“Notas para una aproximación a la poética de Chico López”, conferencia de Óscar Alonso Molina

Tendrá lugar en la Sala del Mural del Palacio de la Madraza, el jueves, 31 de marzo de 2016, a las 19 h

Con el título “Notas para una aproximación a la poética de Chico López”, el artista y profesor Óscar Alonso Molina ofrecerá una conferencia en la Sala del Mural del Palacio de la Madraza, el jueves, 31 de marzo de 2016, a las 19 horas.

El acto, con entrada libre, hasta completar el aforo del recinto, ha sido organizado por el Aula de Artes Visuales, Centro de Cultura Contemporánea, del Vicerrectorado de Extensión Universitaria de la UGR.

Óscar Alonso Molina (Madrid, 1971) es profesor de “Proyectos” e “Investigación plástica” del Centro de Estudios Superiores Felipe II de Aranjuez (Madrid, UCM), conferenciante, crítico de arte y comisario independiente, y mantiene su inicial faceta de artista plástico.

Actividad

Conferencia: “Notas para una aproximación a la poética de Chico López”.

A cargo de: Óscar Alonso Molina.

Día: jueves, 31 de marzo de 2016.

Lugar: Sala del Mural del Palacio de la Madraza.

Hora: 19 horas.

Organiza: Aula de Artes Visuales, Centro de Cultura Contemporánea de la UGR.

Entrada: libre, hasta completar el aforo del recinto.

http://sl.ugr.es/0918


Amélioration de la carte génétique de la sclérodermie : de nouveaux médicaments possibles

Il s’agit d’une maladie auto-immune qui touche une personne sur 10 000 en Europe et en Amérique du Nord, principalement les femmes d’âge moyen et qui provoque la mort dans une grande partie des cas.

Des scientifiques de l’Université de Grenade (Espagne) et du Conseil Supérieur de la Recherche Scientifique (CSIC) ont réalisé le travail de recherche sur la sclérodermie le plus large jusqu’à ce jour, avec un échantillon de plus de 5 000 malades.

Des scientifiques de l’Université de Grenade et de l’Institut de Parasitologie et de Biomédecine López Neyra (CSIC) ont réussi à obtenir la carte génétique la plus complète à ce jour de la sclérose systémique, aussi appelée sclérodermie, une maladie rare qui touche environ une personne sur 10 000 en Europe et en Amérique du Nord.

Cette avancée va permettre la recherche de cibles thérapeutiques, le développement de médicaments personnalisés pour les malades qui souffrent de cette maladie et contribuer à un diagnostic plus précoce et donc à plus de prévention.

La sclérodermie touche principalement les femmes d’âge moyen et provoque la mort dans une grande partie des cas. C’est une maladie auto-immune caractérisée par un déséquilibre qui fait que le système immunologique du patient s’attaque à ses propres tissus, en particulier aux tissus conjonctifs et provoque la fibrose généralisée qui constitue le principal symptôme de la pathologie.

Les signes cliniques de la maladie sont très hétérogènes, mais ses premiers signes sont généralement le phénomène de Raynaud (manque d’irrigation et blanchiment des doigts) et l’atteinte des capillaires sanguins. Cela peut finir par développer des ulcères digitaux et parfois causer l’amputation des phalanges.

Cependant, la principale complication de la sclérodermie est l’atteinte des poumons et l’apparition d’une hypertension artérielle pulmonaire qui réduit radicalement l’espérance de vie des malades.  La sclérodermie fait partie des maladies complexes car son apparition est  à la fois due à des facteurs environnementaux (à ce jour toujours inconnus) ainsi qu’à une prédisposition génétique.

Une étude réalisée sur plus de 5000 malades

Au cours de cette étude, les auteurs (sous la direction de Javier Martín, de l’Institut de Parasitologie et de Biomédecine López Neyra) ont étudié la composante génétique de la maladie pour aider à mieux la diagnostiquer et contribuer à la compréhension des processus qui rentrent en compte.  Malgré la faible incidence de la sclérodermie, les chercheurs ont réussi à réunir un échantillon de plus de 5 000 patients et de plus de 8 000 sujets de contrôle sains, grâce à une collaboration avec des hôpitaux espagnols, européens et d’Amérique du Nord.

 

Laura Bossini Castillo, l’auteur principal de ce travail a dirigé l’analyse bioinformatique de la première étude basée sur une nouvelle plate-forme de génotypage des patients atteints de sclérodermie, appelée ImmunoChip.

« ImmunoChip a été créée pour explorer en profondeur les régions des gènes impliqués dans les maladies du système immunologique. En l’appliquant à la sclérodermie, nous avons pu identifier 3 nouveaux gènes impliqués dans le développement de la maladie et inclure ainsi de nouveaux mécanismes dans la biologie de celle-ci »  a expliqué la chercheuse.

Son travail de recherche a également déterminé les possibles associations génétiques entre les différents sous-types de la maladie et en particulier les plus agressifs comme l’atteinte des poumons, mentionnée ci-dessus.  « Dans ce sens, nous confirmons le lien entre un haplotype (ensemble de variantes génétiques) du gène CD226 et l’augmentation du risque d’apparition de fibrose pulmonaire chez les patients »a-t-elle expliqué.

Laura Bossini travaille actuellement au Wellcome-Trust Sanger Institute (Royaume-Uni), institut de référence mondiale pour l’étude du génome humain et des pathogènes dans un but biomédical.

Le 29 février dernier fut célébrée la Journée Internationale des Maladies Rares dont le slogan était : « Ensemble faisons entendre la voix des malades ».

Bibliographie:

Immunogenetics of systemic sclerosis: Defining heritability, functional variants and shared-autoimmunity pathways. Bossini-Castillo L, López-Isac E, Martín J. J Autoimmun. 2015 – 64 53-65.

Immunochip analysis identifies multiple susceptibility loci for systemic sclerosis. Mayes MD*, Bossini-Castillo L*, et al. Am J Hum Genet. 2014 – 94 47-61.

 

 

Contact:

Lara Bossini Castillo

Adresse mail: lbc@sanger.ac.uk


Une étude montre qu’avec les années le boom espagnol des «divorces express» s’est terminé

La baisse du taux de divorce serait liée à la crise économique et à la diminution du taux d’emploi des femmes

Selon les auteurs de l’étude, le conservatisme en Espagne a également une influence directe sur la baisse du taux de divorce.

Le boom du divorce dit « express », entré en vigueur en Espagne en 2005 s’est terminé au fil des années. En 2010, il y avait déjà 16,8% de divorces en moins qu’après l’entrée en vigueur de la loi.  Cette baisse est directement liée à une diminution de l’activité économique.

Ces conclusions font partie de celles établies par l’article intitulé en espagnol « Explicando los determinantes de la tasa de divorcio en España » (en français: Une explication des déterminantes du taux de divorce en Espagne). Cet article a été co-écrit par Dolores Jiménez Rubio et Virginia Rosales, chercheurs à l’Université de Grenade (UGR) et Nuno Garoupa, de la Texas A&M University School of Law (Etats-Unis).  Leur travail est publié dans la revue académique Applied Economics Letters.

L’étude a recherché quelles étaient les déterminants principaux du taux de divorce pour la période allant de 1999 à 2010.  Dolores Jiménez Rubio signale que selon les résultats de l’étude, « la loi dite de « divorce express » a engendré une hausse significative à court terme des divorces, mais que cet effet s’est estompé au fil des années ».

La diminution du taux de divorce est également présentée dans ce travail comme étant liée à d’autres variables: la crise économique, la baisse du taux d’emploi des femmes ou du nombre d’étrangers venant vivre en Espagne. L’augmentation des revenus, au contraire, semble produire l’effet inverse et accroître le taux de divorce.

Le taux de divorce moyen avait augmenté entre 60% et 85% juste après l’entrée en vigueur en 2005 de la loi dite du « divorce express ».  « Cependant, cette augmentation du nombre de divorces pourrait aussi s’expliquer comme une réponse au cadre légal compliqué autrefois en vigueur et qui requérait obligatoirement une longue période de séparation de corps avant la prononciation du divorce » remarque Virginia Rosales.

Bibliographie:

Dolores Jiménez-Rubio, Nuno Garoupa y Virginia Rosales (2016): Explaining divorce rate determinants: new evidence from Spain, Applied Economics Letters, DOI:10.1080/13504851.2015.1064070

Disponible en ligne:

http://www.tandfonline.com/doi/full/10.1080/13504851.2015.1064070

(photos)

Dolores Jiménez Rubio, et Virginia Rosales, chercheurs de l’Université de Grenade, auteurs de ce travail.

 

Contact:

Dolores Jiménez Rubio

Departamento de Economía Aplicada de la Universidad de Granada

Téléphone: 958 249 973

Adresse mail: dolores@ugr.es

Virginia Rosales López

Departamento de Economía Aplicada de la Universidad de Granada

Téléphone: 958 242 883

Adresse mail: vrosales@ugr.es

 

 


Vivre une expulsion multiplierait par 13 les risques d’être en mauvaise santé

Pour la première fois, des scientifiques de l’Université de Grenade (Espagne) et l’Ecole Andalouse de la Santé Publique analysent de quelle manière le fait de vivre une procédure d’expulsion hypothécaire peut avoir des conséquences sur la santé.

205 personnes, 59,5 % de femmes (122) et 40,5 % d’hommes (83), en processus d’expulsion ont participé à l’étude.

Des scientifiques de l’Université de Grenade et l’Ecole Andalouse de la Santé Publique (EASP) ont démontré que les personnes contre lesquelles est engagée une procédure d’expulsion relative à leur logement principal (qu’ils soient locataires ou propriétaires) sont en moins bonne santé physique et mentale que le reste de la population.

Concrètement, vivre une procédure d’exécution hypothécaire multiplie par 13 les risques de se sentir en mauvaise santé (57,3 % des hommes et 80,9 % des femmes participant à l’étude ont affirmé être en mauvaise santé). De plus, les risques de maladies cardiovasculaires sont multipliés par trois, et ceux de consommer du tabac, par deux.  Parmi les personnes expulsées, on observe également une plus grande proportion de sujets à la dépression, à l’anxiété ou à d’autre types de troubles psychologiques.

De plus, selon cette étude qui a été publiée dans le dernier numéro de la revue scientifique espagnole Gaceta Sanitaria, les femmes en procédure d’expulsion montrent des résultats plus négatifs que ceux des hommes dans tous les variables étudiées par les chercheurs.

Une étude réalisée sur 205 personnes expulsées de leur logement

205 personnes, 59,5 % de femmes (122) et 40,5 % d’hommes (83), en processus d’expulsion ont participé à cette étude novatrice.  43,4 % des hommes et 55,7 % des femmes étaient âgés entre 36 et 50 ans, ce qui rendait la population étudiée plus jeune et plus féminine que la population moyenne andalouse.

La majorité des participants à l’étude ayant vécu une expulsion étaient au chômage (74,4 % des hommes et 53,9% des femmes).  Une grande partie d’entre eux avaient suivi des études secondaires. Les femmes avaient également suivi des études supérieures.  Pour 45,8 % des hommes et 42,5 % des femmes, les revenus mensuels moyens du foyer étaient inférieurs à 500 euros.

L’équipe de chercheurs a conduit une analyse transversale d’une enquête réalisée par une équipe préparée auprès de personnes touchées par une procédure d’expulsion de leur logement principal.  Tous avaient assisté, au moins une fois, aux assemblées hebdomadaires du collectif Stop Desahucios (Stop Expulsions) de la ville de Grenade et des alentours.

Plus fumeurs et sédentaires

L’étude de l’Université de Grenade et de l’Ecole Andalouse de la Santé Publique a révélé que les hommes et les femmes ayant vécu une expulsion consommaient plus fréquemment du tabac (respectivement 56,8% et 48,2%) que la moyenne des hommes et des femmes andalous (respectivement 42,5% et 29,8%). La différence entre les femmes des deux groupes est plus grande que celle entre les hommes des deux groupes étudiés.

On observe également parmi les personnes ayant vécu une expulsion un pourcentage plus grand de sédentaires (50,4% des femmes et 35,8% des hommes contre 28,6% pour le reste des femmes andalouses et 23 % des andalous).

La consommation habituelle de fruits est moins fréquente chez les femmes et les hommes ayant vécu une expulsion (respectivement 68,3% et 50%). Les résultats sont similaires quant à la consommation de légumes (respectivement 62,2% et 62,7%).

« Étant donné l’influence sur la santé du logement et des politiques qui lui sont liées, il est nécessaire de continuer la recherche et de générer de nouvelles preuves sur la relation entre la santé et les expulsions en combinant différentes approches méthodologiques afin d’arriver à une meilleure compréhension du phénomène » insistent les auteurs de l’étude.

Une autre photo des auteurs de l'étude.

Une femme durant une expulsion.

Bibliographie:

The health of adults undergoing an eviction process

Julia Bolívar Muñoz, Mariola Bernal Solano, Inmaculada Mateo Rodríguez, Antonio Daponte Codina, Cecilia Escudero Espinosa, Carmen Sánchez Cantalejo, Isis González Usera, Humbelina Robles Ortega, José Luis Mata Martín, M. Carmen Fernández Santaella, Jaime Vila Castellar

Gaceta Sanitaria

Volume 30, Issue 1, January–February 2016, Pages 4–10

doi:10.1016/j.gaceta.2015.10.002

Contact:

Humbelina Robles Ortega

Departamento de Personalidad, Evaluación y Tratamiento Psicológico de la Universidad de Granada Téléphone: 958249538 – 958243558

Adresse mail: hrobles@ugr.es

Julia Bolivar Muñoz

Escuela Andaluza de Salud Pública

Adresse mail: julia.bolivar.easp@juntadeandalucia.es

 

 


Une nouvelle technique non invasive permet de détecter si un enfant est coeliaque avec une simple ponction dans le doigt

Des scientifiques de l’Université de Grenade développent un nouveau système, économique et rapide, qui permet de découvrir si un enfant entre 2 et 4 ans est atteint de maladie coeliaque silencieuse (celle qui passe inaperçue pour le médecin en raison de symptômes mineurs, imperceptibles même pour le propre patient).

Des scientifiques de l’Université de Grenade ont développé une nouvelle technique simple et non invasive qui permet de détecter si un enfant entre 2 et 4 ans est coeliaque sans avoir à réaliser une extraction de sang.

De plus, ce système ne requiert pas de personnel expérimenté (bien que l’interprétation doive être réalisée par un personnel sanitaire), est rapide (il se réalise en 10 minutes) et économique (10-12 euros par dispositif), mais le plus important, chez la population infantile, est qu’il s’agit d’une méthode moins invasive que l’extraction sanguine.

Ce travail a été développé par Mª Vega Almazán Fernández de Bobadilla, chercheuse au département de Pédiatrie de l’Université de Grenade, et dirigé par José Maldonado Lozano. Une partie de ses résultats ont été publiés dans la revue Pediatric Research.

Tel que l’explique l’auteure, pédiatre du Centre de Santé de Maracena (Grenade), « l’idée de réaliser ce travail a surgi pour essayer de répondre à la question clinique partie de mon assistance clinique quotidienne : Quelle prévalence occulte ou silencieuse existe-t-il de la maladie coeliaque dans notre environnement ? »

Maladie coeliaque silencieuse

La maladie coeliaque silencieuse est celle qui passe inaperçue pour le médecin par le fait de présenter des symptômes mineurs imperceptibles même pour le propre patient. La maladie coeliaque est une maladie systémique causée par une intolérance permanente au gluten de la diète (contenu dans le blé, l’orge et le seigle) et affecte des personnes à susceptibilité génétique. Elle se manifeste par des symptômes intestinaux (malabsorption intestinale, distension abdominale, diarrhée, douleur abdominale) et des symptômes extradigestifs (cutanés, douleurs articulaires, céphalée, etc.)

Actuellement, est nécessaire pour diagnostiquer la maladie coeliaque la combinaison d’une symptomatologie clinique, une étude dans le sang d’anticorps de maladie coeliaque positifs et une étude histologique compatible moyennant biopsie intestinale.

Les objectifs de l’étude réalisée à l’Université de Grenade furent étudier la prévalence silencieuse de la maladie coeliaque entre 2 et 4 ans, ce pour quoi on a utilisé des dispositifs nouveaux qui permettent de détecter les marqueurs de la maladie (auto-anticorps) dans le sang capillaire su patient.

« Il suffit d’une ponction dans la pulpe du doigt de l’enfant pour extraire une goutte de sang qui se déposera dans un dispositif et, au cas où le sujet est atteint de la maladie, apparaîtra une ligne de couleur rose, similaire à celle des tests de grossesse, ce qui signifiera qu’il existe dans le sang des anticorps caractéristiques de la maladie », explique Mª Vega Almazán.

Étude avec 198 enfants

Un résultat positif du dispositif requerra une confirmation par analyse de sang et mesure des anticorps de la maladie par d’autres méthodes, mais un résultat négatif permettra d’écarter la maladie de façon assez sûre. « Tel que nous l’avons vu dans notre étude, un résultat négatif réduit la probabilité d’être coeliaque à zéro, étant donné sa valeur prédictive négative élevée. »

Cette étude de l’UGR a permis de détecter 6 enfants coeliaques parmi les 198 étudiés (ce qui suppose une prévalence très élevée de 3%, supérieure à la moyenne européenne), alors que tous étaient asymptomatiques ou à symptômes mineurs imperceptibles et n’avaient pas fait l’objet de consultation pédiatrique pour ce motif.

La confirmation de ce diagnostic s’est réalisée à l’Unité de Gastroentérologie Infantile de l’Hôpital Virgen de las Nieves de Grenade, où on a procédé à la réalisation d’endoscopie et à prise de biopsie chez ces 6 cas confirmés.

« Il s’agit d’une avancée importante car il y a peu de travaux publiés au niveau espagnol et européen avec ces dispositifs chez une population apparemment saine, affirme Mª Vega Almazán. La disposition de ce type de méthodes diagnostiques pour les médecins de famille et les pédiatres permettra de repérer les cas de maladie coeliaque non diagnostiqués dû à leur symptomatologie atypique, et d’éviter des procédés et des dérivations non nécessaires, vu qu’un résultat négatif éviterait le besoin d’extraction sanguine ou de dérivation à une consultation spécialisée. »

 

Référence bibliographique :

Pediatr Res. 2015 Sep;78(3):280-5. doi: 10.1038/pr.2015.98. Epub 2015 May 21.

Champ de blé, une des céréales qui provoque la maladie coeliaque (PHOTO: Valentina Estay Reyes. FLICKR).

La chercheuse de l’UGR Mª Vega Almazán Fernández de Bobadilla, pendant la lecture de sa thèse de doctorat.

Contacto :

. Centre de Santé de Maracena (District métropolitain de Grenade). Courriel : vegalmazanfdb@gmail.com

 


Sesión ordinaria del Claustro Universitario de la UGR

Miércoles 30 de marzo, en el Aula Magna de la E.T.S. de Arquitectura.

El miércoles 30 de marzo de 2016, a las 9,30 horas en primera convocatoria y a las 10 horas en segunda, en el Aula Magna de la E.T.S. de Arquitectura, se celebra sesión ordinaria del Claustro Universitario, con el siguiente Orden del día:

  • 1. Aprobación, si procede, del Acta de la sesión ordinaria anterior.
  • 2. Informe de la Sra. Rectora.
  • 3. Presentación del Informe Anual 2015 del Defensor Universitario.
  • 4. Ruegos y preguntas.

Quinto centenario de la muerte de Fernando el Católico, actividades en la Madraza

El ciclo comienza con la conferencia “Fernando el Católico, el rey encubierto”, de José E. López de Coca Castañer, catedrático de Historia Medieval de la Universidad de Málaga, el miércoles 30 de marzo de 2016, a las 19 horas, en el Salón de Caballeros XXIV del Palacio de la Madraza.

Con la conferencia “Fernando el Católico, el rey encubierto”, a cargo de José E. López de Coca Castañer, catedrático de Historia Medieval de la Universidad de Málaga, comienza el miércoles, 30 de marzo de 2016, a las 19 horas, en el Salón de Caballeros XXIV del Palacio de la Madraza, el ciclo conmemorativo del quinto centenario de la muerte de Fernando el Católico, que organizan la Cátedra “Antonio Domínguez Ortiz”, la Cátedra “Federico García Lorca”, el Centro de Estudios Históricos de Granada y su Reino, y los departamentos de Historia Medieval y Ciencias y Técnicas Historiográficas, Historia Moderna y de América, e Historia del Arte de la UGR.

El ciclo, que consta de seis conferencias, se desarrollará durante los meses de marzo, abril y mayo, y es de entrada libre, hasta completar el aforo del recinto.

Programa

Miércoles, 30 de marzo

“Fernando el Católico, el rey encubierto”, José E. López de Coca Castañer.

Martes, 5 de abril

“Un prudentísimo príncipe: La política exterior de Fernando el Católico”, Manuel Rivero Rodríguez.

Miércoles, 20 de abril

“Fernando el Católico, Carlos de Gante y el problema sucesorio (1500-1518)”, Juan M. Carretero Zamora.

Jueves, 28 de abril

“Fernando el Católico, Hispaniarum rex”, Ángel Sesma Muñoz.

Jueves, 5 de mayo

“Imagen y mensaje en la iconografía de Fernando el Católico”, Carmen Morte-García.

Lunes, 16 de mayo

“Los retratos literarios del rey Fernando el Católico”, Ángel Gómez Moreno.

Todas las conferencias se celebrarán en el Palacio de la Madraza, a las 19 horas.

http://sl.ugr.es/090G


El cine de Luchino Visconti protagoniza la programación de abril del Cineclub universitario

Nueve de las mejores obras del maestro del cine italiano podrán verse en el ciclo “Maestros del cine clásico (IX). En el 110.º aniversario de su nacimiento”, que se proyecta los martes y viernes en el Aula Magna de la Facultad de Ciencias, a las 21 h.

El cine del maestro del cine italiano Luchino Visconti (1906-1976) protagoniza la programación de abril que, en conmemoración del centésimo décimo aniversario de su nacimiento (Milán, 2 noviembre de 1906), ha programado el Cineclub universitario que dirige Juan de Dios Salas en el Centro de Cultura Contemporánea, Vicerrectorado de Extensión Universitaria de la UGR.

Nueve de las mejores obras del maestro del cine italiano (“Obsesión”, “La tierra tiembla, “Senso”, “Noches blancas”, “Rocco y sus hermanos”, “El gatopardo”, “La caída de los dioses”, “Muerte en Venecia”, y “Confidencias”) conforman este ciclo de “Maestros del cine clásico (IX)”, que se proyecta los martes y viernes en el Aula Magna de la Facultad de Ciencias, a las 21 horas, en versión original con subtítulos en español.

En el mismo ciclo, Juan de Dios Salas impartirá, con entrada libre, el seminario “Cautivos del cine”, que se titula “El cine de Luchino Visconti”, el miércoles, 6 de abril de 2016, a las 17 horas, en el Gabinete de Teatro y Cine del Palacio de la Madraza.

Programa

Viernes, 1 de abril

“Obsesión” (1942).

Martes, 5 de abril

“La tierra tiembla” (1948).

Viernes, 8 de abril

“Senso” (1954).

Martes, 12 de abril

“Noches blancas” (1957).

Viernes, 15 de abril

“Rocco y sus hermanos” (1960).

Martes, 19 de abril

“El gatopardo” (1963).

Viernes, 22 de abril

“La caída de los dioses” (1969).

Martes, 26 de abril

“Muerte en Venecia” (1971).

Viernes, 29 de abril

“Confidencias” (1974).

http://sl.ugr.es/090W


La Universidad de Granada acoge la celebración del XVI Congreso del Instituto Internacional de Sociocrítica

Del 30 de marzo al 1 de abril en la Facultad de Filosofía y Letras

Organizado por el Departamento de Lingüística General y Teoría de la Literatura, el miércoles 30 de marzo da comienzo en la Facultad de Filosofía y Letras el XVI Congreso del Instituto Internacional de Sociocrítica, convocado para conmemorar el XXV aniversario de la creación del Institut International de Sociocritique/Instituto Internacional de Sociocrítica (IIS). El IIS fue creado en 1991, en la Universidad de Guadalajara (Jalisco, México), con ocasión de la celebración del II Congreso Internacional de Sociocrítica. El IIS, presidido por Edmond Cros y del que es secretario ejecutivo Antonio Chicharro, catedrático de Teoría de la Literatura y Literatura Comparada de la Universidad de Granada, tiene entre sus objetivos la promoción de los estudios sociocríticos.

Durante los próximos tres días, hasta el 1 de abril, se expondrán y debatirán más de sesenta ponencias y comunicaciones presentadas por especialistas de Estados Unidos, Canadá, México, Costa Rica, Colombia, Ecuador, Brasil, Costa de Marfil, Francia, Alemania y Polonia. De España acuden investigadores de Granada, Málaga, Jaén, Sevilla, Valladolid, Madrid, Barcelona, Almería, Burgos y Logroño. Algunos de los ponentes son Edmond Cros, Antonio Gómez Moriana, María Amoretti, Daniel Meyran, Augusto Escobar, Jesús González Requena, Katarzyna Moszczynska, Helena González, Francisco Linares, Monique Carcaud, Guadalupe Sánchez, Patricia Campos y Felipe Macías.

Las sesiones de trabajo serán en el Aula “García Lorca” de la Facultad de Filosofía y Letras y en la Sala de Grados “José Palanco”. El congreso tiene prevista una excursión a la Alpujarra.

. Tlf: 958241000 Extensión: 20157. Secretaría del Departamento: 958241767. Correo elec: achichar@ugr.es

 

 


Demuestran que un tratamiento con fisioterapia mejora notablemente la calidad de vida de los pacientes con EPOC

Este tratamiento, diseñado por científicos de la Universidad de Granada y el Hospital Virgen de las Nieves de Granada, permite ahorrar costes al sistema sanitario al reducir la necesidad de que el paciente permanezca ingresado en el hospital.

Investigadores de la Universidad de Granada y el Hospital Universitario Virgen de las Nieves de Granada han demostrado que un breve tratamiento de fisioterapia de 7 a 10 días de duración mejora notablemente la calidad de vida de los pacientes con Enfermedad Pulmonar Obstructiva Crónica (EPOC). Esta terapia, además, permite ahorrar costes al sistema sanitario al reducir la necesidad de que el paciente permanezca ingresado en el hospital.

La EPOC supone en la actualidad un problema sanitario de primer nivel que afecta a más de 1.5 millones de personas en España. A nivel europeo, se espera que las muertes por EPOC se incrementen de 270.000 en 2005 a 338.000 en 2030.

Estos datos han hecho de esta enfermedad un objetivo terapéutico que genera una gran cantidad de producción científica a nivel internacional, en busca de intervenciones que reduzcan el impacto de esta enfermedad.

En este contexto se desarrolla el proyecto PULMOACTIVE del grupo de investigación CTS-009 del departamento de Fisioterapia de la UGR, en el que se enmarca esta investigación, cofinanciado entre la Fundación Salud y Progreso, Boeghringer Inghelheim y la Empresa Oximesa.

En este trabajo, un grupo formado por 49 pacientes con EPOC ingresados en el Hospital Virgen de las Nieves de Granada, que sufrían una mayor severidad de esta enfermedad debido a su obesidad, recibieron un tratamiento fisioterápico en el hospital durante sus ingresos por exacerbación.

Así, los investigadores demostraron que una intervención breve (entre 7 a 10 días) puede minimizar el impacto de ser hospitalizado y mejorar las capacidades físicas de los pacientes con EPOC, pudiendo estos incorporarse con mejor funcionalidad a su vida diaria. Los ejercicios se centran sobre todo en los miembros inferiores, y en ellos se utilizaron bandas elásticas, pedaleo, y ejercicios dirigidos como sentadillas y apoyos sobre un único pie.

Este trabajo ha sido publicado en la prestigiosa revista COPD: Journal of Chronic Obstructive Pulmonary Disease y se ha presentado recientemente en el Congreso Europeo de Neumología ERS en Amsterdam (Holanda).

La EPOC supone en la actualidad un problema sanitario de primer nivel que afecta a más de 1.5 millones de personas en España.

Uno de los pacientes del Hospital Virgen de las Nieves de Granada que ha participado en el estudio.

Referencia bibliográfica:

Results of a Multimodal Program During Hospitalization in Obese COPD Exacerbated Patients

Torres-Sanchez I, Valenza MC, Saez-Roca G, Cabrera-Martos I, Lopez-Torres I, Rodriguez-Torres J.

COPD:Journal of Chronic Obstructive Pulmonary Disease. 2016 Feb;13(1):19-25.

doi: 10.3109/15412555.2015.1043428. Epub

El artículo completo está disponible en el siguiente enlace:

http://www.tandfonline.com/doi/abs/10.3109/15412555.2015.1043428?journalCode=icop20

Contacto:

Marie Carmen Valenza

Departamento de Fisioterapia de la Universidad de Granada

Teléfono: 958248035

Correo electrónico: cvalenza@ugr.es

 


Une chercheuse de l’UGR dessine un conte accessible qui permet de « lire » à des personnes présentant un handicap intellectuel.

Clara Luna, dessinatrice et chercheuse du département de Dessin, défend la nécessité de réaliser des « dessins accessibles », qui permettent à des personnes qui manquent d’un bon système de lecture-écriture (des sujets avec handicap intellectuel, enfants dans des phases de pré-lecture-écriture, des personnes avec des problèmes de communication, des immigrants ou des gens âgés avec des problèmes de démence) à comprendre l’histoire qui y est racontée.

Une chercheuse de l’Université de Grenade (UGR) a dessiné un conte accessible dirigé à des personnes présentant un handicap intellectuel, qui leur permet de « lire une histoire même s’ils ne savent pas lire », par le fait d’être raconté avec un langage graphique basé sur des images illustrées comme seul fil narratif.

L’auteure de cette œuvre, Clara Luna Rodríguez, dessinatrice et chercheuse du département de Dessin de la Faculté des Beaux Arts de l’Université de Grenade, défend la nécessité de « réaliser des dessins accessibles qui permettent à des personnes manquant d’un bon système de lecture-écriture (des sujets avec handicap intellectuel, enfants dans des phases de pré-lecture-écriture, des personnes avec des problèmes de communication, des immigrants ou des gens âgés avec des problèmes de démence) à comprendre l’histoire qui y est racontée.

La chercheuse de l’UGR a créé un nouveau langage graphique qui ne requiert pas de texte écrit ni pictographique pour son interprétation, où les dessins se montrent et exposent de façon très soignée et simple, aussi bien dans leur composition individuelle que dans les séquences entre les mêmes, ce qui en fait un moyen de communication qui n’exige pas une grande dextérité pour sa compréhension.

Le petit soldat de plomb

De plus, Clara Luna Rodríguez a matérialisé sa recherche dans un conte accessible, « Le petit soldat de plomb », où elle a appliqué ce langage graphique dessiné par elle-même et a impliqué des groupes de personnes handicapées qui l’ont guidée et conseillée pour un bon fonctionnement des dessins qu’elle créait, tout en comptant sur l’aide de différents professionnels du domaine du handicap intellectuel et du domaine de l’édition en rapport avec lui.

« Nous pourrions dire que l’image ou les images résultantes de cette étude ne sont pas purement des illustrations, ou purement des BD, mais un langage parallèle qui réunit toutes ces disciplines dans une certaine mesure en valorisant les exigences que les propres personnes handicapées ont considéré nécessaires pour la meilleure compréhension du contenu du conte », signale la chercheuse de l’UGR.

Parmi les règles que la chercheuse recommande pour faire des dessins accessibles, se détachent le choix d’histoires linéaires ou circulaires, sans sauts dans le temps ni dans l’espace, ainsi que des histoires parallèles qui permettent un suivi de l’histoire simple et facile à déchiffrer ; raconter l’histoire seulement à travers des illustrations ; ne pas sur-stimuler, utiliser un langage graphique simple et direct ou exprimer une seule idée avec chaque illustration.

Il faut également faire en sorte que le personnage principal apparaisse à tout moment, dans l’intention qu’il soit le fil conducteur narratif de l’histoire ; dessiner l’action représentée de gauche à droite pour être lue dans le même ordre (comme une phrase), ou insérer des flèches à l’intérieur de certaines images comme appui et aide pour la compréhension d’actions de mouvement et de direction.

Essayé avec 146 personnes

Dans sa recherche, Clara Luna a essayé son conte avec 97 personnes à différent niveau intellectuel de 6 à 66 ans, et à des capacités très différentes, outre chez 49 enfants sans diversité intellectuelle de 4 et 5 ans. Le travail avec chacune des personnes participantes a été réalisé de façon individuelle, en utilisant environ 15 minutes avec chacun d’entre elles, le temps pendant lequel chaque lecteur a fait face au conte de façon autonome.

Les résultats ont démontré que le langage graphique crée par Clara Luna a été capable de s’adapter et de s’ajuster aux capacités et aux caractéristiques propres de personnes très différentes en âge et cognition. La compréhension de la majorité des personnes testées a été élevée et positive par rapport aux capacités attribuées dans leurs activités habituelles, et une surprise a été le grand niveau de compréhension de plusieurs parmi les personnes à handicap intellectuel grave ayant participé au test (qui n’étaient pas contemplées initialement dans l’univers de possibles destinataires dû à leurs basses capacités dans certains domaines).

« Non qu’elles n’aient pas la capacité de comprendre, mais parce que l’on n’avait pas créé le matériel adéquat pour qu’elles puissent le faire. Ce projet suppose le premier pas dans la création de ce genre de matériels, et il faut bien sûr continuer de chercher et d’améliorer au profit de la compréhension et de l’accessibilité », conclut Clara Luna.

Blog de l’auteure : http://ilustracionesdechistera.blogspot.com.es

 

Contact : Clara Luna Rodríguez. Département de Dessin de l’Université de Grenade. Courriel : clarichina@gmail.com

 


Des scientifiques espagnols démontrent le grand potentiel anticancéreux d’un composé dérivé de l’olive

Des chercheurs des universités de Grenade, Barcelone et Jaén démontrent que l’acide maslinique, un triterpène naturel présent à hautes concentrations dans la couche cireuse de la peau et le fruit de l’olivier, est effectif en seulement quelques heures dans des cellules d’adénocarcinome du colon CaCo-2 déficientes du gène suppresseur de tumeurs p53.

Des chercheurs de l’Université de Grenade (UGR), avec la collaboration des universités de Barcelone et de Jaén, ont mis en évidence le caractère anticancéreux à très courte échéance de temps de l’acide maslinique, un composé dérivé de l’olive dans des cellules d’adénocarcinome du colon Caco-2 déficientes du gène suppresseur de tumeurs p53.

L’acide maslinique (MA) est un triterpène naturel présent à hautes concentrations dans la couche cireuse de la peau et le fruit de l’olive, obtenu sous brevet dirigé par les professeurs Andrés García Granados López de Hierro et Andrés Parra Sánchez, du département de Chimie Organique de l’UGR, et qu’actuellement développe l’entreprise Biomaslinic S.L.

Les résultats de cette étude, publiés récemment dans la prestigieuse revue PloS ONE, montrent clairement comment l’acide maslinique est capable d’induire de façon rapide la route extrinsèque de mort cellulaire dans des cellules Caco-2 dans lesquelles ne s’exprime pas la protéine p53, connue pour sa capacité proapoptotique, en le faisant de façon significative.

Cette recherche a été dirigée par les professeurs José Antonio Lupiáñez Cara et Andrés Parra Sánchez, de l’Université de Grenade ; Marta Cascante Serratosa, de l’Université de Barcelone, et Juan Peragón Sánchez, de l’Université de Jaén. Dans des travaux préalables, le groupe de recherche du professeur Lupiáñez Cara avait déjà démontré que l’acide maslinique induit la mort cellulaire par apoptose à travers la voie apoptotique mitochondriale dans différentes lignes de cellules de cancer.

Dans l’article publié dans PloS ONE, les scientifiques ont démontré que l’acide maslinique induit à très court terme (4 heures) l’apoptose dans des cellules Caco-2 de cancer du colon à travers la voie apoptotique extrinsèque, en fonction de la dose.

Une réponse rapide

Ce triterpène déclenche une série d’effets associés à l’apoptose et l’augmentation des niveaux de la protéine pro-apoptotique t-Bid quelques heures après son addition à l’élément de culture, tandis que l’acide maslinique ne présente aucun effet dans le potentiel de membrane mitochondriale, sur l’expression de Bax, ni dans la libération de cytochrome-c, deux protéines impliquées dans la route apoptotique mitochondriale.

Tout ceci suggère que ce composé est capable de déclencher la voie apoptotique extrinsèque dans ce type de cellules, en opposition à la voie intrinsèque ou mitochondriale qui se manifeste dans la ligne cellulaire de cancer du colon HT29, des cellules qui, elles, présentent le gène suppresseur de tumeurs p53 et, par conséquent, expriment la protéine p53.

Les résultats exposés dans le travail de PloS ONE suggèrent que le mécanisme d’apoptose induite dans des cellules Caco-2 peut être différent de celui qui se présente dans les cellules HT29, et que dans des cellules Caco-2, l’acide maslinique paraît fonctionner de façon indépendante de la présence ou pas de p53. Des agents anti-tumoraux naturels, capables d’activer les voies d’apoptose aussi bien extrinsèques qu’intrinsèques pourraient être d’une grande utilité dans le traitement de cancer du colon de n’importe quelle origine.

Actuellement, les études que continue de réaliser ce groupe de recherche essaient de trouver des composés chimiquement dérivés des acides maslinique et oléanolique avec des capacités majeures en rapport avec l’activité anti-proliférative, anti-cancérigène et anti-angiogénique, ainsi que leurs capacités pharmacocinétiques à différents niveaux, sous-moléculaire, moléculaire et cellulaire, afin de pouvoir établir aussi bien leurs mécanismes d’action que le rapport existant entre les différents dérivés et leurs effets cellulaires.

Une partie du groupe de recherche de l’Université de Grenade ayant participé à ce travail (de gauche à droite) : Fernando Reyes-Zurita, José A. Lupiáñez, Pedro P. Medina, Leticia García-Salguero et Eva Rufino-Palomares.

PHOTO: WIKIMEDIA

Référence bibliographique:

Reyes-Zurita, F.J.; Rufino-Palomares, E.E.; García-Salguero, L.; Peragón, J.; Medina, P.P. Parra, A.; Cascante, M. and Lupiáñez, J.A. (2016): Maslinic acid, a natural triterpene, induces a death receptor-mediated apoptotic mechanism t-Bid depended in Caco-2 p53-deficient colon adenocarcinoma cells.

PLoS ONE 11 (1): e0146178. doi: 10.1371/journal.pone.0146178.

L’article complet est disponible sur les sites suivants:

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0146178

http://www.plosone.org/article/fetchObject.action?uri=info:doi/10.1371/journal.pone.0146178&representation=PDF

 

Contact :

José Antonio Lupiáñez Cara. Professeur de Biochimie et de Biologie Moléculaire. Département de Biochimie et de Biologie Moléculaire I de l’Université de Grenade. Tél. : 958243089 – 958243250 ; courriel : jlcara@ugr.es