El Pueblo de Ceuta

Pág. 14, 15, 17, 24 y 25: La UGR distingue a sus mejores alumnos en el acto del patrón universitario

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El Faro de Ceuta

Pág. 15: La UGR ve en qué clínicas podrían hacer prácticas los alumnos de Fisioterapia

Pág. 16: Fiesta con homenaje y despedida

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El Faro de Ceuta

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Ideal

Portada: El Parque de las Ciencias tiene química

Pág. 3: La Universidad reclama una reducción en el IBI de sus edificios

Pág. 5: El Gobierno reduce un 90% el dinero para equipar el PTS

Pág. 10: Estudiantes erasmus denuncian que la Junta les debe cuatro millones

‘La Universidad solo puede responder de lo que hace ella’

Profesores organizan acciones gratuitas para debatir sobre el uso de Internet

Pág. 11: MERCEDES ROMEROSA. DIRECTORA GERENTE DE LA FUNDACIÓN GENERAL UGR-EMPRESA. ‘De pequeña IDEAL nunca faltaba en casa y ahora tampoco’

Pág. 13 – GRX: Diputación y Lenguas Modernas firman un convenio

Pág. 52 – Deportes: Los equipos de la Universidad pueden rehacerse en casa de su último tropiezo

Cita clave en Fuentenueva para la permanencia

Pág. 61: ¿Quién dijo que la química es mala?

El remedio para el sida y el alzheimer, en las moléculas

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Ideal

Portada: El Parque de las Ciencias tiene química

Pág. 3: La Universidad reclama una reducción en el IBI de sus edificios

Pág. 5: El Gobierno reduce un 90% el dinero para equipar el PTS

Pág. 10: Estudiantes erasmus denuncian que la Junta les debe cuatro millones

‘La Universidad solo puede responder de lo que hace ella’

Profesores organizan acciones gratuitas para debatir sobre el uso de Internet

Pág. 11: MERCEDES ROMEROSA. DIRECTORA GERENTE DE LA FUNDACIÓN GENERAL UGR-EMPRESA. ‘De pequeña IDEAL nunca faltaba en casa y ahora tampoco’

Pág. 13 – GRX: Diputación y Lenguas Modernas firman un convenio

Pág. 52 – Deportes: Los equipos de la Universidad pueden rehacerse en casa de su último tropiezo

Cita clave en Fuentenueva para la permanencia

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El remedio para el sida y el alzheimer, en las moléculas

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Granada Hoy

Pág. 3 – Opinión: RECORTES AL PTS

Pág. 12: Los erasmus critican la rebaja de las becas

Pág. 14: El PTS sólo recibirá del Gobierno 2 millones frente a los 20 del año pasado

Pág. 29: La ventana del Parque de las Ciencias se asoma a la química

Pág. 10 – Deportes: Primera final para el ‘Uni’

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Granada Hoy

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Pág. 29: La ventana del Parque de las Ciencias se asoma a la química

Pág. 10 – Deportes: Primera final para el ‘Uni’

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La vision de corps féminins minces est plus agréable aux hommes qu’aux femmes

  • Des scientifiques de l’Université de Grenade évaluent au niveau subjectif et psychophysiologique les émotions immédiates que provoque la visualisation d’images de différents types de corps féminins chez des hommes et des femmes.
  • Les femmes avec boulimie nerveuse réagissent face à leur propre corps comme s’il s’agissait d’un stimulus phobique, provoquant une réponse psychophysique de paralysie motrice lorsqu’elles se voient en photo ou en vidéo.

Une étude réalisée à l’Université de Grenade a démontré scientifiquement que les hommes estiment plus la minceur féminine que les propres femmes, et que le surpoids féminin leur semble moins plaisant et attrayant. De plus, les femmes insatisfaites avec leur corps se différencient de celles qui sont satisfaites en ce qu’elles perçoivent leur corps de femme « normale » (un poids adéquat et sain) comme un stimulus menaçant. La vision de ce genre de corps leur provoque des sentiments de contrariété, d’activation et de manque de contrôle, vu qu’elles sentent qu’elles ne peuvent pas contrôler leur propre corps de sorte qu’il soit celui qu’elles veulent vraiment posséder.

Cette recherche, réalisée par des chercheurs du Département de Personnalité, d’Évaluation et de Traitement Psychologique de l’Université de Grenade, a vérifié que les femmes présentant une insatisfaction corporelle élevée ressentent du malaise et de la honte lorsqu’elles visualisent des photographies de leur propre corps, spécialement lorsque dans ces photographies elles imitent des poses de mannequins professionnels. De plus, les femmes avec boulimie nerveuse ayant participé à cette étude ont réagi face à leur corps enregistré par vidéo « comme si leur propre corps était un stimulus phobique, présentant une réponse de paralysie ou d’immobilité motrice et un intense accrochage attentionnel propre de l’état de congélation dans lequel elles semblent se submerger. »

Étude avec 671 étudiantes universitaires

Pour mener à bien ce travail, ses auteurs ont réalisé quatre études expérimentales avec 671 étudiants universitaires : 550 dans les deux premières études (408 femmes et 142 hommes), 61 dans la troisième (28 femmes hautement insatisfaites et 33 à basse insatisfaction) et 60 dans la quatrième (30 femmes saines et satisfaites de leur corps et 30 présentant une boulimie nerveuse et insatisfaites de leur corps).
Tel que l’explique Blanca Ortega-Roldán Oliva, une des auteures de cette recherche, les corps féminins de mannequins professionnels avec un poids normal furent « les plus valorisés par les hommes et les femmes, chez qui ils ont provoqué des émotions agréables, une activation élevée et un contrôle bas. C’est-à-dire que ces corps au poids normal, tout en résultant plus attrayants et activants, provoquèrent une sensation de manque de contrôle vu qu’ils furent évalués comme des corps difficiles à obtenir, voire impossibles. »

D’autre part, les chercheurs ont vérifié que les femmes présentant une insatisfaction corporelle élevée voient négativement des corps de mannequins normaux, les valorisant émotionnellement « peu agréables, peu attrayants et hautement inatteignables (perception de contrôle bas) ». À son avis, ceci se doit à ce que ces jeunes femmes « ne sont pas capables de valoriser les images telles qu’elles sont et que, dans l’évaluation de leur perception émotionnelle, ce genre d’images reflète implicitement leur propre sentiment par le fait de se comparer à elles ». Ainsi, voir des images de modèles normaux provoque que les femmes insatisfaites avec leur propre corps activent des processus de comparaison corporelle et se sentent mal.

La femme espagnole idéale

En vue des résultats de cette étude, les chercheurs de l’Université de Grenade ont démontré que le genre de femme idéale espagnole ne coïncide pas avec l’idéal de beauté mince que propose les médias et qui sont actuellement un référent esthétique et social. Par contre, « ce sont les corps féminins de mannequins à poids normal et sain les préférés des hommes et des femmes espagnols ». Tel que le proposent ces chercheurs, cette évidence « devrait être tenue en compte par l’industrie publicitaire et de la mode, ainsi que par les gouvernements, afin de fomenter une image de la femme qui aide à prévenir la croissante incidence de l’insatisfaction corporelle et les problèmes alimentaires associés. »

De plus, la pression sociale exercée sur les femmes pour qu’elles soient minces pourrait provenir surtout des hommes, vu qu’ils préfèrent la minceur féminine et stigmatisent plus l’obésité. « Ainsi s’avère la nécessité de tenir compte des résultats de cette étude dans les programmes dirigés à prévenir l’insatisfaction corporelle féminine », conclut Mme Ortega-Roldán.

 

Sur l’image adjointe, les membres du groupe de recherche « Psychophysiologie humaine » de l’Université de Grenade, et auteurs de ce travail.

Contact : Blanca Ortega-Roldán Oliva. Département de Personnalité, d’Évaluation et de Traitement Psychologique de l’Université de Grenade. Tél. : 958243753 ; courriel : bortega@ugr.es


La vision de corps féminins minces est plus agréable aux hommes qu’aux femmes

  • Des scientifiques de l’Université de Grenade évaluent au niveau subjectif et psychophysiologique les émotions immédiates que provoque la visualisation d’images de différents types de corps féminins chez des hommes et des femmes.
  • Les femmes avec boulimie nerveuse réagissent face à leur propre corps comme s’il s’agissait d’un stimulus phobique, provoquant une réponse psychophysique de paralysie motrice lorsqu’elles se voient en photo ou en vidéo.

Une étude réalisée à l’Université de Grenade a démontré scientifiquement que les hommes estiment plus la minceur féminine que les propres femmes, et que le surpoids féminin leur semble moins plaisant et attrayant. De plus, les femmes insatisfaites avec leur corps se différencient de celles qui sont satisfaites en ce qu’elles perçoivent leur corps de femme « normale » (un poids adéquat et sain) comme un stimulus menaçant. La vision de ce genre de corps leur provoque des sentiments de contrariété, d’activation et de manque de contrôle, vu qu’elles sentent qu’elles ne peuvent pas contrôler leur propre corps de sorte qu’il soit celui qu’elles veulent vraiment posséder.

Cette recherche, réalisée par des chercheurs du Département de Personnalité, d’Évaluation et de Traitement Psychologique de l’Université de Grenade, a vérifié que les femmes présentant une insatisfaction corporelle élevée ressentent du malaise et de la honte lorsqu’elles visualisent des photographies de leur propre corps, spécialement lorsque dans ces photographies elles imitent des poses de mannequins professionnels. De plus, les femmes avec boulimie nerveuse ayant participé à cette étude ont réagi face à leur corps enregistré par vidéo « comme si leur propre corps était un stimulus phobique, présentant une réponse de paralysie ou d’immobilité motrice et un intense accrochage attentionnel propre de l’état de congélation dans lequel elles semblent se submerger. »

Étude avec 671 étudiantes universitaires

Pour mener à bien ce travail, ses auteurs ont réalisé quatre études expérimentales avec 671 étudiants universitaires : 550 dans les deux premières études (408 femmes et 142 hommes), 61 dans la troisième (28 femmes hautement insatisfaites et 33 à basse insatisfaction) et 60 dans la quatrième (30 femmes saines et satisfaites de leur corps et 30 présentant une boulimie nerveuse et insatisfaites de leur corps).
Tel que l’explique Blanca Ortega-Roldán Oliva, une des auteures de cette recherche, les corps féminins de mannequins professionnels avec un poids normal furent « les plus valorisés par les hommes et les femmes, chez qui ils ont provoqué des émotions agréables, une activation élevée et un contrôle bas. C’est-à-dire que ces corps au poids normal, tout en résultant plus attrayants et activants, provoquèrent une sensation de manque de contrôle vu qu’ils furent évalués comme des corps difficiles à obtenir, voire impossibles. »

D’autre part, les chercheurs ont vérifié que les femmes présentant une insatisfaction corporelle élevée voient négativement des corps de mannequins normaux, les valorisant émotionnellement « peu agréables, peu attrayants et hautement inatteignables (perception de contrôle bas) ». À son avis, ceci se doit à ce que ces jeunes femmes « ne sont pas capables de valoriser les images telles qu’elles sont et que, dans l’évaluation de leur perception émotionnelle, ce genre d’images reflète implicitement leur propre sentiment par le fait de se comparer à elles ». Ainsi, voir des images de modèles normaux provoque que les femmes insatisfaites avec leur propre corps activent des processus de comparaison corporelle et se sentent mal.

La femme espagnole idéale

En vue des résultats de cette étude, les chercheurs de l’Université de Grenade ont démontré que le genre de femme idéale espagnole ne coïncide pas avec l’idéal de beauté mince que propose les médias et qui sont actuellement un référent esthétique et social. Par contre, « ce sont les corps féminins de mannequins à poids normal et sain les préférés des hommes et des femmes espagnols ». Tel que le proposent ces chercheurs, cette évidence « devrait être tenue en compte par l’industrie publicitaire et de la mode, ainsi que par les gouvernements, afin de fomenter une image de la femme qui aide à prévenir la croissante incidence de l’insatisfaction corporelle et les problèmes alimentaires associés. »

De plus, la pression sociale exercée sur les femmes pour qu’elles soient minces pourrait provenir surtout des hommes, vu qu’ils préfèrent la minceur féminine et stigmatisent plus l’obésité. « Ainsi s’avère la nécessité de tenir compte des résultats de cette étude dans les programmes dirigés à prévenir l’insatisfaction corporelle féminine », conclut Mme Ortega-Roldán.

 

Sur l’image adjointe, les membres du groupe de recherche « Psychophysiologie humaine » de l’Université de Grenade, et auteurs de ce travail.

Contact : Blanca Ortega-Roldán Oliva. Département de Personnalité, d’Évaluation et de Traitement Psychologique de l’Université de Grenade. Tél. : 958243753 ; courriel : bortega@ugr.es


Female Thin Bodies Like Men More than Women

  • Researchers at the University of Granada examined immediate emotions –in subjective and psychophysiological terms– after being shown different male and female bodies.
  • When women with bulimia nervosa see their own body they react as if it was a phobic stimulus. Thus, when these women see themselves in a picture or video they experience motor paralysis as a psychophysiological response.

A study conducted at the University of Granada has demonstrated that men like female thinness more than women and they find female overweight more unpleasant than women. In addition, the study revealed that women who are not comfortable with their body perceive women with a “normal” body –i.e. women with a healthy weight– as a threat. Specifically, when these women see a “normal” body they experience feelings of displeasure and lack of control, since they feel they have not any control on their own body and cannot make it be as they want.

This research study was conducted by researchers at the Department of Personality, Evaluation and Psychological Treatment of the University of Granada. The authors found that women who are not comfortable with their body feel embarrassed and uneasy when they see themselves in a picture or video, especially if they are imitating the poses of a professional model.

A Study in 671 University Students

To carry out this study, the researchers performed four experimental studies with university students. As many as 671 students participated in the study. A total of 550 students participated in the first two studies (408 women and 142 men), 61 participated in the third study (28 women highly discomforted with their body and 33 moderately unsatisfied with their body) and 60 in the fourth study (30 healthy women satisfied with their body and 30 women with bulimia nervosa unsatisfied with their body).

Blanca Ortega-Roldán Oliva –one of the authors of this study– explained that the bodies that most like men and women are those of professional female models with a normal weight. “Men and women found these bodies highly pleasing and stimulating, although they made them feel a lack of control. This means that a sexy and stimulating body makes people feel a lack of control, as these bodies are considered difficult to attain or even unattainable”.

On the other hand, the study revealed that the body of a model with a normal weight negatively affects women that are highly unsatisfied with their body. Thus, unsatisfied women consider these bodies “unpleasant, very activating and unattainable (perception of lack of control)”. The reason for this perception is that these women cannot objectively evaluate a normal body in emotional terms, since they cannot avoid comparing themselves with it. This makes them feel upset, as they feel their body does not meet their beauty standards.

The Ideal Woman in Spain

In the light of the results of this study, the University of Granada researchers have demonstrated that the ideal woman in Spain does not coincide with that proposed by the media, which is currently the aesthetic and social standard. Thus, “Spanish men and women prefer the bodies of healthy models with normal weight”. This fact “should be taken into account by the advertising and fashion industry and governments, so that they help prevent the growing incidence of body dissatisfaction and the associated eating disorders”, the researchers recommend.

Finally, social pressure on women’s body might come from men, since they prefer thin women and stigmatize female obesity more than women. “Therefore, the conclusions drawn in this study should have an impact on programs aimed at preventing body dissatisfaction among women”, Ortega-Roldán concludes.

In the picture, the members of the University of Granada research group “Psychophysiology”.

Contacting person:
Blanca Ortega-Roldán Oliva
Department of Personality, Evaluation and Psychological Treatment of the University of Granada
Phone number:+34 958 24 37 53 
E-mail address: bortega@ugr.es

 


Female Thin Bodies Like Men More than Women

  • Researchers at the University of Granada examined immediate emotions –in subjective and psychophysiological terms– after being shown different male and female bodies.
  • When women with bulimia nervosa see their own body they react as if it was a phobic stimulus. Thus, when these women see themselves in a picture or video they experience motor paralysis as a psychophysiological response.

A study conducted at the University of Granada has demonstrated that men like female thinness more than women and they find female overweight more unpleasant than women. In addition, the study revealed that women who are not comfortable with their body perceive women with a “normal” body –i.e. women with a healthy weight– as a threat. Specifically, when these women see a “normal” body they experience feelings of displeasure and lack of control, since they feel they have not any control on their own body and cannot make it be as they want.

This research study was conducted by researchers at the Department of Personality, Evaluation and Psychological Treatment of the University of Granada. The authors found that women who are not comfortable with their body feel embarrassed and uneasy when they see themselves in a picture or video, especially if they are imitating the poses of a professional model.

A Study in 671 University Students

To carry out this study, the researchers performed four experimental studies with university students. As many as 671 students participated in the study. A total of 550 students participated in the first two studies (408 women and 142 men), 61 participated in the third study (28 women highly discomforted with their body and 33 moderately unsatisfied with their body) and 60 in the fourth study (30 healthy women satisfied with their body and 30 women with bulimia nervosa unsatisfied with their body).

Blanca Ortega-Roldán Oliva –one of the authors of this study– explained that the bodies that most like men and women are those of professional female models with a normal weight. “Men and women found these bodies highly pleasing and stimulating, although they made them feel a lack of control. This means that a sexy and stimulating body makes people feel a lack of control, as these bodies are considered difficult to attain or even unattainable”.

On the other hand, the study revealed that the body of a model with a normal weight negatively affects women that are highly unsatisfied with their body. Thus, unsatisfied women consider these bodies “unpleasant, very activating and unattainable (perception of lack of control)”. The reason for this perception is that these women cannot objectively evaluate a normal body in emotional terms, since they cannot avoid comparing themselves with it. This makes them feel upset, as they feel their body does not meet their beauty standards.

The Ideal Woman in Spain

In the light of the results of this study, the University of Granada researchers have demonstrated that the ideal woman in Spain does not coincide with that proposed by the media, which is currently the aesthetic and social standard. Thus, “Spanish men and women prefer the bodies of healthy models with normal weight”. This fact “should be taken into account by the advertising and fashion industry and governments, so that they help prevent the growing incidence of body dissatisfaction and the associated eating disorders”, the researchers recommend.

Finally, social pressure on women’s body might come from men, since they prefer thin women and stigmatize female obesity more than women. “Therefore, the conclusions drawn in this study should have an impact on programs aimed at preventing body dissatisfaction among women”, Ortega-Roldán concludes.

In the picture, the members of the University of Granada research group “Psychophysiology”.

Contacting person:
Blanca Ortega-Roldán Oliva
Department of Personality, Evaluation and Psychological Treatment of the University of Granada
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