Desarrollan un simulador informático que permite conducir a personas con problemas de vista

Un grupo de investigadores de la Universidad de Granada, en colaboración con la Universidad de Murcia (UMU), han desarrollado una ayuda visual que permite mejorar notablemente la visión de pacientes con problemas de vista, especialmente la de aquellos con patologías caracterizadas por una progresión lenta que eventualmente puede conducir a la ceguera (como degeneración macular, cataratas, etc.). Esta plataforma, denominada SERBA (Sistema Electro-óptico Reconfigurable de ayuda para Baja Visión), es el primer dispositivo de ayuda visual único que puede emplearse y resulta útil en todas las circunstancias y para todas las tareas, sea cual sea el grado de discapacidad del paciente. Hasta ahora, en la mayoría de los casos, las personas con baja visión necesitaban adquirir varios dispositivos que cubran todas sus necesidades.

La principal contribución de este trabajo –elaborado por Mª Dolores Peláez Coca y dirigido por los profesores Fernando Vargas Martín y Eduardo Ros Vidal, de la UGR- es la puesta en práctica de una nueva plataforma optoelectrónica (basada en un dispositivo reconfigurable denominado FPGA) que se reprograma fácilmente para emplearla como ayuda en muy diversas circunstancias, y que ayudará a los pacientes, entre otras cosas, a mejorar su visibilidad al conducir.

Esta plataforma, explica la autora de la investigación, está basada en el diseño de un procesador digital de vídeo en tiempo real, capaz de almacenar varios algoritmos de procesado de imágenes. “Esto lo convierte en un dispositivo muy flexible para adaptarse a las diferentes necesidades de los usuarios y a la evolución de su enfermedad, gracias al empleo de una FPGA”. En su evaluación han participado 8 sujetos afectados de retinosis pigmentaria (enfermedad de la vista que reduce el campo visual), y 6 con diferentes patologías que generan perdida de agudeza visual.

Actualizar a través de Internet
El programa se almacena en la memoria interna de la placa de prototipado y la selección del algoritmo volcado en la FPGA se realiza de forma automática. De este modo, las imágenes se muestran en un visor transparente, similar a los utilizados por el ejercito. Con esta ayuda no sería necesario adquirir una plataforma nueva para adaptarla a los cambios que se producen con la evolución de la enfermedad, ya que sólo se tendría que actualizar los programas grabados en la memoria del dispositivo. Esta actualización se puede realizar a través de Internet, por lo que se reducen considerablemente los gasto de apoyo y de transporte.

Para demostrar la viabilidad del dispositivo, los investigadores de la UGR han desarrollado tres programas informáticos de procesado de imágenes diferentes: un realce de contraste, tres tipos de zoom digital y la aplicación de un sistema de Vista Aumentada.

La principal ventaja del SERBA es que se reconfigura fácilmente, y además ofrece, en palabras de los investigadores, una “convergencia de tecnologías”, al incluir cámaras ligeras de bajo coste, procesamiento de imágenes en tiempo real y visores portables transparentes

Videojuego de conducción
El sistema de ayudas visuales diseñado por los científicos de la UGR y la UMU ha permitido crear telescopios biópticos, sistemas anamórficos y telescopios invertidos que aumentan la visibilidad del paciente, al permitir llevar a cabo efectos de zoom, realce de contrastes o multiplexación de bordes para ampliar el campo visual. Además, han desarrollado un simulador consistente en un videojuego de conducción, al que se le introduce ampliaciones, en algunas zonas de la imagen, para simular las ayudas anteriormente mencionadas. La selección de la zona a ampliar nos la proporciona un Head Tracker o “Seguidor de cabeza”, que el sujeto lleva fijado en una gorra.

Varias empresas han mostrado ya su interés en comercializar el sistema ideado en la UGR, ya que SERBA aumenta la agudeza visual residual y la sensibilidad de contraste, además de permitir un campo de visión efectivo para campos muy reducidos y facilitar la movilidad del sujeto.

Parte de los resultados de esta investigación han sido publicados en las prestigiosas revistas “Lecture Notes in Computer Science” y “International Congress Series”.

Foto
Foto anexa: dispositivo SERBA, que mejora la visión de ppersonas con problemas de visión

Referencia:
Mª Dolores Peláez Coca. Departamento de Arquitectura y Tecnología de Computadores de la Universidad de Granada. Tfno: 968 398 317.
Correo e-: m-ola@confluencia.net


Des chercheurs de l’Université de Grenade ont développé un simulateur informatique qui permet aux personnes souffrant de problèmes de vue de conduire

Un groupe de chercheurs de l’Université de Grenade, en collaboration avec l’Université de Murcie (UMU), ont développé un dispositif d’aide visuelle qui permet d’améliorer notablement la vision des patients qui ont des problèmes de vue. Surtout ceux qui souffrent de pathologies caractérisées par une progression lente qui peut, éventuellement, conduire à la cécité (comme la dégénérescence maculaire, cataractes, etc.). Cette plate-forme, appelée SERBA (Système Electro-optique Reconfigurable d’Aide pour la Basse Vision), est le premier dispositif d’aide visuelle qui peut être utilisé et, qui est utile dans toutes les circonstances et pour toutes les tâches, quel que soit le degré d’handicap du patient. Jusqu’à maintenant, et dans la majorité des cas, les personnes souffrant d’une basse vision avait besoin de se procurer plusieurs dispositifs qui répondaient à tous leurs besoins.
La principale contribution de ce travail – élaboré par María Dolores Peláez Coca et dirigé par les professeurs Fernando Vargas Martín et Eduardo Ros Vidal, de l’UGR – est la mise en pratique d’une nouvelle plate-forme optoélectronique (basée sur un dispositif reconfigurable appelé FPGA) qui se reprogramme facilement, afin de l’utiliser comme aide dans différentes circonstances, et permettra aux patients, entre autres, d’améliorer leur visibilité pendant la conduite.

Cette plate-forme, explique l’auteure de la recherche, est basée sur la conception d’un processeur vidéo numérique en temps réel, capable de stocker divers algorithmes de traitement d’images. « Cela le convertit en un dispositif très flexible qui s’adapte aux différents besoins des usagers et à l’évolution de leur maladie, grâce à l’usage du FPGA ». Huit sujets touchés par la rétinite pigmentaire (malade visuelle qui réduit le champ visuel) ont participé dans cette évaluation, ainsi que six sujets souffrant de différentes pathologies qui entraînent la perte d’acuité visuelle.

Mise à jour via Internet
Le programme est stocké dans la mémoire interne de la plaque de prototypage, et la sélection de l’algorithme, enregistré dans le FPGA, se fait de manière automatique. De cette façon, les images se visualisent dans un viseur transparent, semblable à ceux utilisés par l’armée. Avec cette aide, il ne serait pas nécessaire d’avoir une nouvelle plate-forme pour l’adapter aux changements qui se produisent avec l’évolution de la maladie, il faudrait seulement actualiser les programmes enregistrés dans la mémoire du dispositif. Cette mise à jour peut être réalisée via Internet, et cela réduira énormément les frais d’assistance et de transport.

Pour démontrer la viabilité du dispositif, les chercheurs de l’UGR ont développé trois programmes informatiques de traitement des différentes images : rehaussement du contraste, trois types de zoom digital et l’application d’un système de Vue Augmentée.

Le principal avantage de SERBA est qu’il se reconfigure facilement, et de plus, il offre, selon les chercheurs, une «convergence de Technologies», en incluant des caméras légères de faible coût, le traitement d’images en temps réel et des viseurs portables transparents.

Des jeux vidéo de conduite
Le système d’aide visuelle créé par les scientifiques de l’UGR et l’UMU a permit de créer des télescopes bioptiques, des systèmes anamorphiques et des télescopes inversés qui augmentent la visibilité du patient, en lui permettant de réaliser des effets de zoom, le rehaussement de contraste ou la multiplexation des bords pour augmenter le champ visuel. Ils ont développé aussi un simulateur qui consiste en un jeu vidéo de conduite, auquel on a ajouté des ampliations dans certaines zones de l’image, pour simuler les aides mentionnées antérieurement. La sélection de la zone à agrandir est fournit par un Head Tracker ou «support de tête», que le sujet porte fixer sur une casquette.

Plusieurs entreprises sont déjà intéressées par la commercialisation du système conçu par l’UGR, étant donné que SERBA augmente l’acuité visuelle résiduelle et la sensibilité de contraste, permet aussi d’avoir un champ de vision effectif pour des champs plus réduits, et facilite la mobilité du sujet.

Une partie des résultats de cette recherche ont été publiés dans les prestigieuses revues «Lecture Notes in Computer Science» et «International Congress Series».

Photo
Photo jointe : dispositif SERBA, qui améliore la vision des personnes souffrant de déficiences visuelles.

Cordonnées:
María Dolores Peláez Coca. Département d’Architecture et de Technologie des Systèmes Informatiques de l’Université de Grenade.
Tél.: (+34) 968398317.
Courriel: m-ola@confluencia.net


Europeans forge ahead with sustainable water resources in Mediterranean

SUSTAINABLE DEVELOPMENT
Europeans forge ahead with sustainable water resources in Mediterranean
Withdrawing fresh water faster than it can be recharged near a coastline results in seawater intrusion. The Mediterranean basin and other similar areas encounter this common, yet serious problem more often than not. Experts in Spain have identified the Mediterranean and south Atlantic coastlines as being the biggest victims of seawater intrusion, the culprit in groundwater pollution in a country that is located on a peninsula. In the EU-funded project SWIMED, researchers aimed to develop an integrated approach combining advanced computational tools and GIS for sustainable water resources management in coastal aquifers of the Mediterranean.

Tarifa (Province Cadiz, Andalucia, Spain). View from the vista point Plazuela del Viento: the Strait of Gibraltar and the Moroccan coast of Africa

Withdrawing fresh water faster than it can be recharged near a coastline results in seawater intrusion. The Mediterranean basin and other similar areas encounter this common, yet serious problem more often than not. Experts in Spain have identified the Mediterranean and south Atlantic coastlines as being the biggest victims of seawater intrusion, the culprit in groundwater pollution in a country that is located on a peninsula. In the EU-funded project SWIMED, researchers aimed to develop an integrated approach combining advanced computational tools and GIS for sustainable water resources management in coastal aquifers of the Mediterranean.

Professor Jose Benavente Herrera from the Water Institute of the University of Granada, Spain, and senior lecturer at the Geodynamics Department, said that seawater intrusion has contaminated around 60% of Spanish coastal aquifiers. This contamination is a generalised phenomenon for 20% of these cases, he added.

Freshwater contaminated by a 5% of seawater can no longer be used for common purposes, such as human use, agriculture or farming, Prof. Benavente said. That is the reason why salinisation of coastal aquifers — mainly a consequence of an uncontrolled or deficient management — is such a serious phenomenon.

From an economic perspective, seawater intrusion is seriously affecting crucial aquifer systems in Spains Mediterranean and Atlantic coastlines. They are not alone, however; areas in Mexico, Chile, Peru, Australia, the north of the Pacific and Atlantic coastlines are also feeling the crunch.

The prevention of salinisation can begin by examining aquifers on an individual basis, according to Prof. Benavente. Minimising freshwater pumping should be followed by other measures, like analysing the aquifers situation before building reservoirs upstream, as this will account for a serious minimisation of its natural recharge and maybe, for salinisation if the return flow is not guaranteed, he added.

The Spanish researcher explained, Ironic as it may be, building up an artificial reservoir could render useless the natural groundwater reservoir downstream.

Prof. Benavente also noted how the reduction of pumping or extraction of water from either smaller or greater depths in extremely localised seawater intrusion areas, are key measures. He explained that another effective measure for the prevention of salinisation is the artificial recharge of aquifers, because it blocks seawater intrusion and increases freshwater levels.

A number of regions across the globe have already been putting these measures into practice. According to the professor, two sites where sewage water injection has generated some positive results for putting a stop to salinisation, are the river Llobregat delta in Spain and Los Angeles, California.

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University of Dallas Alumnus Receives Fulbright Fellowship

University of Dallas Alumnus Receives Fulbright Fellowship
8/17/2007 – 06:26 PST

FOR IMMEDIATE RELEASE
MEDIA ADVISORY
Catholic PRWire

IRVING, TX – AUGUST 17, 2007 – University of Dallas (UD) alumnus Tommy Heyne has been awarded a prestigious Fulbright Fellowship for foreign study as part of the U.S. government’s premier scholarship program. An impressive 16 UD students have earned Fulbright awards since 1994.

Heyne will travel to Spain in September to study medicine as a means of peaceful co-existence between medieval Christians and Muslims and will conduct his research from the University of Granada, which has the oldest Islamic studies faculty in Spain. While at the University, he will also be taking classes in Islam and Islamic history to complement his research.

“I am interested in Islam because it is the second most popular faith in the world, and the most quickly growing faith in the world,” said Heyne. “It has a long and rich history that merits serious study rather than brief and summary dismissal.”

A native of Southlake, Texas, Heyne is currently working on a master’s degree in theology at the University of Oxford. He graduated from UD in 2006 with bachelor’s degrees in history and biology and a concentration in medieval/renaissance studies. At UD, he was voted Student Body President and Outstanding Senior Male and was awarded the Cardinal Spellman Award and the Faculty First Honors Award. He is also the co-producer of a well-received promotional video for the University.

“While I personally have not found anything more convincing than Catholic Christianity, learning about the religions of the world is fascinating,” Heyne added. “I hope this experience will allow me to be more capable of serious dialogue and debate about the Christian and Muslim faiths.”

About the University of Dallas
The University of Dallas, a highly regarded, nationally recognized private college and the only Catholic university in North Texas, celebrated its 50-year anniversary in 2006. With more than 3,000 students, the University offers undergraduate and graduate programs in the liberal arts, sciences and business. The University of Dallas has its main campus in Irving, Texas (1845 E. Northgate Drive), along with an international campus near Rome, Italy, and a satellite campuses in North Richland Hills (Tarrant County) and Frisco, Texas. For more information about the University of Dallas, go to www.udallas.edu.

Contact: University of Dallas
http://www.udallas.edu TX, US
Alex Wolfe – account executive, 972-580-0662 x24
Keywords: university
Category: Catholic Schools & Religious Education

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Research Could Reduce the Size of WWTP’s

Research Could Reduce the Size of WWTPs
By University of Granada
Aug 16, 2007
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Granada, Spain — A group of researchers from the University of Granada (Universidad de Granada) have come up with a wastewater treatment system which has three clear advantages with respect to systems currently used: it is possible to obtain cheaper water of a higher quality, it considerably reduces the size of treatment plants (by more than half) and it minimizes the resulting mud production.

Jose Manuel Poyatos Capilla, researcher from the Department of Civil Engineering of the University of Granada, is the main responsible for this work, which has been directed by professor Ernesto Hontoria García, director of the Superior Technical Engineering School of Roads, Channels and Ports of the UGR. Research of Mr Poyatos is particularly interesting if the current global drought is taken into account, as well as the lack of space many municipalities have when the number of inhabitants grows, which makes it impossible to enlarge their water treatment plants.

Mr Poyatos has used a new technology based on membrane bioreactor systems which makes it possible to shorten the water clarification process (by which active mud is separated), eliminating the stage known as “secondary decanting.” The structure of every plant currently has four stages: pre-treatment, primary decanting, biological reactor and secondary decanting. A tertiary treatment can also be added whenever water is used for irrigating.

An advantageous system

Research carried out at the UGR could reduce the size of the biological reactor between 40 and 60%, and would completely eliminate secondary decanting. “In the future – explains the researcher –- we could even suppress the primary decanting stage.” In exchange, scientists from Granada have included a “biological processes” section in their wastewater treatment plant, which could make it possible to separate water from active mud by a membrane filtration process.

This researched and optimized system makes it possible to treat a larger flow of water in a smaller purifier, “and its building would involve a less expensive construction.” Installation is therefore much cheaper than installation of plants with tertiary treatment, and it also makes it possible to use the water immediately after it has been biologically treated.

The work of Jose Manuel Poyatos, which has been partly carried out at the University of Cranfield (England), is the first with these characteristics carried out in Spain. Results of his research have been published in prestigious journals such as ‘Journal of Environmental’ and ‘Microbiology & Biotecnology’, and they were also presented at the Ibero-american Congress on Membrane Science and Technology. They will be soon presented at two international congresses of the IWA (International Water Association).

For more information contact:
Dr. Jose Manuel Poyatos Capilla
Department of Civil Engineering
University of Granada
Phone numbers: 958 246 155 – 244149
Email: jpoyatos@ugr.es
Web site: http://www.ugr.es/

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Research Shows That Goat Milk is More Beneficial to Health Than Cow Milk

Health & Nutrition News Health & Nutrition

Research Shows That Goat Milk is More Beneficial to Health Than Cow Milk Related News

Aug 17,2007-Results obtained in the study reveal that ferropenic anaemia and bone demineralisation caused by this pathology have a better recovery with goat milk.

17/08/07 -It helps to prevent diseases such as anaemia and bone demineralisation
-UGR researchers have carried out a comparative study on the properties of goat milk compared to those of cow milk. Rats with induced nutritional ferropenic anaemia have been used in the study
-Goat milk helps digestive and metabolic utilisation of minerals such as iron, calcium, phosphorus and magnesium
-Part of the results of this research have been published in the prestigious scientific journals International Dairy Journal and Journal Dairy Science

C@MPUS DIGITAL Research carried out at the Department of Physiology of the University of Granada has revealed that goat milk has more beneficial properties to health than cow milk. Among these properties it helps to prevent ferropenic anaemia (iron deficiency) and bone demineralisation (softening of the bones).

This project, conducted by Doctor Javier Díaz Castro and directed by professors Margarita Sánchez Campos, Mª Inmaculada López Aliaga and Mª José Muñoz Alférez, focuses on the comparison between the nutritional properties of goat milk and cow milk, both with normal calcium content and calcium enriched, against the bioavailability of iron, calcium, phosphorus and magnesium. To carry out this study, the metabolic balance technique has been used both in rats with experimentally induced nutritional ferropenic anaemia and in a control group of rats.

In order to know how the nutritive utilisation of these minerals may affect their metabolic distribution and destination, the UGR researcher has determined the concentration of these minerals in the different organs involved in their homeostatic regulation and different haematological parameters in relation to the metabolism of the minerals.

Better results with goat milk

Results obtained in the study reveal that ferropenic anaemia and bone demineralisation caused by this pathology have a better recovery with goat milk. Due to the higher bioavailability of iron, calcium, phosphorus and magnesium, the restoration of altered haematological parameters and the better levels of parathyroid hormone (PTH), a hormone that regulates the calcium balance in the organism was found in the rats that consumed this food.

Javier Díaz Castro points out that the inclusion of goat milk with normal or double calcium content in the diet “favours digestive and metabolic utilisation of iron, calcium and phosphorus and their deposit in target organs – parts of the organism to which these minerals are preferably sent – involved in their homeostatic regulation”.

According to this researcher, all these conclusions reveal that regular consumption of goat milk – a natural food with highly beneficial nutritional characteristics – “has positive effects on mineral metabolism, recovery from ferropenic anaemia and bone mineralisation in rats. In addition, and unlike observations in cow milk, its calcium enrichment does not interfere in the bioavailability of the minerals studied”.

Although there is no doubt that these findings may be a base for further in depth study of the multiple health benefits of goat milk, the UGR researcher warns that “studies in humans are still required in order to confirm the findings obtained in rats and to promote goat milk consumption both in the general population and in the population affected by nutritional ferropenic anaemia and pathologies related to bone demineralisation”. Part of the results of this research has been published in the prestigious scientific journals International Dairy Journal and Journal Dairy Science.

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Fibromialgia: Pregabalin in associazione alla Quetiapina

Fibromialgia: Pregabalin in associazione alla Quetiapina

Lunedì 20 Agosto 2007 – La Quetiapina ( Seroquel ) ha mostrato di migliorare i sintomi della fibromialgia, soprattutto disturbi del sonno, fatica, rigidità muscolare al mattino, ed il benessere mentale. Tuttavia il farmaco non ha effetto sul dolore.

Lobiettivo dei Ricercatori dellUniversità di Granada, in Spagna, è stato quello di valutare se Pregabalin ( Lyrica ), che possiede attività antalgica nella fibromialgia, aggiunto alla Quetiapina, fosse in grado di migliorare la sintomatologia della fibromialgia.

Lo studio, in aperto, ha avuto una durata di 12 settimane.

Pregabalin è stato somministrato a 19 donne affette da fibromialgia ad una dose iniziale di 75mg/die con successivo aggiustamento in base allefficacia o alla tollerabilità.

Le misure di outcome ( esito ) comprendevano le seguenti scale: FIQ ( Fibromyalgia Impact Questionnaire ), Pittsburg Sleep Quality Index, Beck Depression Inventory, State and Trait Anxiety Inventory, SF-12 Health Survey.

Lanalisi intention-to-treat è stata compiuta su 18 pazienti.

Il Pregabalin ha significativamente migliorato il dolore e laffaticabilità al risveglio nella scala FIQ, così come la componente fisica di SF-12.

Sei pazienti hanno interrotto lo studio di cui 3 per effetti indesiderati.

I risultati dello studio indicano che limpiego di Pregabalin in associazione alla Quetiapina può rappresentare un’utile strategia terapeutica. ( Xagena )

Fonte: Pharmacotherapy, 2007

Link: Reumatologia.net

Link: MedicinaNews.it

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Master en Tecnología Multimedia a los Ingenieros en Telecomunicación, Electrónica, Informática, Industriales

Un master formará a alumnos en tecnologías en discapacidad

GranadaHoy(20/08/2007)

Master en Tecnología Multimedia a los Ingenieros en Telecomunicación, Electrónica, Informática, Industriales

La Escuela Técnica Superior de Ingenierías Informática y de Telecomunicación de la Universidad de Granada, en el periodo académico contemplado entre el 5 de noviembre de 2007 y el 16 de mayo de 2008, impartirá el Master en Tecnología Multimedia a los Ingenieros en Telecomunicación, Electrónica, Informática, Industriales y a los licenciados actuales de Físicas y Matemáticas que hayan cursado más de 240 créditos.

El Programa de Postgrado, impartido por profesores doctores de los Grupos de investigación en Procesamiento de la Información Visual y en Señales, Telemática y Comunicaciones de la UGR, aporta una formación orientada a la investigación y la especialización profesional en el campo de las Tecnologías Multimedia (Señal de Audio, Señal de Vídeo, Imágenes, Interfaces hombre-máquina, transmisión en red, protocolos de transmisión) y ofrece una formación integral en temas del procesamiento, análisis y transmisión de las señales de audio y video, tanto en aspectos teóricos como prácticos.

Los estudiantes se vincularan a líneas de investigación desde donde podrán aplicar las tecnologías multimedia para ayuda en discapacidades sensoriales y para la seguridad de las redes de comunicación, entre otras. Además, esta formación específica los capacitará para incorporarse a un puesto de trabajo en empresas con necesidad de especialistas en tecnologías multimedia.

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Un héroe español en Perú

MUNDO
Un héroe español en Perú
El joven español Juan Tomás Rodríguez rescató a cuatro miembros de una familia que se encontraban atrapados entre los escombros de una vivienda derrumbada
ROCÍO OTOYA/EFE. LIMA

Juan Tomás Rodríguez. / EFE

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El joven estudiante español Juan Tomás Rodríguez se ha convertido en uno de los héroes del terremoto que azotó la costa peruana, al lograr salvar de entre los escombros de Pisco a una familia de cuatro miembros. Este estudiante de ciencias ambientales de la Universidad de Granada dijo que fue «un gran honor» evitar que esa familia engrosase las estadísticas mortales del terremoto que ya se cifran en alrededor de quinientas víctimas.

Juan Tomás, de 27 años, contó que cuando ocurrió la catástrofe él se encontraba en la playa de Pisco, la ciudad más afectada, y allí se unió de inmediato a un grupo improvisado de personas que «iba por las diferentes calles buscando sobrevivientes» durante más de «24 horas seguidas». Al divisar la vivienda derrumbada donde estaba atrapada una pareja y sus dos hijas, el grupo de socorristas espontáneos se turnaron para entrar por un agujero donde «solamente cabía uno». «Justo cuando yo entré se liberó a esa familia y tuve la gran satisfacción, si así se puede llamar, de ser yo el que los sacase de ese lugar», dijo este joven nacido en el pueblo de Moratalla, en Murcia.

Alegría y desolación

La alegría por salvar esas vidas contrasta con la desolación causada por «toda la gente muerta» que -según dijo- vio a su paso en los dos días siguientes que permaneció en el área. Recordó que el grupo de vecinos del que formaba parte rescató también dos cadáveres, pero después decidieron centrarse en localizar «a gente que necesitaba ayuda».

Juan Tomás, que llegó en julio pasado a la zona siniestrada como voluntario en un proyecto medioambiental sobre humedales, decidió trasladarse el sábado, en un autobús que abordó en un tramo de la carretera Panamericana, a Lima. Esa vía, dijo, está destrozada en algunos tramos y el caos circulatorio en los últimos días ha impedido, incluso, la llegada de los camiones con la ayuda humanitaria.

Rodríguez explicó que mientras se alejaba de la zona de desastre, tuvo una «sensación contradictoria», porque una parte suya quería «seguir ayudando» pero la otra lo llevaba a intentar reunirse con los suyos. Pronto se dio cuenta, añadió, que su ayuda en Pisco, la ciudad más afectada por el terremoto, ya «no era importante» porque las esperanzas de encontrar sobrevivientes se habían desvanecido.

Ahora intentará regresar a Murcia y Granada, para reunirse con su familia.
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«Estamos muy orgullosos de que nuestro hijo haya salvado cuatro vidas, pero ahora sólo queremos darle un abrazo»

REGIÓN MURCIA
«Estamos muy orgullosos de que nuestro hijo haya salvado cuatro vidas, pero ahora sólo queremos darle un abrazo»
Los padres de Juan Tomás Rodríguez, el héroe murciano del terremoto de Perú, esperan el regreso del joven esta semana
F. CARRERES/MORATALLA

A LA ESPERA. Juana y Tomás, ayer, en su casa de la huerta de Moratalla, con la edición de La Verdad que narra la hazaña de su hijo en Perú. / JAVIER CARRIÓN / AGM

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«Mamá, no te asustes, ha habido un terremoto muy fuerte pero yo estoy bien. Ahora tengo que subir todo lo que pueda por si hay un tsunami. Ya os telefonearé». La llamada de Juan Tomás Rodríguez, el «héroe» moratallero que ha salvado la vida de cuatro personas en la playa peruana de Pisco, evitó que la angustia de sus padres fuera mayor. Aun así, han pasado cuatro días entre la ansiedad por no tenerle cerca y el orgullo de saber que, gracias a su coraje, dos niñas y sus padres están vivos.

El joven estudiante de Ciencias Ambientales se ha convertido en uno de los ángeles salvadores del terremoto que azotó la costa peruana, al lograr salvar de entre los escombros de Pisco a una familia de cuatro miembros completa. Además, pasó 24 horas seguidas con un grupo improvisado de voluntarios que iba por las calles buscando sobrevivientes. «La verdad es que sí, estamos muy orgullosos -reconocían ayer sus padres, Tomás y Juana, en su casa de Moratalla. Pero lo único que queremos ahora es verle aparecer por esa puerta y darle un abrazo muy fuerte».

El terremoto que se ha cobrado medio millar de vidas en Perú replicó en Moratalla a las seis de la mañana del miércoles. Después de que Juan Tomás telefonease a sus padres, no volvieron a conciliar el sueño. «Nos dijo que estaba bien, pero yo le oía correr y a sus compañeros meterle prisa. Existía el riesgo de un tsunami y ni siquiera sabíamos si encontraría un lugar lo suficientemente alto para protegerse», recuerda la madre, ya aliviada después de 48 horas de muchos nervios.

Estudiante de Ciencias Ambientales de la Universidad de Granada, montañero y amante de la naturaleza, Juan Tomás, de 27 años, viajó a Pisco a finales de julio para trabajar en un proyecto sobre humedales patrocinado por las universidades de Granada y Perú. Allí se alojó en casa de un profesor universitario, pero aprovechó la primera semana para hacer turismo. Regresó a Pisco justo la tarde del terremoto. «Estaba en casa fumando un cigarro y la tierra comenzó a temblar. Logró salir a la calle, pero cuando terminó, regresó para buscar a la propietaria de la casa, cogió su mochila y su casco con linterna y se echó a la calle», cuenta satisfecha su madre.

Solidario por naturaleza, Juan Tomás se unió a un grupo espontáneo de voluntarios y comenzó a a buscar súpervivientes. Al divisar la vivienda derrumbada donde estaba atrapada una pareja y sus dos hijas, el grupo de socorristas espontáneos se turnó para entrar por un agujero donde «solamente cabía uno a la vez».

Cuando él joven moratallero entró, consiguió sacar de entre los escombros a la familia. Después de 24 horas sin parar de buscar y socorrer, Juan Tomás se dio cuenta de que su ayuda ya no tenía muchos frutos. «Los voluntarios le acompañaron hasta que le paró un coche que le acercó al cruce de la carretera Panamericana, que se dirige a Lima, y allí ya tomó un autobús hasta la capital peruana». Ya en Lima, se reunió con su docente, y desde entonces está a la espera de lograr un vuelo que le traslade a España, donde le esperan sus padres, su hermana y su novia de Málaga, que también ha pasado la semana aferrada al teléfono móvil como quien se agarra a una tabla de salvación.

«La verdad es que han sido 48 horas de amargura, pero lo único importante es que nuestro hijo está bien y que ha salvado cuatro vidas», se despide, satisfecho, el padre de Juan Tomás, que sopesa la opción de prepara una fiesta de bienvenida a su hijo esta semana, cuando está previsto su regreso a Moratalla.
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La mayoría de los españoles ve beneficiosa la entrada en la UE, pero con perjuicios para precios y salarios

– La mayoría de los españoles ve beneficiosa la entrada en la UE, pero con perjuicios para precios y salarios.

Un estudio basado en datos del CIS demuestra que los asuntos comunitarios despiertan poco interés en este país.

El 61,5% de los españoles piensa que la incorporación en la UE ha sido beneficiosa para su país en general, aunque ocho de cada diez ve perjuicios para los precios y salarios, según el estudio Veinte años de pertenencia a la UE: actitudes de los españoles ante el proceso de integración comunitaria, basado en datos del Centro de Investigaciones Sociológicas (CIS) entre 1986 y 2006.

El documento, al que ha tenido acceso Europa Press y elaborado por la profesora de Ciencia Política de la Universidad de Granada Inmaculada Szmolka, señala que un 81,2% de los españoles opina que la pertenencia a la UE ha tenido efectos positivos en la modernización de la sociedad española.

Un 73,3% de los ciudadanos sostiene que la entrada en el club europeo ha sido positivo para el funcionamiento de la democracia y un 74,3% para el papel de España en el mundo (74,3). Sin embargo, un 82,2% percibe que la pertenencia a la UE ha sido más bien perjudicial para los precios y otro 47,5% ve desventajas para los salarios.

Siete de cada diez ciudadanos subrayan que la entrada de España en el club europeo ha sido beneficiosa para las infraestructuras (carreteras y obras públicas) así como para la introducción de nuevas tecnologías, la cultura (seis de cada diez) y el desarrollo de las regiones más desfavorecidas, (cinco de cada diez).

Un 39,2% ve ventajas de esta pertenencia a la UE a la hora de encontrar empleo, si bien un 26,2% cree que ha sido más bien perjudicial, según el estudio, que forma parte de la colección Opiniones y Actitudes que edita el CIS.

A pesar de que el Eurobarómetro sitúa a los españoles como más europeístas en comparación con el resto de países comunitarios, según el estudio sólo cinco de cada diez ciudadanos manifiestan que se disgustarían si la UE se rompiera, mientras que cuatro de cada diez reflejan indiferencia y un 5,8% afirma que se alegraría.

La mayoría de los encuestados (58,8%) afirma que se siente muy o bastante vinculado a la UE, porcentaje, aunque alto, menor a la identificación existente con el municipio, la Comunidad Autónoma de pertenencia o España.

Y citan como elementos principales que les hacen sentirse unidos a los europeos el respeto a la democracia y la igualdad entre hombres y mujeres (un 74,8% para cada caso), junto con el hecho de compartir una moneda única (72,3%).

EUROPEISTAS DESINTERESADOS

Pero a pesar del europeísmo que demuestran los españoles, la autora considera significativo que estos ciudadanos se sitúen en los niveles más bajos de la Europa de los Veinticinco en cuanto al interés, el grado de conocimiento de los procesos e instituciones europeas y la participación en elecciones europeas, lo que, por otro lado, ha sido una constante en la sociedad española en los últimos diez años.

Según el estudio, un 54% de los españoles se muestra desinteresado por los asuntos relacionados con la UE, frente a un 44,7% que manifiesta su interés. Por edad, los ciudadanos más interesados por la política comunitaria tienen entre 35 y 44 años, mientras que los más ajenos a ella son los mayores de 65 años y los jóvenes de entre 18 y 24 años.

Y es que un 49,7% admite estar poco informado de lo que ocurre en la UE y un 19,7% nada informado, frente a un 2,3 que manifiesta estar muy informado y un 27,5% bastante informado. España forma parte, junto a Gran Bretaña y Hungría, de los países en los que sus ciudadanos muestran un menor grado de información sobre la UE.

Con respecto a la participación de los españoles en procesos electorales europeos, el estudio subraya que en los últimos comicios al Parlamento Europeo de 2004, la participación se situó, por primera vez en la historia electoral española, por debajo del 50%, en concreto, en el 45,14%.
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