado en Ciencias del Deporte

Un profesor de la Universidad de Granada (UGR) ha utilizado la popular trilogía de ciencia ficción “Matrix”, de las hermanas Lana y Lilly Wachowski, para impartir la asignatura “Fundamentos de la Educación Física” durante el curso académico 2015/2016 que está a punto de finalizar.

Isaac J. Pérez López, promotor de este proyecto de innovación docente, pertenece al departamento de Educación Física y Deportiva de la UGR, y ya el año pasado utilizó la serie “Juego de Tronos” como hilo conductor de esta materia, que se imparte en el segundo curso del Grado en Ciencias del Deporte.

El objetivo de este proyecto de gamificación, denominado “MatrixrEFvolution”, ha sido motivar y favorecer el aprendizaje de los alumnos, “y formarlos como futuros profesionales CCC, es decir, con Conciencia crítica, Creatividad y Compromiso, desde el convencimiento de que son tres pilares fundamentales como futuros docentes”.

Como explica Pérez López, aunque el proyecto comenzó oficialmente en febrero,“todo arrancó varios meses antes, cuando los futuros alumnos de mi asignatura, al igual que Neo, el protagonista de Matrix, recibieron en sus correos un primer mensaje enigmático para despertar su curiosidad y ganas de comenzar la asignatura, que decía “Wake up _ _ _ …”.

Una vez que arrancó el curso, la ambientación giró en torno a un grupo de “rebeldes” (habitantes de Sión) que forman parte de “La Resistencia” a Matrix, y cuya finalidad no es otra que la de convertirse en ‘hackers educativos’ y desarrollar todo su potencial para llegar a ser los Elegidos y, de este modo, conseguir liberar las mentes de muchos docentes, presa de Matrix.

Los agentes Smith eran ex alumnos del curso anterior, a los que se identificaba con una chapa con la imagen de dicho personaje, y cuya misión era capturar (fotografiar) a los potenciales Elegidos en la facultad.

Los participantes (un total de 61 estudiantes de la UGR) han afirmado “sentirse realmente como el protagonista de Matrix, hasta el punto de experimentar (como muchos han compartido en el diario colectivo que han ido desarrollando durante todos estos meses a través de Google Drive) las mismas emociones de angustia y miedo que él durante la primera fase del proyecto (Reclutamiento)”.

Un gran potencial formativo

“Esto tiene un enorme potencial formativo, tanto por tener que ser capaces de gestionar esas emociones como por la necesidad de planificar su día a día en la facultad (cómo, cuándo y de qué manera acudir, salir y moverse por ella para no ser fotografiados”, explica el profesor de la UGR.

El proyecto “MatrixrEFvolution” ha tenido como plataformas principales las redes sociales Facebook (donde hubo un grupo secreto cerrado, que luego se hizo público:https://www.facebook.com/groups/230219480652891) y Twitter, y se ha desarrollado en 5 fases distintas, cada una de ellas configurada en torno a una misión.

“Cada fase contaba con diferentes retos o actividades planteadas con la finalidad de aumentar la motivación de los alumnos, tratando siempre de ser lo más fieles posible al propio guión de la película para no perder credibilidad, lo que también favoreció dicha motivación”, explica el profesor de la UGR.

Isaac J. Pérez López se muestra muy satisfecho con los resultados obtenidos con este proyecto de gamificación, “ya que los alumnos, además de haber aprendido los contenidos de la asignatura, han mejorado su condición física y su salud al estar huyendo de “los Centinelas” corriendo, montando en bici o nadando de 3 a 5 días a la semana con una intensidad vigorosa o moderada respectivamente. Es un ejemplo de que tanto aprender como mejorar la salud puede hacerse al mismo tiempo que se pasa bien y se disfruta.

El origen y justificación de este proyecto se puede ver en “El porqué de MatrixrEFvolution” (https://www.youtube.com/watch?v=oCsF19o9LXY).

 

Ver video en: https://www.youtube.com/watch?v=oCsF19o9LXY

Contacto:

Isaac J. Pérez López 
Departamento de Educación Física y de la Universidad de Granada
Teléfono: 958 246633 
Correo electrónico: isaacj@ugr.es


“Presentación del libro “Tradición y modernidad”, de Jesús Rubio Lapaz

El acto tendrá lugar en el Salón de Caballeros XXIV del Palacio de la Madraza el miércoles, 15 de junio de 2016, a las 20 h

El libro “Tradición y modernidad”, del que fuera profesor de Historia del Arte de la UGR Jesús Rubio Lapaz, será presentado en el Salón de Caballeros XXIV del Palacio de la Madraza el miércoles, 15 de junio de 2016, a las 20 horas, coincidiendo con el aniversario de su muerte. El volumen ha sido publicado por la Editorial Universidad de Granada (EUG). El libro, con edición de Gabriel Cabello Padial, Lola Caparrós Masegosa, Ximena P. Hidalgo Vázquez, Rafael López Guzmán (coodinador) y Laura Rosillo Rubio, reúne los textos dispersos de Jesús Rubio Lapaz estructurados en tres capítulos: “Granada y su entorno”, “Renacimiento y Barroco” y “Mundo Contemporáneo”.

Este volumen pretende ser el justo reconocimiento a su figura intelectual por parte de la Facultad de Bellas Artes y del Departamento de Historia del Arte de la Universidad de Granada, lugares donde desarrolló la mayor parte de su actividad académica.

“Esta edición –señalan los editores– no hubiera sido posible sin el trabajo de selección y organización de textos de Laura Rosillo y de Ximena Hidalgo. Agradecemos, también, los textos introductorios de Gabriel Cabello e Ignacio Henares que suponen la valoración crítica de las aportaciones de nuestro añorado Jesús”.

El acto, con entrada libre hasta completar el aforo del recinto, ha sido organizado por el Departamento de Historia del Arte, la Facultad de Bellas Artes y la Editorial Universidad de Granada.

Actividad

Presentación del libro: “Tradición y modernidad”.

Autor: Jesús Rubio Lapaz.

Editorial: Editorial Universidad de Granada.

Fecha: miércoles, 15 de junio de 2016.

Lugar: Salón de Caballeros XXIV del Palacio de la Madraza.

Hora: 20 horas. Organizan: Departamento de Historia del Arte, Facultad de Bellas Artes y EditorialUniversidad de Granada.

Editorial Universidad de Granadahttp://sl.ugr.es/09cI

Facebook: www.facebook.com/editorial.ugr

Twitter: www.twitter.com/EditorialUGR


Primer puesto para la UGR en movilidades y financiación en la convocatoria ERASMUS+ Dimensión Internacional

Se han logrado 488 movilidades para 31 países, de 3850 para toda España, con una financiación de 1.665.220 €

En la segunda convocatoria de ERASMUS+ Dimensión Internacional la UGR vuelve a repetir el éxito de sus resultados tanto en el número de las movilidades asignadas como en la financiación obtenida en este programa internacional.

ERASMUS+ Dimensión internacional es el programa de la Unión Europea que promueve la movilidad académica con universidades socias fuera de la Unión Europea y el Espacio Económico Europeo. Este proyecto ofrece a los estudiantes de doctorado, profesores y personal administrativo de la Universidad de Granadaoportunidades de movilidad con países que no participan plenamente en el Programa Erasmus + ampliando la financiación de estancias de estudio con fondos europeos a los países de área de Balcanes, Sudáfrica, países vecinos del Este y del Sur, Federación rusa, Asia y Asia Central así como África. Estudiantes, profesores y personal administrativo de los países seleccionados podrán disfrutar de movilidades de distinta duración en laUGR.

erasmus

En esta segunda convocatoria, la UGR vuelve a repetir el éxito de sus resultados: se han logrado 488 movilidades, para 31 países, de 3850 para toda España, con una financiación de 1.665.220 €.

Por áreas geográficas la distribución es la siguiente:

  • Vecindad Este 109
  • Vecindad Sur 137.
  • Sudáfrica 5.
  • Federación rusa 44.
  • Balcanes 92.
  • Asia 54.
  • Asia Central 36.
  • África (Togo) 11.

Los magníficos resultados que ha obtenido la UGR en la segunda convocatoria del programa Erasmus+ Dimensión Internacional son el reconocimiento de la consolidada internacionalización de nuestra universidad en la que destaca la larga y fructífera cooperación académica que viene desarrollando con universidades socias de todo el mundo.

Otras universidades andaluzas también han obtenido buenos resultados, como la Universidad de Cádiz, la segunda en dotación económica, aunque con la mitad de financiación que la UGR, ya que ha obtenido 871.000€.

Erasmus+ Dimensión Internacional es un programa destinado a potenciar la movilidad de estudiantes, especialmente de posgrado, así como de docentes y de personal administrativo a fin de estrechar y profundizar las relaciones con nuestros socios y elaborar propuestas de colaboración que beneficien a todos los miembros de la comunidad educativa, incluidos los que no tiene la posibilidad de realizar una movilidad.

Contacto: Leonor Moral. Directora del Secretariado de Estrategia Internacional. Vicerrectorado de Internacionalización. UGR. Tlf. 958249338. Correo elec: lmoral@ugr.es.


Concierto de clausura de la Orquesta de la UGR y el Coro “Manuel de Falla”

Tendrá lugar en el Crucero bajo del Hospital Real el martes, 14 de junio de 2016, a las 20 h

La Orquesta de la Universidad de Granada y el Coro “Manuel de Falla” serán los encargados del concierto de clausura del curso 2015-2016, que se celebrará el martes, 14 de junio de 2016, a las 20 horas, en el Crucero bajo del Hospital Real. La Orquesta de la Universidad de Granada (OUGR) interpretará la “Suite Abdelazer”, del compositor inglés Henry Purcell, y “Sinfonía veneciana”, de Antonio Salieri.

El Coro “Manuel de Falla” de la Universidad de Granada interpretará, por su parte, la “Missa Brevis” de Jacob de Haan, acompañado por el Organum Brass Quintet.

Jorge Rodríguez Morata, director.

“Missa Brevis”, de Jacob de Haan:

“Kyrie”.

“Gloria”.

“Credo”.

“Sanctus-Benedictus”.

“Agnus Dei”.

El acto, organizado por la Cátedra “Manuel de Falla”, del Centro de Cultura Contemporánea, Vicerrectorado de Extensión Universitaria de la UGR, es de entrada libre, limitada al aforo del recinto.

http://sl.ugr.es/09crconcierto-ougr (1) (2)


6122 estudiantes se examinarán de Selectividad en la Universidad de Granada

Durante los días: 14, 15 y 16 de junio de 2016

La Prueba de Acceso a la Universidad (Selectividad), en su convocatoria ordinaria de junio, dará comienzo el martes, día 14 de junio de 2016. Se desarrollará a lo largo de los días 14, 15 y 16 en horario de mañana, en 24 sedes.

En total se han matriculado 6122 personas. La sede más numerosa es la 1, ubicada en la Facultad de Ciencias, con 598 alumnos. Las restantes sedes de Granada albergan una media de 500 alumnos.

Los exámenes se realizarán en un total de 23 sedes, de las cuales 15 están en Granada y provincia, una de ellas, la nº 30, en la Facultad de Ciencias, está destinada para estudiantes con necesidades educativas especiales.

Además se han dispuesto sedes en Ceuta y Melilla, y en Marruecos, en las localidades de Casablanca, Tánger, Tetuán, Nador, Alhucemas y Rabat.

Acceso y Admisión UGR, App del Servicio de Alumnos

Acceso y Admisión UGR, es la denominación de la App del Servicio de Alumnos de la Universidad de Granada, encargada de proporcionar información acerca de los mencionados procedimientos de Acceso y Admisión a la Universidad, y de cuestiones relacionadas con la solicitud y selección del tribunal de Selectividad.

La principal ventaja que proporciona esta App, es que mantiene al usuario informado, en tiempo real, de todos los eventos de su interés relacionados con dichos procedimientos, mediante un sistema de alarmas (Push).

En la App Acceso y Admisión UGR los interesados pueden mantenerse informados de los distintos plazos que se siguen en los procedimientos de acceso (Selectividad) y de admisión (Preinscripción):http://serviciodealumnos.ugr.es/pages/app-servicio-alumnos.

Se adjunta archivo pdf con el nº de alumnos/as matriculados en la Prueba de Acceso a la Universidad (Selectividad ), en la convocatoria ordinaria de 2016, desglosado por Sedes de Examen, indicando lugar, nº total de alumnos/as, alumnos/as con Fase General y alumnos/as con sólo Fase Específica.

Más información:

Horarios:

Distribución por sedes:

Ficheros adjuntos