Les robots apprennent l’interaction humaine

Recherche
Les robots apprennent linteraction humaine
Ecouter larticle

Le fonctionnement du cervelet vient dêtre reconstitué électroniquement. Equipés dun tel système, les robots seraient enfin à même dinteragir comme les hommes.

Ils dansent, se repèrent, accueillent les visiteurs. Mais en matière dinteraction, les robots avaient encore du chemin à faire. Une grande distance vient dêtre parcourue par les chercheurs de luniversité de Grenade, et en particulier par ceux de lUGR, le département darchitecture et de technologies des systèmes informatiques. Dans le cadre du projet Sensopac, ils ont réussi à reconstituer – électroniquement parlant – un cervelet humain (voir illustration).

Langage, musique, mouvements

Comme lexplique luniversité canadienne McGill, cette partie du cerveau coordonne nos mouvements pour leur donner précision et fluidité. Ce à quoi il faut ajouter le traitement du langage et de la musique. Même si les robots sont de plus en plus importants (…) ils ne sont pas encore capables de réaliser des tâches similaires à celles dun simple mammifère, précise le professeur Eduardo Ros Vidal, en charge de lUGR. Et dajouter que pour les robots, lapprentissage contenu en temps réel est encore considéré comme un problème.

De meilleurs robots et la lutte contre Alzheimer
Problème quaidera à résoudre limplantation de ce e-cervelet. Dautres applications sont envisagées, en particulier dans la lutte contre les maladies de Parkinson et dAlzheimer. Pour parachever leur œuvre, les chercheurs espagnols estiment quil faut encore fabriquer de la peau pour les robots. Non seulement pour lesthétique, mais également pour copier au plus près notre système sensitif, et donc notre façon dinteragir.

(Atelier groupe BNP Paribas – 23/08/2007)

Descargar


Un supplément de glycine dans l’alimentation prévient les maladies dégénératives comme l’arthrose ou l’ostéoporose

Un supplément de glycine dans l’alimentation prévient les maladies dégénératives comme l’arthrose ou l’ostéoporose
——————————————————————————–
2007-08-22 María del Mar Ortega Garrido
Universidad de Granada, Servicio de Comunicación

Servicio de Comunicación Universidad de Granada Hospital Real Cuesta del Hospicio s/n
18071 Granada
SPAIN
comuv@ugr.es
Tel: +34 958 24 31 45
Fax: +34 958 24 61 30

Prescrite en dose de 10 grammes quotidiens, elle produit une amélioration générale de ces douleurs en un laps de temps de deux semaines à quatre mois, dans la majorité des cas. La recherche, présentée sous forme de thèse de doctorat, a été réalisée entre l’Université de Grenade et l’Institut du Métabolisme Cellulaire de Tenerife.

——————————————————————————–

La glycine est un acide aminé non essentiel utilisé par l’organisme pour synthétiser les protéines, et qui est présent dans les aliments comme le poisson, la viande ou les produits laitiers. Une recherche réalisée à l’Institut du Métabolisme Cellulaire (Tenerife) et au Département de Biochimie et de Biologie Moléculaire de l’Université de Grenade [ http://www.ugr.es ], par la docteure Patricia de Paz Lugo, et dirigée par les docteurs Enrique Meléndez Hevia, David Meléndez Morales et José Antonio Lupiáñez Cara, a déterminé que l’ingestion directe de cette substance comme additif alimentaire aide à prévenir l’arthrose, et d’autres maladies dégénératives, ainsi que d’autres pathologies en relation avec une débilité de la structure mécanique de l’organisme, y compris la difficulté de réparation des lésions physiques.

Le travail de De Paz Lugo a été développé à l’Institut de Métabolisme Cellulaire (IMC) situé au Tenerife, où ils ont étudié l’effet du supplément de glycine dans la diète d’un groupe de 600 volontaires atteints de diverses pathologies en relation avec la structure mécanique de l’organisme comme l’arthrose, les lésions physiques ou l’ostéoporose. L’âge des patients analysés est de 4 à 85 ans, étant l’âge moyen de 45 ans.

Dans tous les cas, une remarquable amélioration de la symptomatologie a été obtenue. « Par conséquent – signale la chercheuse – nous avons déduit que plusieurs maladies dégénératives, comme l’arthrose, peuvent être traitées comme des maladies carentielles pour insuffisance de glycine, puisque le supplément de diète avec cet acide aminé produit une sensible amélioration de la symptomatologie sans le besoin de prendre des analgésiques ».

Une maladie très fréquente

L’arthrose est l’altération ostéo-articulaire la plus fréquente dans notre société : plus de 50% de la population de plus de 65 ans et 80% des personnes âgées de 75 ans souffrent de cette maladie. Il s’agit d’une dégénération du cartilage articulaire qui disparaît jusqu’à laissez l’os sous-chondral exposé. L’arthrose est incurable actuellement, et les principaux traitements utilisés sont les analgésiques et les AINS (médicaments anti-inflammatoires non-stéroïdiens généraux), qui soulagent seulement la douleur, mais qui ne réparent pas le dommage du cartilage et n’influent pas dans la progression de la maladie.

Le travail développé par la docteure de l’Institut du Métabolisme Cellulaire souligne que le collagène a une structure unique de triple superhélice dextrogyre, dans laquelle la glycine constitue le tiers de ses déchets. L’analyse mathématique de la route métabolique de synthèse de la glycine, développée par le groupe de recherche auquel appartient Patricia de Paz, a démontré que cet acide aminé doit être considéré un acide aminé essentiel.

La thèse de doctorat a déterminé que la capacité que le métabolisme a pour synthétiser la glycine est très limitée. La conclusion de cette étude est que la glycine, prescrite en dose de 10 grammes quotidiens distribuée en deux prises de 5 grammes chacune – le matin et le soir – produit une amélioration générale de ces douleurs en un laps de temps qui est, dans la majorité de cas, entre deux semaines et quatre mois.

——————————————————————————–

Notes to editor:
Coordonnées :
Dr. Patricia de Paz Lugo. Institut de Métabolisme Cellulaire, La Laguna (Tenerife).
Tél. : (+34) 922 315 688. Portable : (+34) 619 953 416
Courriel : patricia@metabolismo.ws

——————————————————————————–

Subject: Food; Life Science; Medicine Health;
Country: SPAIN;
Institution: Educational Body (School, University); Public Research;
Category: Publication; Result;

Descargar


Simulador que permite conducir a las personas con baja visión

Simulador que permite conducir a las personas con baja visión

Fecha Publicación: 08/23/2007 12:00:00 a.m.

Resumen: Los problemas de visión, que suelen hacerse más frecuentes con la edad, condicionan de forma considerable la vida de las personas que los padecen.

——————————————————————————–

Acciones tan habituales como leer, escribir o conducir, por ejemplo, pueden convertirse en actividades casi imposibles para los que sufren ciertas patologías asociadas a la pérdida de visión.

Un grupo de investigadores de la Universidad de Granada, con el que han colaborado científicos de la Universidad de Murcia, ha desarrollado un simulador informático que evita precisamente que las personas con baja visión estén condicionadas por sus limitaciones físicas.

El dispositivo, denominado SERBA (Sistema Electro-óptico Reconfigurable de ayuda para Baja Visión), es, según su creadora, María Dolores Peláez Coca, el primer sistema de ayuda visual que puede emplearse y resulta útil en todas las circunstancias y para todas las tareas, sea cual sea el grado de discapacidad del paciente.

Sin embargo, por sus características, los investigadores de la UGR han concebido el SERBA como un sistema especialmente indicado para personas cuya baja visibilidad no les permite conducir, como las afectadas por degeneración macular, cataratas o retinosis pigmentaria.

El simulador, que aún no es más que un prototipo, es especialmente útil para la conducción porque aumenta la agudeza visual residual y la sensibilidad de contraste, además de permitir un campo de visión efectivo para aquellos que tienen un campo muy reducido y facilitar la movilidd del sujeto, explicó Peláez Coca.

La tecnología del SERBA se basa en un procesador digital de vídeo en tiempo real, que almacena varios programas informáticos para adaptar a las necesidades del usuario las imágenes que recoge una pequeña cámara incorporada al dispositivo.

Una vez tratadas en función de la enfermedad del usuario, las imágenes se relejan en un visor transparente colocado frente a los ojos del usuario, que suple así sus problemas de visión.

Descargar


Expertos nacionales e internacionales formarán a estudiantes españoles en Marketing y Comportamiento del Consumidor

El master dotará a los estudiantes de las herramientas necesarias para ejercer profesionalmente en las áreas de dirección; gestión e investigación de empresas y administración y organización en el ámbito del consumo, el comportamiento del consumidor y el marketing.

Hasta el próximo 21 de septiembre, los licenciados en diversas disciplinas de las ciencias sociales, económicas y jurídicas podrán solicitar la preinscripción del Master de Marketing y Comportamiento del Consumidor de la Universidad de Granada.

La docencia, 60 créditos, se ha estructurado en 5 módulos a través de los cuales los estudiantes aprenderán a evaluar los comportamientos del consumidor, a orientar el mercado y a preparar estrategias empresariales con vistas a que, posteriormente, puedan reforzar el trabajo en empresas o a grupos de investigación de instituciones públicas o privadas implicadas en esta área de trabajo.

En el ámbito nacional la docencia del master la impartirán, además de docentes de la Universidad de Granada y de Jaén, profesores de las universidades de Valencia, Sevilla, Almería, Oviedo, Zaragoza y la Autónoma de Madrid. En el ámbito internacional, el postgrado cuenta con profesores invitados de la Escuela de Negocios de Copenhagen (Dinamarca) y de la Universidad de Duke (EE.UU.).

Referencia: Prof. Teodoro Luque Martínez. Dpto. de. Comercialización e Investigación de Mercados. Universidad de Granada. Tel: 958 240938/ 958 240695. Correo e: tluque@ugr.es Web: http://marketing.ugr.es


La UGR es la universidad que más estudiantes envía fuera de España

La UGR es la universidad que más estudiantes envía fuera de España

La Universidad de Granada, que es la más deseada por los estudiantes de toda Europa para estudiar dentro del programa Erasmus, será a partir de este año también la que más estudiantes envía fuera de su país.
El próximo curso, saldrán de Granada unos 1.600 alumnos a estudiar a países europeos mediante el programa Erasmus, lo que supone un incremento del 20 por ciento respecto al curso anterior. Desde el año 2.000, las salidas de estudiantes han aumentado más de un cien por cien.

Respecto a los Erasmus recibidos, para el curso que viene se prevé superar el umbral de los 2.000 estudiantes lo que supone un aumento en torno al 50 por ciento en los últimos siete cursos.

Los destinos preferidos por los estudiantes de la UGR son Italia, Reino Unido, Francia y Alemania. Los estudiantes Erasmus que eligen la Universidad de Granada para cursar sus estudios proceden en su mayoría de los mismos países.

Descargar


Científicos de la UGR aplican nanotecnología para la detección de gases en la atmósfera

Científicos de la UGR aplican nanotecnología para la detección de gases en la atmósfera

Científicos e ingenieros de la Universidad de Granada aplican Nanotecnología a la fabricación de sensores para detectar gases en la atmósfera y elementos en disolución. Estos detectores aportaran ‘pistas’ que indicarán, por ejemplo, si al aire de un invernadero está excesivamente contaminado o la potabilidad del agua. El proyecto, calificado de excelencia por la Consejería de Innovación, Ciencia y Empresa, se ha incentivado con 177536,30 euros.

La Nanotecnología aporta grandes soluciones con diminutos resortes. El conjunto de técnicas utilizadas para manipular la materia a escala de átomos y moléculas constituye un valioso instrumento para los investigadores. De ahí que científicos del grupo ‘Espectrometría en fase sólida’ e ingenieros del equipo de ‘Dispositivos electrónicos’ de la Universidad de Granada apliquen esta ciencia de lo minúsculo al diseño y fabricación de sensores y su instrumentación asociada para detectar gases en la atmósfera y analitos en disolución.

En la investigación, trabajarán mano a mano expertos en química analítica, que desarrollarán los sensores, y especialistas del departamento de Electrónica y Tecnología de Computadores de la UGR, que diseñarán y fabricarán la instrumentación que acondicione la señal del sensor. Esta estrecha colaboración dará lugar a prototipos preindustriales de instrumentos portátiles basados en sensores ópticos, es decir, aparatos de bajo coste con los que será fácil detectar, por ejemplo, si el aire de un recinto puede ser respirado o si un acuífero está contaminado.

De esta forma, los aparatos determinarán analitos gaseosos y analitos en disolución mediante sensores de un solo uso, que analizarán varios elementos. Como la misión de los ‘nano-dectectives’ consiste en ‘descubrir’ gases existentes en la atmósfera y sustancias en líquidos, los científicos prepararán, por un lado, fases sensoras para oxígeno y dióxido de carbono en mezclas gaseosas. En este caso, los sensores modularán su luminiscencia, procedente de luminóforos encapsulados en
nanopartículas, en función de la concentración del gas.

En el caso de la detección de sustancias disueltas en líquidos, se pondrán a punto diversos sensores de un solo uso en los que se producirá un cambio similar de propiedad óptica. El resultado final serán unas tiras que cambiarán de color en función de la sustancia con la que reaccionen. Este sistema constituirá un soporte común para una medida simultánea de varios componentes.

La investigación dará lugar a dos prototipos, uno para la medida simultánea de gases y otro para la medida de analitos en disolución de manera simultánea. Ambos equipos ofrecerán altas prestaciones y se caracterizarán por un bajo coste y bajo consumo. Otra ventaja será su calibración rápida y su fácil manejo para permitir su uso por personal no entrenado.

Los sensores contarán con aplicaciones en diversos ámbitos, por ejemplo, en control de calidad en aguas, así como en procesos industriales y agrícolas. Por ejemplo, permitirán determinar si un espeleólogo puede respirar el aire de una cueva o si un operario puede acometer las labores de limpieza de un pozo, porque el oxígeno del habitáculo resulta suficiente. Se podrán analizar los resultados de procesos de combustión para optimización de consumo de combustibles, reduciendo los gases de efecto invernadero.
En el caso de los líquidos, los sistemas permitirán saber si el agua es potable o no, calculando la cantidad de nitritos o de hierro, cobre o cloruros. Otra aplicación consiste en comprobar si los minerales añadidos que se anuncian en ciertos alimentos resultan reales, ya que estos reactivos podrán averiguar, por ejemplo, la cantidad de calcio que contiene la leche. Además, se detectarán elementos alcalinos, como el litio, sodio, potasio, amonio, o alcalinotérreos, como el mencionado calcio o el magnesio.

Todo ello con las ventaja de que, al aplicar Nanotecnología, se eliminan interferencias químicas, existe una mayor velocidad de respuesta, ya que el instrumento ofrecerá los resultados en un corto espacio de tiempo y en unas señales fácilmente interpretables, ya que se produce un cambio de color o de luminosidad. Además, al trabajar con unidades a escala nanométrica, se produce una mayor integración del elemento sensor con la electrónica y se reduce el tamaño del aparato, así como su coste y consumo.

Además, los sistemas no exigen el empleo de reactivos químicos en disolución por lo que son respetuosos con el medio ambiente.

Cibersur.com

Descargar


Fantasmas.com

ELSÍNDROMEDEWATERLOO
Fantasmas.com
JOSÉ VICENTE PASCUAL/
Imprimir Enviar
INTERNET es un mundo curioso, evanescente más que virtual. La verdad se difumina en beneficio de lo llamativo, el rigor de planteamientos se aligera en aras de la brevedad y todo, absolutamente todo cuanto se pretenda decir o comunicar, depende en última instancia de la buena disposición de los dioses electrónicos; nadie sabe quienes son pero sujetan con mano invisible y omnímoda todo el tinglado.

De tal forma, siendo el número de páginas web, blogs y demás sitios superior en diez veces a la población mundial (o sea, que por cada terrícola tocamos, más o menos, a diez sites en exclusiva propiedad), es posible hacer cualquier cosa, por estruendosa sea, sin que se entere el vecino. Podemos fabricarnos una segunda vida, impostar una personalidad por completo imaginaria, ser megamillonarios, líderes ecologistas, actores de cine o lo que mejor proceda para ligar con quien apetezca; tenemos la edad que nos da la gana, el trabajo que queremos, vivimos en el lugar de nuestros sueños y nuestro perro, en vez de mearse en el pasillo, sabe ladrar hasta diez y el otro día rescató a un niño que se estaba ahogando en un pantano. Son las ventajas de la virtualidad. Poetas y escritores he conocido, y conozco, que se han labrado sólidas y brillantísimas biografías literarias, las cuales, convenientemente apuntaladas por algún pequeño plagio, les han servido para recibir sinnúmero de invitaciones procedentes de los lugares más peregrinos del planeta cultural (pongamos por caso Jordania, Bolivia o Lituania), donde se les considera afamados y acreditados representantes de la literatura española. No importa que estos virtuosos del mouse y el mail no representen, culturalmente hablando, ni al rellano de su escalera. Lo que conviene es forjar la apariencia verosímil y explotarla al máximo. Allá cada cual.

También sirve Internet para poner en circulación espectaculares currículos profesionales, los cuales, tarde o temprano, algún rendimiento aparejarán al impostor. En algunas páginas he leído biografías de tal calibre que, anonadado, he llegado a preguntarme: Señor de los espacios infinitos, ¿cómo es posible que este portento de criatura busque empleo de ayudante de redactor en una página de subastas cuando su currículo lo capacita sobradamente para ser ministro de Economía y Hacienda? Es lo que tiene la modernidad tecnológica: todo el mundo vale muchísimo pero nadie tiene que demostrar nada; con un teclado, una pantalla y una conexión en red ya está todo hecho.

Tal así sucedió en recientes pasadas fechas. Tengo creada una alerta en google sobre la sinestesia, por motivos que tienen que ver con una novela aparecida hace algún tiempo y de la que no importan ahora más datos. El caso es que el asunto me interesa y recibo noticias con cierta frecuencia sobre esta singularidad psicológica tan llamativa. Pues, oigan… pasmado, de piedra, mineralizado quedé al comprobar que en una prestigiosa web especializada en disciplinas del conocimiento (Centro de Recursos sobre Percepción y Ciencias Sensoriales), aparecen dos figurantes de la Universidad de Granada, él y ella, nada menos que como organizadores del Segundo Congreso Internacional sobre Sinestesia, Ciencia y Arte, celebrado en Granada entre el 28 de abril y el 1 de mayo pasados. Aturdido, amoscado, dudando de mi buena memoria, acudí inmediatamente a la documentación sobre dicho congreso que, con toda amabilidad y entusiasmo, me facilitó en su día la directora del evento, Mª José de Córdoba, de la Fundación Artecittá. Tras repasar intensivamente cada página del programa, comunicaciones, ponencias, actividades, comités, invitados, etcétera sumo, llego a la devastadora conclusión: nada. Nada de nada. Los dos espabilados expertos en psicología experimental, de la UGR, deben creer que los lectores de esta web y los usuarios de Internet son, por lo general, imbéciles sin enmienda, de modo que allá penas: se apuntan el bombardeo completo y, si hace falta, la liberación de París durante la II Guerra Mundial.

La verdad, el que dos osados medradores se inventen méritos extravagantes no me concierne, ni me importa ni me inquieta lo más mínimo. Lo que ya tiene otra pinta más peor es que utilice el prestigio de la UGR como aval de estas locuelas singladuras. Y no es el primer caso. Hace semanas comentaba en esta sección cómo un grupo de investigación (de la UGR, cómo no), se consideraba autorizado para sepultar la tradición europea del relato popular, dando el finiquito a los hermanos Grim y Hans Christian Andersen, por anticuados y machistas. No hace tanto, en otro alarde profesoral, otros cacúmenes se empeñaban en enmendar la plana a la Historia, rebautizando al anónimo autor del Lazarillo de Tormes, como suele decirse en mi barrio, por cohone. Esa ya es otra polémica. Miren, si les apetece hacer el indio, o necesitan imperiosamente inventar nonadas por el motivo que sea, ustedes mismos se las compongan. Pero consideren, buenas gentes, que el prestigio de una universidad (en el caso de Granada no hace falta ni señalarlo), va muy en ósmosis con el de la ciudad donde florece y pervive. Meter asnos en los establos del rey no nos confiere mucho decoro, precisamente. Así que un ruego muy humilde, y con ello termino: ¿Les resultaría muy engorroso no mezclar a la UGR en sus banderías intelectuales y cibernéticas? Favor que sabría agradecerles un seguro servidor, granadino orgulloso, hasta la fecha, del lustre, renombre y seriedad institucional de la universidad que fundase don Carlos I, a quien Dios tenga en gloria, y ad fugandas infidelium tenebrae.

Y nada más, que se me acaba el folio. Dentro de quince días les cuento cómo llegué a ser Comendador de la Orden de Santiago y Gran Maestre del Sacro Templo Jerosolimitano en una página web peruana. De risa.

Descargar


«Gorrones» en la Universidad

Gorrones en la Universidad
Javier Roldán Barbero (Catedrático de Derecho Internacional Público y Relaciones Internacionales) – Universidad de Granada – 23/08/2007

Vota Resultado 2 votos
El discurso de los políticos, ya se sabe, tiende a ser plano, previsible, precisamente para ser políticamente correcto. Este hecho es, sin duda, saludable para la estabilidad, imagen y decoro de las instituciones públicas, y para la tranquilidad ciudadana. Sin embargo, a menudo ese discurso resulta apartado de la verdad y reñido, por tanto, con la resolución práctica y real de los problemas.

La noticia en otros webs
webs en español
en otros idiomas
Es por ello que celebro la difusión de las declaraciones del secretario de Estado de Universidades, Miguel Ángel Quintanilla, al admitir, entre otras ideas semejantes, que ser gorrón ha sido muy rentable en la Universidad española (EL PAÍS, del 21 de agosto). Como catedrático y amante de nuestra Universidad pública, no me siendo ofendido, sino alentado, porque una alta autoridad competente haga este reconocimiento, aunque sea en un marco distendido. Sus palabras apuntan, en efecto, a un mal arraigado y muy pernicioso, si bien felizmente no generalizado y con muy encomiables contrapuntos.

Combatir seriamente la corrupción de baja intensidad que menudea en nuestra enseñanza superior es la más formidable política de progreso que imaginar se pueda para nuestra Universidad, aunque naturalmente no depende sólo de la promulgación de normas jurídicas. Y, sin embargo, estamos hablando sencillamente de prevenir y sancionar la comisión de delitos (la prevaricación, especialmente) y del cumplimiento de un mandato constitucional, que es al mismo tiempo una bella lección moral y cívica: asegurar que el acceso a la función pública esté conducido por los criterios de mérito y capacidad. Es decir, estamos hablando, nada menos, que de ventilar y afianzar nuestra democracia.

Descargar


Expertos españoles e italianos formarán a estudiantes en Nutrición y Tecnología de los Alimentos

Este Master, de 87 créditos de duración, pretende formar y especializar a los estudiantes en los fundamentos y técnicas de la investigación relacionados con todos los aspectos que se contemplan dentro del campo de la Alimentación y la Tecnología de los Alimentos. De carácter transdiciplinar, el postgrado tiene como finalidad que los matriculados aprendan a utilizar nuevos ingredientes y metodologías en la industria alimentaria; mejoren la calidad de las materias primas y productos determinados; puedan evaluar, controlar y gestionar la calidad y seguridad alimentarias y ejercer como asesores legales, científico-técnico a la industria alimentaria y a los consumidores, etc.

El curso, que cuenta con profesores invitados de las universidades de Córdoba, Florencia, Sevilla, Murcia, Milán y la Pablo de Olavide (Sevilla), aportará, además, conocimientos acerca de la trazabilidad de productos naturales, la Tecnología del análisis de alimentos y la formación en fundamentos y técnicas de investigación relacionadas con la alimentación y tecnología de los alimentos. Podrán acceder ingenieros y licenciados de titulaciones relacionadas con Biología, Química, Farmacia, Alimentos y Medicina.

Las universidades de Granada e Islas Baleares reconocen como primer año de doctorado a los estudiantes que cursen el Master en Nutrición y Tecnología de los Alimentos y continúen su investigación en los departamentos de Nutrición y Bromatología e Ingeniería Química, respectivamente.

Referencia: Prof. Dra. Herminia López García de la Serrana. Dpto. de Nutrición y Bromatología. Facultad de Farmacia. Universidad de Granada. Tel: 958243868. Correo e: herminia@ugr.es

Web: http://www.ugr.es/~docto/master/ta/index.htm


Desarrollan un simulador informático que permite conducir a personas con problemas de vista

Actualidad: Noticias

Desarrollan un simulador informático que permite conducir a personas con problemas de vista
Científicos de las Universidades de Granada y Murcia han creado un dispositivo pionero, denominado SERBA, que mejora la visión de pacientes con problemas de visión. Esta plataforma reconfigurable, que podrá actualizarse a través de Internet, es especialmente útil en patologías que pueden conducir a la ceguera.

NP UGR
Redacción Aprendemas
22/08/2007
Imprimir Breve Imprimir

Enviar a un amigo Enviar a un amigo

Opinar Opinar

Un grupo de investigadores de la Universidad de Granada, en colaboración con la Universidad de Murcia, han desarrollado el proyecto SERBA (Sistema Electro-óptico Reconfigurable de ayuda para Baja Visión), una herramienta de ayuda visual que permite mejorar notablemente la visión de pacientes con problemas de vista, especialmente la de aquellos con patologías caracterizadas por una progresión lenta que eventualmente puede conducir a la ceguera (degeneración macular, cataratas…).

Se trata del primer dispositivo de ayuda visual único que puede emplearse y resulta útil en todas las circunstancias y para todas las tareas, sea cual sea el grado de discapacidad visual del paciente. Hasta ahora, en la mayoría de los casos, las personas con baja visión necesitaban adquirir varios dispositivos que cubrieran todas sus necesidades.

La principal contribución de este trabajo elaborado por Mª Dolores Peláez Coca y dirigido por los profesores Fernando Vargas Martín y Eduardo Ros Vidal, de la Universidad de Granada, es la puesta en práctica de una nueva plataforma optoelectrónica (basada en un dispositivo reconfigurable denominado FPGA) que se reprograma fácilmente para emplearla como ayuda en muy diversas circunstancias, y que ayudará a los pacientes, entre otras cosas, a mejorar su visibilidad al conducir.

Esta plataforma, explica la autora de la investigación, está basada en el diseño de un procesador digital de vídeo en tiempo real, capaz de almacenar varios algoritmos de procesado de imágenes. “Esto lo convierte en un dispositivo muy flexible para adaptarse a las diferentes necesidades de los usuarios y a la evolución de su enfermedad, gracias al empleo de una FPGA”. En su evaluación han participado ocho sujetos afectados de retinosis pigmentaria (enfermedad de la vista que reduce el campo visual), y seis con diferentes patologías que generan perdida de agudeza visual.

Actualizar a través de Internet

El programa se almacena en la memoria interna de la placa de prototipado y la selección del algoritmo volcado en la FPGA se realiza de forma automática. De este modo, las imágenes se muestran en un visor transparente, similar a los utilizados por el ejército. Con esta ayuda no sería necesario adquirir una plataforma nueva para adaptarla a los cambios que se producen con la evolución de la enfermedad, ya que sólo se tendría que actualizar los programas grabados en la memoria del dispositivo. Esta actualización se puede realizar a través de Internet, por lo que se reducen considerablemente los gastos de apoyo y de transporte.

Para demostrar la viabilidad del dispositivo, los investigadores de la UGR han desarrollado tres programas informáticos de procesado de imágenes diferentes: un realce de contraste, tres tipos de zoom digital y la aplicación de un sistema de Vista Aumentada.

La principal ventaja del SERBA es que se reconfigura fácilmente, y además ofrece, en palabras de los investigadores, una “convergencia de tecnologías”, al incluir cámaras ligeras de bajo coste, procesamiento de imágenes en tiempo real y visores portables transparentes.

Videojuego de conducción

El sistema de ayudas visuales diseñado por los científicos de la UGR y la UMU ha permitido crear telescopios biópticos, sistemas anamórficos y telescopios invertidos que aumentan la visibilidad del paciente, al permitir llevar a cabo efectos de zoom, realce de contrastes o multiplexación de bordes para ampliar el campo visual. Además, han desarrollado un simulador consistente en un videojuego de conducción, al que se le introduce ampliaciones, en algunas zonas de la imagen, para simular las ayudas anteriormente mencionadas. La selección de la zona a ampliar nos la proporciona un Head Tracker o “Seguidor de cabeza”, que el sujeto lleva fijado en una gorra.
Descargar


Un simulador informático permite conducir a personas con problemas en la vista

Un simulador informático permite conducir a personas con problemas en la vista

El Mundo.es (22/08/2007)

Un grupo de investigadores han desarrollado una ayuda visual que permite mejorar la visión

Un grupo de investigadores de la Universidad de Granada (UGR), en colaboración con la Universidad de Murcia (UMU), han desarrollado una ayuda visual que permite mejorar la visión, especialmente la de pacientes con patologías caracterizadas por una progresión lenta que eventualmente puede conducir a la ceguera, como degeneración macular o cataratas.

Serba (Sistema Electro-óptico Reconfigurable de ayuda para Baja Visión), es el primer dispositivo de ayuda visual único que puede emplearse y resulta útil en todas las circunstancias y para todas las tareas, incluso conducir, independientemente del grado de discapacidad del paciente, según informó la UGR. Hasta ahora, la mayoría de las personas con baja visión necesitaban adquirir varios dispositivos que cubrieran todas sus necesidades.

Este dispositivo aumenta la agudeza visual residual y la sensibilidad de contraste, además de permitir un campo de visión efectivo para campos muy reducidos y facilitar la movilidad del sujeto.

Para demostrar su viabilidad, los investigadores de la UGR han desarrollado tres programas informáticos de procesado de imágenes diferentes: un realce de contraste, tres tipos de zoom digital y la aplicación de un sistema de Vista Aumentada.

El sistema de ayudas visuales ha permitido desarrollar un simulador consistente en un videojuego de conducción, al que se le introducen ampliaciones, en algunas zonas de la imagen. La selección de la zona a ampliar nos la proporciona un head tracker o seguidor de cabeza, que el sujeto lleva fijado en una gorra.

Ocho personas afectadas de retinosis pigmentaria, enfermedad de la vista que reduce el campo visual, y seis con diferentes patologías que generan perdida de agudeza visual, han participado en las pruebas del dispositivo.

La actualización de los programas grabados en la memoria del dispositivo se puede realizar a través de Internet, por lo que se reducen considerablemente los gastos de apoyo y de transporte. Varias empresas se han interesado ya en la comercialización del simulador informático.
Descargar


Analizan la poesía feminista de la escritora suicida Alfonsina Storni

VIVIR
Analizan la poesía feminista de la escritora suicida Alfonsina Storni
IDEAL/GRANADA
Imprimir noticiaImprimirEnviar noticiaEnviar

Publicidad

Los poemas feministas de la escritora suicida Alfonsina Storni y el propio personaje poético centran el libro Lo que en verso he sentido de la autora cubana Milena Rodríguez, publicado por la Universidad de Granada. Milena destacó ayer de la poesía de Storni «el tema femenino y feminista», así como la especial atracción que sintió con el análisis de la crítica de su obra, con la que no coincide.

Añadió en un comunicado que se trata de un ensayo sobre «lo que dicen los versos» de la autora nacida en Suiza en 1892 y fallecida en Argentina en 1938 y de una reflexión «acerca de la crítica feminista antes del feminismo, los poemas feministas, el personaje poético, y la crítica antifeminista sobre Alfonsina Storni».

En esta obra, la escritora afincada en Granada analiza la obra de Storni «con independencia de su vida personal, tan comúnmente ligada a su obra», máxime después de que enviara al periódico La Nación de Buenos Aires, en el que fue habitual colaboradora, un soneto titulado Voy a dormir, justo poco antes de suicidarse en una playa, ya aquejada de cáncer.
Descargar