Légitime défense: plus l’accusée est belle plus elle serait jugée coupable

Les belles femmes réussissent-elles mieux? Dans le contexte d’un procès de légitime défense, non.
C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par des chercheurs de l’université de Grenade, en Espagne, qui se sont intéressés au rôle que joue l’apparence dans les procès d’homicide par légitime défense.

 

Quelque 169 policiers espagnols — 153 hommes et 16 femmes âgés de 21 à 60 ans — se sont prêtés à un exercice imaginé par ces chercheurs espagnols et publié dans The European Journal of Psychology Applied to Legal Context.

Deux scénarios ont été proposés aux participants. Dans le premier, la femme qui subit un procès est «attirante». Elle a des lèvres pulpeuses, des traits doux et harmonieux, des cheveux blonds et raides, en plus d’être mince et élégante. Dans l’autre, elle est «peu attrayante» avec ses lèvres minces, ses traits peu harmonieux et sévères, ses cheveux foncés et en bataille, et son apparence, ni élégante ni mince.

Dans les deux cas, celle que les chercheurs ont appelé Maria a poignardé son partenaire à mort et elle plaide la légitime défense, car elle était victime de violence conjugale.

Ici, les chercheurs ont observé que le stéréotype qu’ils ont qualifié de «ce qui est beau est bon» ne s’étaient pas appliqué: la Maria la moins attirante a été jugée moins responsable que l’autre, plus jolie.

Les chercheurs se sont ensuite attaqués au stéréotype de la femme battue.

Dans une première mise en situation, Maria est une femme au foyer de 36 ans, mère d’enfants de trois et six ans, et mariée depuis dix ans. Pendant le procès, elle porte des lunettes de soleil pour cacher son visage, elle se présente plutôt mal et elle répond timidement aux questions du juge ou des avocats. Dans le second contexte imaginé par les chercheurs, Maria est une conseillère financière bien habillée, calme et à l’affût des tendances de mode. Pendant son procès, elle répond au juge et aux avocats avec aplomb.

Le verdict? La deuxième Maria, qui ne correspond pas au stéréotype de la femme battue proposé par les chercheurs, a été perçue par le panel de policiers comme ayant «un meilleur contrôle de la situation», ce qui a augmenté la perception de sa responsabilité dans l’acte criminel.

Des recherches précédentes avaient prouvé que plus une personne s’éloignait de l’image stéréotypée d’une femme battue, plus les verdicts étaient sévères.

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Légitime défense: plus l’accusée est belle plus elle serait jugée coupable

Les belles femmes réussissent-elles mieux? Dans le contexte d’un procès de légitime défense, non.
C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par des chercheurs de l’université de Grenade, en Espagne, qui se sont intéressés au rôle que joue l’apparence dans les procès d’homicide par légitime défense.

 

Quelque 169 policiers espagnols — 153 hommes et 16 femmes âgés de 21 à 60 ans — se sont prêtés à un exercice imaginé par ces chercheurs espagnols et publié dans The European Journal of Psychology Applied to Legal Context.

Deux scénarios ont été proposés aux participants. Dans le premier, la femme qui subit un procès est «attirante». Elle a des lèvres pulpeuses, des traits doux et harmonieux, des cheveux blonds et raides, en plus d’être mince et élégante. Dans l’autre, elle est «peu attrayante» avec ses lèvres minces, ses traits peu harmonieux et sévères, ses cheveux foncés et en bataille, et son apparence, ni élégante ni mince.

Dans les deux cas, celle que les chercheurs ont appelé Maria a poignardé son partenaire à mort et elle plaide la légitime défense, car elle était victime de violence conjugale.

Ici, les chercheurs ont observé que le stéréotype qu’ils ont qualifié de «ce qui est beau est bon» ne s’étaient pas appliqué: la Maria la moins attirante a été jugée moins responsable que l’autre, plus jolie.

Les chercheurs se sont ensuite attaqués au stéréotype de la femme battue.

Dans une première mise en situation, Maria est une femme au foyer de 36 ans, mère d’enfants de trois et six ans, et mariée depuis dix ans. Pendant le procès, elle porte des lunettes de soleil pour cacher son visage, elle se présente plutôt mal et elle répond timidement aux questions du juge ou des avocats. Dans le second contexte imaginé par les chercheurs, Maria est une conseillère financière bien habillée, calme et à l’affût des tendances de mode. Pendant son procès, elle répond au juge et aux avocats avec aplomb.

Le verdict? La deuxième Maria, qui ne correspond pas au stéréotype de la femme battue proposé par les chercheurs, a été perçue par le panel de policiers comme ayant «un meilleur contrôle de la situation», ce qui a augmenté la perception de sa responsabilité dans l’acte criminel.

Des recherches précédentes avaient prouvé que plus une personne s’éloignait de l’image stéréotypée d’une femme battue, plus les verdicts étaient sévères.

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Légitime défense: plus l’accusée est belle plus elle serait jugée coupable

Les belles femmes réussissent-elles mieux? Dans le contexte d’un procès de légitime défense, non.
C’est du moins ce qui ressort d’une étude menée par des chercheurs de l’université de Grenade, en Espagne, qui se sont intéressés au rôle que joue l’apparence dans les procès d’homicide par légitime défense.

 

Quelque 169 policiers espagnols — 153 hommes et 16 femmes âgés de 21 à 60 ans — se sont prêtés à un exercice imaginé par ces chercheurs espagnols et publié dans The European Journal of Psychology Applied to Legal Context.

Deux scénarios ont été proposés aux participants. Dans le premier, la femme qui subit un procès est «attirante». Elle a des lèvres pulpeuses, des traits doux et harmonieux, des cheveux blonds et raides, en plus d’être mince et élégante. Dans l’autre, elle est «peu attrayante» avec ses lèvres minces, ses traits peu harmonieux et sévères, ses cheveux foncés et en bataille, et son apparence, ni élégante ni mince.

Dans les deux cas, celle que les chercheurs ont appelé Maria a poignardé son partenaire à mort et elle plaide la légitime défense, car elle était victime de violence conjugale.

Ici, les chercheurs ont observé que le stéréotype qu’ils ont qualifié de «ce qui est beau est bon» ne s’étaient pas appliqué: la Maria la moins attirante a été jugée moins responsable que l’autre, plus jolie.

Les chercheurs se sont ensuite attaqués au stéréotype de la femme battue.

Dans une première mise en situation, Maria est une femme au foyer de 36 ans, mère d’enfants de trois et six ans, et mariée depuis dix ans. Pendant le procès, elle porte des lunettes de soleil pour cacher son visage, elle se présente plutôt mal et elle répond timidement aux questions du juge ou des avocats. Dans le second contexte imaginé par les chercheurs, Maria est une conseillère financière bien habillée, calme et à l’affût des tendances de mode. Pendant son procès, elle répond au juge et aux avocats avec aplomb.

Le verdict? La deuxième Maria, qui ne correspond pas au stéréotype de la femme battue proposé par les chercheurs, a été perçue par le panel de policiers comme ayant «un meilleur contrôle de la situation», ce qui a augmenté la perception de sa responsabilité dans l’acte criminel.

Des recherches précédentes avaient prouvé que plus une personne s’éloignait de l’image stéréotypée d’une femme battue, plus les verdicts étaient sévères.

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‘Estamos optimizando los recursos para mantener las titulaciones’

Será mañana cuando el rector de la Universidad de Granada, Francisco González Lodeiro, visite Ceuta con motivo de la inauguración oficial del curso académico 2012-2013. Será la nota oficial de un curso que viene marcado por la crisis y la polémica ante la desaparición de algunos estudios. En declaraciones a ‘El Faro’, González Lodeiro analiza la reducción en la financiación que han sufrido los campus de Ceuta y Melilla. Respecto a cómo afectará ese tijeretazo a docentes y estudiantes, Lodeiro confía en que la calidad educativa no quede mermada. «La Universidad de Granada tiene dos fuentes de financiación, la Junta de Andalucía para el Campus de Granada y el Ministerio de Educación para los de Ceuta y Melilla. Las reducciones que se han producido en el presupuesto de los dos campus de las ciudades autónomas vienen marcadas directamente por los Presupuestos Generales del Estado. Así, en 2012 hemos tenido una reducción de medio millón de euros y el año que viene probablemente tengamos otra bajada similar en el capítulo de personal. El Ministerio ha abierto vías de diálogo y estamos intentando optimizar los recursos para poder mantener las titulaciones y la calidad que siempre hemos tenido. No obstante, si finalmente hay menos dinero, será la UGR la que tenga que completar el presupuesto con fondos propios», señala.
El rector considera que los problemas de la Junta de Andalucía no afectarán a las hermanas. «A los campus casi no le afectaría. Además, hay que tener en cuenta que el problema que se ha producido no es tanto presupuestario como de tesorería, no es que haya bajado la inversión sino que hay un problema de tesorería que se va resolver con un plan de liquidez para todas las universidades andaluzas. La parte que sí puede afectar a Ceuta y Melilla es sobre todo lo que se refiere a becas para los estudiantes, pero por ahora no es un asunto preocupante», señala.

 

«Los campus forman parte de la UGR»

Dice Lodeiro que tanto Ceuta como Melilla «forman parte de la UGR», que «no son elementos ajenos y la UGR siempre ha apostado por mantener sus tres campus en las mismas condiciones. No hay ninguna diferencia entre éstos y el de Granada. Para nosotros es una responsabilidad mantener la calidad y la garantía. No obstante, sí es cierto que ambos requieren un tratamiento diferenciado por su situación geográfica. Por eso, intentamos hacer la mayoría de actividades para que las condiciones sean similares».

«El 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula»

El incremento de las tasas ha sido una de las principales preocupaciones de los estudiantes en los últimos meses. En la UGR la subida no ha sido muy acusada, pero aún así en los de tercera o cuarta matriculación los precios son bastante altos. Lodeiro indica que «las tasas de primera matrícula se mantienen en un incremento habitual», aunque «sí es cierto que el aumento ha sido espectacular en las terceras y las cuartas y esto puede ser un problema para muchos estudiantes que no tengan recursos económicos. No obstante, me gustaría dar un dato y es que el 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula, y un 10% de segunda. Así, sólo un 5% son los que recurren a tercera y cuarta matriculación, que es donde se ha producido la subida más acusada. No digo que no sea un problema, pero los estudiantes tienen que ser conscientes del esfuerzo que está haciendo la sociedad y todos los ciudadanos con sus impuestos y tienen que aprovechar sus oportunidades», indica. «Nosotros con el Plan Propio de becas hemos mantenido las mismas condiciones para el acceso a las becas para personas con pocos recursos y hemos subido un 13% el plan propio para paliar las dificultades que pudieran tener algunos estudiantes. En el fondo el problema no es tanto la subida, que ha sido fuerte, como que las reglas del juego se han cambiado a mitad del partido y algunos estudiantes no tenían previstos estos gastos», concluye. El rector recalca que la posición de todos los rectores «es mantener las políticas tal y como están y no creo que vayan a cambiar las condiciones. La universidad privada no tiene ni el 10% de los estudiantes en España, el 90% estudia en la universidad pública y no puede peligrar un sistema que está construyendo el 90% del sistema universitario», añade. Confirma además que el programa Erasmus sigue adelante.

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‘Estamos optimizando los recursos para mantener las titulaciones’

Será mañana cuando el rector de la Universidad de Granada, Francisco González Lodeiro, visite Ceuta con motivo de la inauguración oficial del curso académico 2012-2013. Será la nota oficial de un curso que viene marcado por la crisis y la polémica ante la desaparición de algunos estudios. En declaraciones a ‘El Faro’, González Lodeiro analiza la reducción en la financiación que han sufrido los campus de Ceuta y Melilla. Respecto a cómo afectará ese tijeretazo a docentes y estudiantes, Lodeiro confía en que la calidad educativa no quede mermada. «La Universidad de Granada tiene dos fuentes de financiación, la Junta de Andalucía para el Campus de Granada y el Ministerio de Educación para los de Ceuta y Melilla. Las reducciones que se han producido en el presupuesto de los dos campus de las ciudades autónomas vienen marcadas directamente por los Presupuestos Generales del Estado. Así, en 2012 hemos tenido una reducción de medio millón de euros y el año que viene probablemente tengamos otra bajada similar en el capítulo de personal. El Ministerio ha abierto vías de diálogo y estamos intentando optimizar los recursos para poder mantener las titulaciones y la calidad que siempre hemos tenido. No obstante, si finalmente hay menos dinero, será la UGR la que tenga que completar el presupuesto con fondos propios», señala.
El rector considera que los problemas de la Junta de Andalucía no afectarán a las hermanas. «A los campus casi no le afectaría. Además, hay que tener en cuenta que el problema que se ha producido no es tanto presupuestario como de tesorería, no es que haya bajado la inversión sino que hay un problema de tesorería que se va resolver con un plan de liquidez para todas las universidades andaluzas. La parte que sí puede afectar a Ceuta y Melilla es sobre todo lo que se refiere a becas para los estudiantes, pero por ahora no es un asunto preocupante», señala.

 

«Los campus forman parte de la UGR»

Dice Lodeiro que tanto Ceuta como Melilla «forman parte de la UGR», que «no son elementos ajenos y la UGR siempre ha apostado por mantener sus tres campus en las mismas condiciones. No hay ninguna diferencia entre éstos y el de Granada. Para nosotros es una responsabilidad mantener la calidad y la garantía. No obstante, sí es cierto que ambos requieren un tratamiento diferenciado por su situación geográfica. Por eso, intentamos hacer la mayoría de actividades para que las condiciones sean similares».

«El 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula»

El incremento de las tasas ha sido una de las principales preocupaciones de los estudiantes en los últimos meses. En la UGR la subida no ha sido muy acusada, pero aún así en los de tercera o cuarta matriculación los precios son bastante altos. Lodeiro indica que «las tasas de primera matrícula se mantienen en un incremento habitual», aunque «sí es cierto que el aumento ha sido espectacular en las terceras y las cuartas y esto puede ser un problema para muchos estudiantes que no tengan recursos económicos. No obstante, me gustaría dar un dato y es que el 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula, y un 10% de segunda. Así, sólo un 5% son los que recurren a tercera y cuarta matriculación, que es donde se ha producido la subida más acusada. No digo que no sea un problema, pero los estudiantes tienen que ser conscientes del esfuerzo que está haciendo la sociedad y todos los ciudadanos con sus impuestos y tienen que aprovechar sus oportunidades», indica. «Nosotros con el Plan Propio de becas hemos mantenido las mismas condiciones para el acceso a las becas para personas con pocos recursos y hemos subido un 13% el plan propio para paliar las dificultades que pudieran tener algunos estudiantes. En el fondo el problema no es tanto la subida, que ha sido fuerte, como que las reglas del juego se han cambiado a mitad del partido y algunos estudiantes no tenían previstos estos gastos», concluye. El rector recalca que la posición de todos los rectores «es mantener las políticas tal y como están y no creo que vayan a cambiar las condiciones. La universidad privada no tiene ni el 10% de los estudiantes en España, el 90% estudia en la universidad pública y no puede peligrar un sistema que está construyendo el 90% del sistema universitario», añade. Confirma además que el programa Erasmus sigue adelante.

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Será mañana cuando el rector de la Universidad de Granada, Francisco González Lodeiro, visite Ceuta con motivo de la inauguración oficial del curso académico 2012-2013. Será la nota oficial de un curso que viene marcado por la crisis y la polémica ante la desaparición de algunos estudios. En declaraciones a ‘El Faro’, González Lodeiro analiza la reducción en la financiación que han sufrido los campus de Ceuta y Melilla. Respecto a cómo afectará ese tijeretazo a docentes y estudiantes, Lodeiro confía en que la calidad educativa no quede mermada. «La Universidad de Granada tiene dos fuentes de financiación, la Junta de Andalucía para el Campus de Granada y el Ministerio de Educación para los de Ceuta y Melilla. Las reducciones que se han producido en el presupuesto de los dos campus de las ciudades autónomas vienen marcadas directamente por los Presupuestos Generales del Estado. Así, en 2012 hemos tenido una reducción de medio millón de euros y el año que viene probablemente tengamos otra bajada similar en el capítulo de personal. El Ministerio ha abierto vías de diálogo y estamos intentando optimizar los recursos para poder mantener las titulaciones y la calidad que siempre hemos tenido. No obstante, si finalmente hay menos dinero, será la UGR la que tenga que completar el presupuesto con fondos propios», señala.
El rector considera que los problemas de la Junta de Andalucía no afectarán a las hermanas. «A los campus casi no le afectaría. Además, hay que tener en cuenta que el problema que se ha producido no es tanto presupuestario como de tesorería, no es que haya bajado la inversión sino que hay un problema de tesorería que se va resolver con un plan de liquidez para todas las universidades andaluzas. La parte que sí puede afectar a Ceuta y Melilla es sobre todo lo que se refiere a becas para los estudiantes, pero por ahora no es un asunto preocupante», señala.

 

«Los campus forman parte de la UGR»

Dice Lodeiro que tanto Ceuta como Melilla «forman parte de la UGR», que «no son elementos ajenos y la UGR siempre ha apostado por mantener sus tres campus en las mismas condiciones. No hay ninguna diferencia entre éstos y el de Granada. Para nosotros es una responsabilidad mantener la calidad y la garantía. No obstante, sí es cierto que ambos requieren un tratamiento diferenciado por su situación geográfica. Por eso, intentamos hacer la mayoría de actividades para que las condiciones sean similares».

«El 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula»

El incremento de las tasas ha sido una de las principales preocupaciones de los estudiantes en los últimos meses. En la UGR la subida no ha sido muy acusada, pero aún así en los de tercera o cuarta matriculación los precios son bastante altos. Lodeiro indica que «las tasas de primera matrícula se mantienen en un incremento habitual», aunque «sí es cierto que el aumento ha sido espectacular en las terceras y las cuartas y esto puede ser un problema para muchos estudiantes que no tengan recursos económicos. No obstante, me gustaría dar un dato y es que el 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula, y un 10% de segunda. Así, sólo un 5% son los que recurren a tercera y cuarta matriculación, que es donde se ha producido la subida más acusada. No digo que no sea un problema, pero los estudiantes tienen que ser conscientes del esfuerzo que está haciendo la sociedad y todos los ciudadanos con sus impuestos y tienen que aprovechar sus oportunidades», indica. «Nosotros con el Plan Propio de becas hemos mantenido las mismas condiciones para el acceso a las becas para personas con pocos recursos y hemos subido un 13% el plan propio para paliar las dificultades que pudieran tener algunos estudiantes. En el fondo el problema no es tanto la subida, que ha sido fuerte, como que las reglas del juego se han cambiado a mitad del partido y algunos estudiantes no tenían previstos estos gastos», concluye. El rector recalca que la posición de todos los rectores «es mantener las políticas tal y como están y no creo que vayan a cambiar las condiciones. La universidad privada no tiene ni el 10% de los estudiantes en España, el 90% estudia en la universidad pública y no puede peligrar un sistema que está construyendo el 90% del sistema universitario», añade. Confirma además que el programa Erasmus sigue adelante.

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“Estamos optimizando los recursos para mantener las titulaciones”

Será mañana cuando el rector de la Universidad de Granada, Francisco González Lodeiro, visite Ceuta con motivo de la inauguración oficial del curso académico 2012-2013. Será la nota oficial de un curso que viene marcado por la crisis y la polémica ante la desaparición de algunos estudios. En declaraciones a ‘El Faro’, González Lodeiro analiza la reducción en la financiación que han sufrido los campus de Ceuta y Melilla. Respecto a cómo afectará ese tijeretazo a docentes y estudiantes, Lodeiro confía en que la calidad educativa no quede mermada. «La Universidad de Granada tiene dos fuentes de financiación, la Junta de Andalucía para el Campus de Granada y el Ministerio de Educación para los de Ceuta y Melilla. Las reducciones que se han producido en el presupuesto de los dos campus de las ciudades autónomas vienen marcadas directamente por los Presupuestos Generales del Estado. Así, en 2012 hemos tenido una reducción de medio millón de euros y el año que viene probablemente tengamos otra bajada similar en el capítulo de personal. El Ministerio ha abierto vías de diálogo y estamos intentando optimizar los recursos para poder mantener las titulaciones y la calidad que siempre hemos tenido. No obstante, si finalmente hay menos dinero, será la UGR la que tenga que completar el presupuesto con fondos propios», señala.
El rector considera que los problemas de la Junta de Andalucía no afectarán a las hermanas. «A los campus casi no le afectaría. Además, hay que tener en cuenta que el problema que se ha producido no es tanto presupuestario como de tesorería, no es que haya bajado la inversión sino que hay un problema de tesorería que se va resolver con un plan de liquidez para todas las universidades andaluzas. La parte que sí puede afectar a Ceuta y Melilla es sobre todo lo que se refiere a becas para los estudiantes, pero por ahora no es un asunto preocupante», señala.

 

«Los campus forman parte de la UGR»

Dice Lodeiro que tanto Ceuta como Melilla «forman parte de la UGR», que «no son elementos ajenos y la UGR siempre ha apostado por mantener sus tres campus en las mismas condiciones. No hay ninguna diferencia entre éstos y el de Granada. Para nosotros es una responsabilidad mantener la calidad y la garantía. No obstante, sí es cierto que ambos requieren un tratamiento diferenciado por su situación geográfica. Por eso, intentamos hacer la mayoría de actividades para que las condiciones sean similares».

«El 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula»

El incremento de las tasas ha sido una de las principales preocupaciones de los estudiantes en los últimos meses. En la UGR la subida no ha sido muy acusada, pero aún así en los de tercera o cuarta matriculación los precios son bastante altos. Lodeiro indica que «las tasas de primera matrícula se mantienen en un incremento habitual», aunque «sí es cierto que el aumento ha sido espectacular en las terceras y las cuartas y esto puede ser un problema para muchos estudiantes que no tengan recursos económicos. No obstante, me gustaría dar un dato y es que el 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula, y un 10% de segunda. Así, sólo un 5% son los que recurren a tercera y cuarta matriculación, que es donde se ha producido la subida más acusada. No digo que no sea un problema, pero los estudiantes tienen que ser conscientes del esfuerzo que está haciendo la sociedad y todos los ciudadanos con sus impuestos y tienen que aprovechar sus oportunidades», indica. «Nosotros con el Plan Propio de becas hemos mantenido las mismas condiciones para el acceso a las becas para personas con pocos recursos y hemos subido un 13% el plan propio para paliar las dificultades que pudieran tener algunos estudiantes. En el fondo el problema no es tanto la subida, que ha sido fuerte, como que las reglas del juego se han cambiado a mitad del partido y algunos estudiantes no tenían previstos estos gastos», concluye. El rector recalca que la posición de todos los rectores «es mantener las políticas tal y como están y no creo que vayan a cambiar las condiciones. La universidad privada no tiene ni el 10% de los estudiantes en España, el 90% estudia en la universidad pública y no puede peligrar un sistema que está construyendo el 90% del sistema universitario», añade. Confirma además que el programa Erasmus sigue adelante.

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“Estamos optimizando los recursos para mantener las titulaciones”

Será mañana cuando el rector de la Universidad de Granada, Francisco González Lodeiro, visite Ceuta con motivo de la inauguración oficial del curso académico 2012-2013. Será la nota oficial de un curso que viene marcado por la crisis y la polémica ante la desaparición de algunos estudios. En declaraciones a ‘El Faro’, González Lodeiro analiza la reducción en la financiación que han sufrido los campus de Ceuta y Melilla. Respecto a cómo afectará ese tijeretazo a docentes y estudiantes, Lodeiro confía en que la calidad educativa no quede mermada. «La Universidad de Granada tiene dos fuentes de financiación, la Junta de Andalucía para el Campus de Granada y el Ministerio de Educación para los de Ceuta y Melilla. Las reducciones que se han producido en el presupuesto de los dos campus de las ciudades autónomas vienen marcadas directamente por los Presupuestos Generales del Estado. Así, en 2012 hemos tenido una reducción de medio millón de euros y el año que viene probablemente tengamos otra bajada similar en el capítulo de personal. El Ministerio ha abierto vías de diálogo y estamos intentando optimizar los recursos para poder mantener las titulaciones y la calidad que siempre hemos tenido. No obstante, si finalmente hay menos dinero, será la UGR la que tenga que completar el presupuesto con fondos propios», señala.
El rector considera que los problemas de la Junta de Andalucía no afectarán a las hermanas. «A los campus casi no le afectaría. Además, hay que tener en cuenta que el problema que se ha producido no es tanto presupuestario como de tesorería, no es que haya bajado la inversión sino que hay un problema de tesorería que se va resolver con un plan de liquidez para todas las universidades andaluzas. La parte que sí puede afectar a Ceuta y Melilla es sobre todo lo que se refiere a becas para los estudiantes, pero por ahora no es un asunto preocupante», señala.

 

«Los campus forman parte de la UGR»

Dice Lodeiro que tanto Ceuta como Melilla «forman parte de la UGR», que «no son elementos ajenos y la UGR siempre ha apostado por mantener sus tres campus en las mismas condiciones. No hay ninguna diferencia entre éstos y el de Granada. Para nosotros es una responsabilidad mantener la calidad y la garantía. No obstante, sí es cierto que ambos requieren un tratamiento diferenciado por su situación geográfica. Por eso, intentamos hacer la mayoría de actividades para que las condiciones sean similares».

«El 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula»

El incremento de las tasas ha sido una de las principales preocupaciones de los estudiantes en los últimos meses. En la UGR la subida no ha sido muy acusada, pero aún así en los de tercera o cuarta matriculación los precios son bastante altos. Lodeiro indica que «las tasas de primera matrícula se mantienen en un incremento habitual», aunque «sí es cierto que el aumento ha sido espectacular en las terceras y las cuartas y esto puede ser un problema para muchos estudiantes que no tengan recursos económicos. No obstante, me gustaría dar un dato y es que el 85% de los estudiantes supera las asignaturas con la primera matrícula, y un 10% de segunda. Así, sólo un 5% son los que recurren a tercera y cuarta matriculación, que es donde se ha producido la subida más acusada. No digo que no sea un problema, pero los estudiantes tienen que ser conscientes del esfuerzo que está haciendo la sociedad y todos los ciudadanos con sus impuestos y tienen que aprovechar sus oportunidades», indica. «Nosotros con el Plan Propio de becas hemos mantenido las mismas condiciones para el acceso a las becas para personas con pocos recursos y hemos subido un 13% el plan propio para paliar las dificultades que pudieran tener algunos estudiantes. En el fondo el problema no es tanto la subida, que ha sido fuerte, como que las reglas del juego se han cambiado a mitad del partido y algunos estudiantes no tenían previstos estos gastos», concluye. El rector recalca que la posición de todos los rectores «es mantener las políticas tal y como están y no creo que vayan a cambiar las condiciones. La universidad privada no tiene ni el 10% de los estudiantes en España, el 90% estudia en la universidad pública y no puede peligrar un sistema que está construyendo el 90% del sistema universitario», añade. Confirma además que el programa Erasmus sigue adelante.

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Rafael Guillén

ES cierto que algunas veces (y no tantas como sería deseable) las instituciones granadinas procuran proteger las Humanidades, fomentar su prestigio, difundir sus logros o ensalzar la figura de aquellos que dedican su tiempo al trabajo humanístico, ya sean pintores, poetas o filósofos. Y, sin embargo, parece que no siempre lo hacen con entusiasmo suficiente, pues con relativa frecuencia descuidan procedimientos y protocolos, no logran que sus iniciativas reúnan un mínimo de rigor o coherencia y, sobre todo, sus actuaciones suelen enredarse en burocracias y expedientes donde sólo rige una regla: las cosas de palacio van despacio. O muy despacio.

 

El 6 de mayo de 2011, el Departamento de Literatura Española de la Universidad de Granada acordó por unanimidad presentar en el Rectorado la candidatura del poeta Rafael Guillén como Doctor Honoris Causa. En muy pocas semanas se sumaron a esta loable iniciativa los Departamentos de Teoría de la Literatura y de Historia del Arte. Y finalmente, el 26 de mayo, la Junta de la Facultad de Letras inició, acompañándolo de la documentación pertinente, el trámite habitual (solicitar la ratificación de dos Facultades de Humanidades: Traducción y Biblioteconomía) para que la candidatura Rafael Guillén llegara a la Comisión de Doctorado y, tras su estudio y valoración positiva, pudiera ser aprobada por el Consejo de Gobierno de la Universidad. Transcurridos más de dieciséis largos meses, el Consejo Asesor de la Comisión de Doctorado se ha dirigido al Departamento de Literatura Española para comunicarle que la documentación correspondiente a la propuesta de Rafael Guillén como Doctor Honoris Causa no obra en su poder y que habría que remitírsela de nuevo. Supongo que gastar casi un año y medio en un recorrido tan corto podría considerarse un tiempo algo excesivo; y no sé si la persona y la obra de Rafael Guillén merecerían tanta dilación, tanta demora.

Recordemos ahora unos versos de Rafael Guillén, ese poeta que nació en Granada el 27 de abril de 1933 y durante los años 50 formó parte del grupo poético Versos al Aire Libre; que fundó, junto a José G. Ladrón de Guevara, la colección Veleta al Sur y recibió en 1994 el Premio Nacional de Literatura por Los estados transparentes (Barcelona, 1993); que con Las edades del frío (Barcelona, 2002) obtuvo el Premio de la Crítica Andaluza y que recientemente ha visto editada su poesía completa (Obras completas, vol. I, Poesía, Granada, 2010): «¿Hay algo más de mí, me quedo en algo / que no sea en murallas y explanadas? / ¿Hay algo más de mí, sin mí, que tenga / que incorporar a esta defensa ciega / de ser yo y no verme / sino en ajenos signos desleído?»

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Rafael Guillén

ES cierto que algunas veces (y no tantas como sería deseable) las instituciones granadinas procuran proteger las Humanidades, fomentar su prestigio, difundir sus logros o ensalzar la figura de aquellos que dedican su tiempo al trabajo humanístico, ya sean pintores, poetas o filósofos. Y, sin embargo, parece que no siempre lo hacen con entusiasmo suficiente, pues con relativa frecuencia descuidan procedimientos y protocolos, no logran que sus iniciativas reúnan un mínimo de rigor o coherencia y, sobre todo, sus actuaciones suelen enredarse en burocracias y expedientes donde sólo rige una regla: las cosas de palacio van despacio. O muy despacio.

 

El 6 de mayo de 2011, el Departamento de Literatura Española de la Universidad de Granada acordó por unanimidad presentar en el Rectorado la candidatura del poeta Rafael Guillén como Doctor Honoris Causa. En muy pocas semanas se sumaron a esta loable iniciativa los Departamentos de Teoría de la Literatura y de Historia del Arte. Y finalmente, el 26 de mayo, la Junta de la Facultad de Letras inició, acompañándolo de la documentación pertinente, el trámite habitual (solicitar la ratificación de dos Facultades de Humanidades: Traducción y Biblioteconomía) para que la candidatura Rafael Guillén llegara a la Comisión de Doctorado y, tras su estudio y valoración positiva, pudiera ser aprobada por el Consejo de Gobierno de la Universidad. Transcurridos más de dieciséis largos meses, el Consejo Asesor de la Comisión de Doctorado se ha dirigido al Departamento de Literatura Española para comunicarle que la documentación correspondiente a la propuesta de Rafael Guillén como Doctor Honoris Causa no obra en su poder y que habría que remitírsela de nuevo. Supongo que gastar casi un año y medio en un recorrido tan corto podría considerarse un tiempo algo excesivo; y no sé si la persona y la obra de Rafael Guillén merecerían tanta dilación, tanta demora.

Recordemos ahora unos versos de Rafael Guillén, ese poeta que nació en Granada el 27 de abril de 1933 y durante los años 50 formó parte del grupo poético Versos al Aire Libre; que fundó, junto a José G. Ladrón de Guevara, la colección Veleta al Sur y recibió en 1994 el Premio Nacional de Literatura por Los estados transparentes (Barcelona, 1993); que con Las edades del frío (Barcelona, 2002) obtuvo el Premio de la Crítica Andaluza y que recientemente ha visto editada su poesía completa (Obras completas, vol. I, Poesía, Granada, 2010): «¿Hay algo más de mí, me quedo en algo / que no sea en murallas y explanadas? / ¿Hay algo más de mí, sin mí, que tenga / que incorporar a esta defensa ciega / de ser yo y no verme / sino en ajenos signos desleído?»

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Ideal

Pág. 2: Huelga en la Universidad de Granada (foto de la semana)

Pág. 35 – Opinión: La Universidad que quiero, la Universidad que sueño y la realidad que me encuentro

Pág. 59 – Deportes: El Universidad de Granada inicia la Liga contra el CAU Valencia en Fuentenueva

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Ideal

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Pág. 35 – Opinión: La Universidad que quiero, la Universidad que sueño y la realidad que me encuentro

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